L'image représente une illustration médiévale d'une personne assise. La personne porte une robe noire et semble tenir un objet dans sa main. Elle est positionnée devant un arrière-plan orné avec des motifs rouges et verts. En dessous de la personne, il y a un bouclier avec un fond rouge et trois éléments noirs disposés en forme triangulaire. L'ensemble de la scène est encadré par une bordure décorative.
Frontispice du manuscrit de la confrérie des Trépassés (détail), vers 1475, manuscrit, Rouen, Bibliothèque municipale, Ms. Martainville Y 97.
L'image représente une miniature médiévale colorée et détaillée. Au centre, une figure centrale, probablement une sainte ou une figure religieuse, est représentée en robe rouge, tenant un objet dans une main et bénissant de l'autre. Elle est entourée de plusieurs personnes, certaines agenouillées et d'autres debout, toutes vêtues de vêtements médiévaux. À droite, un individu en robe noire semble prier ou lire. En arrière-plan, une scène de construction ou d'événement est visible avec des structures et des personnages supplémentaires. Le texte en bas est écrit en latin ou en ancien français, encadré par des motifs floraux et des bordures décoratives. Les couleurs dominantes sont le rouge, le bleu et le vert, avec des accents dorés et argentés.
Frontispice du manuscrit de la confrérie des Trépassés, vers 1475, manuscrit, Rouen, Bibliothèque municipale, Ms. Martainville Y 97.
L'image représente une vue panoramique de la ville de Rouen au XVIe siècle. Au centre, une rivière traverse la ville, avec plusieurs navires amarrés le long de ses rives. La ville est densément peuplée de bâtiments, principalement en brique rouge, avec des toits en tuiles. Les structures sont variées, incluant des églises, des maisons et des bâtiments publics. Les églises se distinguent par leurs clochers et leurs flèches imposantes. La ville est entourée de collines verdoyantes et de champs cultivés. Au loin, des collines et des arbres ajoutent de la profondeur à la scène. Le ciel est clair avec quelques nuages dispersés. L'image est riche en détails, capturant l'essence de la vie urbaine médiévale.
Livre des fontaines, Grande vue de Rouen, 1526 ?, manuscrit, Rouen, Bibliothèque municipale, Ms. G3.
Cette image en noir et blanc représente une peinture religieuse intitulée "Crucifixion du Parlement de Normandie". La scène centrale montre le Christ crucifié sur une croix, avec du sang s'écoulant de ses blessures. De chaque côté du Christ, deux femmes sont agenouillées en prière, vêtues de robes sombres. La femme à gauche porte un voile et tient un mouchoir, tandis que la femme à droite porte également un voile et tient un livre. Au-dessus de la croix, il y a une inscription latine. Le cadre de la peinture est orné de motifs floraux et de symboles, notamment des fleurs de lys. En haut de l'image, deux figures sont représentées dans des niches, l'une tenant un livre et l'autre une plume. Le cadre supérieur est décoré de motifs géométriques et de fleurons.
Crucifixion du Parlement de Normandie, 1499, Région Haute-Normandie, Inventaire général du patrimoine culturel.
L'image représente un retable en terre cuite moulée et sculptée, daté entre 1480 et 1520. Ce retable est divisé en trois panneaux verticaux, chacun illustrant une scène religieuse différente.
Le panneau de gauche montre le mariage de la Vierge. On y voit plusieurs personnages, dont Marie et Joseph, entourés de personnes vêtues de vêtements médiévaux. Marie est souvent représentée au centre, vêtue d'une robe blanche, tandis que Joseph se tient à ses côtés. D'autres figures, probablement des invités ou des saints, les entourent.
Le panneau central illustre la Nativité. La scène représente la naissance de Jésus dans une crèche. Marie est souvent représentée allongée ou assise près d'une mangeoire, avec l'enfant Jésus à ses côtés. Des anges et d'autres figures religieuses, comme saint Joseph, sont également présents.
Le panneau de droite montre l'adoration des Mages. Les trois rois mages, vêtus de riches vêtements et portant des cadeaux, rendent hommage à l'enfant Jésus. Ils sont souvent représentés avec des couronnes et des vêtements somptueux, symbolisant leur statut royal.
Le retable est encadré par des motifs architecturaux en haut et en bas, ajoutant une dimension de profondeur et de complexité à l'œuvre. La sculpture est détaillée, avec des expressions et des postures qui racontent l'histoire religieuse avec précision et émotion.
Retable représentant le mariage de la Vierge, la Nativité, l’adoration des Mages, entre 1480 et 1520, terre cuite moulée et sculptée, 95 x 229 x 15 cm, Paris, Musée national du Moyen Âge, musée de Cluny, Cl. 3201.
L'image montre trois statues en terre cuite, chacune représentant Sainte Catherine d'Alexandrie. Les statues sont disposées en ligne, de gauche à droite. La première statue, à gauche, est endommagée, avec des parties manquantes, notamment la tête et les bras. La deuxième statue, au centre, est mieux conservée. Elle représente Sainte Catherine tenant un livre dans une main et une roue dans l'autre, symboles associés à son histoire. La troisième statue, à droite, est également endommagée, avec des parties manquantes, notamment la tête et le torse. Les trois statues se tiennent sur une base rectangulaire ornée d'un motif architectural. Les statues sont de taille similaire, mesurant environ 26 à 25 cm de hauteur. L'arrière-plan est un gris uni, ce qui met en valeur les détails des statues.
Moules de Sainte Catterine d’Alexandrie, entre 1425 et 1450, moules et épreuve en terre cuite dite « de pipe » estampée, respectivement 26,4, 25 et 25,2 cm haut, Utrecht, Centraal Museum, 1903.
La sculpture représente un groupe de trois personnes en terre cuite, datée du XVe siècle. La pièce est réalisée en terre cuite dite « de pipe » estampée, provenant de Rouen. La sculpture est exposée au Musée départemental des Antiquités. Les figures sont vêtues de robes longues et fluides, avec des détails complexes sur les vêtements. Une personne est assise, tandis que les deux autres se tiennent debout, formant un groupe compact. Les expressions et les postures des figures suggèrent une scène de dévotion ou de contemplation. La sculpture est de couleur beige clair, avec des signes d'usure et de patine, ajoutant à son charme historique.
Groupe en terre cuite, xve siècle, épreuves en terre cuite dite « de pipe » estampée, Rouen, Musée départemental des Antiquités.
L'image représente une scène complexe et richement détaillée, probablement une peinture religieuse ou allégorique. Au centre, plusieurs figures sont rassemblées autour d'un arbre, qui semble être le point focal de l'œuvre. Cet arbre est orné et symbolise probablement la vie éternelle, comme l'indique le titre "Arbre portant fruit d’éternelle vie".
Les personnages sont vêtus de vêtements élaborés et colorés, incluant des couronnes, des robes ecclésiastiques et des armures, suggérant des rôles de noblesse, de clergé et de chevalerie. Certains tiennent des objets symboliques, comme des livres ou des croix, renforçant le contexte religieux.
À l'arrière-plan, il y a des scènes supplémentaires avec des groupes de personnes dans des paysages variés, incluant des éléments comme des châteaux, des montagnes et des corps d'eau. Ces scènes sont probablement des allégories ou des représentations de différents aspects de la vie ou de la foi.
La composition globale est riche en détails et en symbolisme, avec une palette de couleurs vibrantes et une attention minutieuse aux expressions et aux postures des personnages. L'œuvre semble être une représentation visuelle complexe d'idées religieuses ou morales, probablement destinée à un public cultivé ou spirituel.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Arbre portant fruit d’éternelle vie, dit Puy de 1499 (après restauration), 1500, huile sur bois transposée sur chêne, Amiens, Musée de Picardie.
L'image représente une scène médiévale dans un cadre architectural en arche. Au centre, une femme en robe bleue tient un enfant, entourée d'un halo de flammes rouges. À gauche, un homme en robe rouge et un autre en robe bleue se tiennent près d'un arbre. À droite, une femme en robe bleue et un homme en robe blanche sont présents. Au premier plan, plusieurs personnes vêtues de robes colorées sont engagées dans diverses activités, certaines debout et d'autres agenouillées. L'arrière-plan montre un paysage vert avec des arbres et des collines, et quelques personnes sont visibles au loin. L'ensemble de la scène est encadré dans une bordure dorée.
Jacques Platel et Jean Pichore, Balsme donant odeur aromatique, enluminure des Chants royaux de la Conception du Puy d’Amiens, 1517-1518, tempera sur parchemin, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Français 145, f° 37v°.
Le tableau représente un portrait d'un homme vêtu de noir, avec une chaîne dorée autour du cou et une croix pectorale. L'homme a les cheveux courts et une expression sérieuse. Il tient un chapelet dans ses mains jointes. Le fond est de couleur rouge vif, et le cadre est doré. En bas du tableau, il y a une inscription en latin.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Portrait de Louis de Gruuthuse, vers, 1472-1482, huile sur chêne, Bruges, Groeningemuseum.
Le dessin représente un portrait de jeune homme réalisé à la pointe d'argent sur papier préparé. Le jeune homme a les cheveux courts et les yeux dirigés vers le côté, donnant une impression de contemplation. Il porte une chemise à col. Le dessin est encadré par une bordure simple et présente deux études de mains en bas de la feuille. Les mains sont représentées dans des positions différentes, l'une avec les doigts légèrement recourbés et l'autre avec les doigts étendus. Le papier montre des signes d'usure avec quelques taches et déchirures mineures.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Portrait de jeune homme et deux études de mains, dessin à la pointe d’argent sur papier préparé, Berlin, Kupferstichkabinett.
Deux figures, probablement des femmes, sont représentées dans une scène. La personne à gauche porte une robe blanche avec des détails complexes et tient un objet dans ses mains. La personne à droite est vêtue d'une robe sombre et semble tenir un livre ou un document. L'arrière-plan présente des éléments architecturaux, y compris des arches et des colonnes, suggérant un cadre intérieur. Les deux figures sont positionnées de manière à être proches l'une de l'autre, impliquant une interaction ou une conversation.
Vue du dessin sous-jacent en réflectographie infrarouge dans le puy de 1499 (détail).
Le bouclier de parade est une pièce artistique complexe et ornée. Il est principalement de forme ovale avec un bord supérieur courbé. La surface du bouclier est divisée en deux sections principales par une bande verticale centrale.
Sur la moitié gauche du bouclier, il y a une représentation d'une femme élégamment vêtue. Elle porte une robe richement décorée avec des motifs complexes et tient un parchemin dans ses mains. Derrière elle, il y a un décor avec des éléments architecturaux, incluant une fenêtre et une colonne.
Sur la moitié droite du bouclier, on voit un chevalier en armure complète. Il tient une épée dans sa main droite et un bouclier dans sa main gauche. Derrière lui, il y a une figure plus petite, également en armure, tenant une lance. Le fond de cette scène est orné de motifs géométriques et de décorations.
Le bouclier est recouvert de toile de lin et de cuir, lui donnant une texture et une apparence distinctes. Les couleurs utilisées sont principalement des tons chauds, avec des touches d'or et de doré ajoutant à l'opulence générale de la pièce.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Bouclier de parade, vers 1480-1500, huile sur érable recouvert de toile de lin et de cuir, Londres, British Museum.
L'image représente une scène médiévale avec des éléments religieux et fantastiques. Au centre, un homme robuste, Saint Christophe, est représenté portant un enfant sur ses épaules. Il tient un bâton et semble traverser une rivière. L'enfant, symbolisant le Christ, pointe vers le ciel avec un doigt. Autour d'eux, le paysage est détaillé avec des falaises, des maisons et des arbres. À droite, un ange avec des ailes et une auréole plane au-dessus d'eux. En bas, un monstre ou un animal est représenté, ajoutant une dimension fantastique à la scène. La bordure est ornée de motifs floraux et de feuilles, avec des couleurs vives comme le bleu, le rouge et le vert. Le texte latin en bas indique "ANNO DOMINI MCCCC LXIX," ce qui se traduit par "1469."
Liévin van Lathem, Saint Christophe, livre de prières de Charles le Téméraire, 1469, tempera et or sur parchemin, Los Angeles, J. Paul Getty Museum, Ms. 37, f. 26.
Femme portant une coiffe noire couvrant la tête et les épaules, avec un voile noir. Elle porte un collier orné de pierres précieuses et de motifs complexes. Sa robe est de couleur marron foncé avec des détails dorés et des boutons. Les mains sont jointes devant elle, avec des bagues visibles aux doigts. L'arrière-plan est de couleur verte foncé. Le portrait est réalisé en huile sur chêne, avec une texture visible sur le visage et les vêtements.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Portrait de Marguerite d’York, vers 1468, huile sur chêne, 20,5 × 12, 4 cm, Paris, Musée du Louvre.
L'image représente le revers d'un portrait d'un jeune homme de la famille Fonseca âgé de 26 ans, peint vers 1470-1480 par Jean Beugier, également connu sous le nom de Maître des Portraits princiers. L'œuvre est une huile sur chêne et est conservée au Museum Boijmans van Beuningen à Rotterdam. Le monogramme "aiehb" signifie "Amiens Jehan Beugier".
Le revers du portrait est orné d'un bouclier doré, décoré de croix rouges, soutenu par un lion rouge. Le lion est représenté debout sur ses pattes arrière, tenant le bouclier avec ses pattes avant. Le fond est de couleur sombre, contrastant avec les éléments dorés et rouges. Des motifs floraux et des lettres stylisées encadrent le bouclier et le lion, ajoutant à la richesse de la décoration. La composition est soigneusement équilibrée, avec le bouclier et le lion placés au centre, attirant l'attention du spectateur.
Jean Beugier alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Revers du Portrait d’un jeune homme de la famille Fonseca âgé de 26 ans, vers 1470-1480, huile sur chêne, Rotterdam, Museum Boijmans van Beuningen. Monogramme aiehb pour « Amiens Jehan Beugier ».
Cette image représente une peinture à l'huile sur chêne réalisée en 1472, attribuée à Jean Beugier, également connu sous le nom de Maître des Portraits princiers. La scène se déroule dans un cadre médiéval avec des éléments religieux et historiques.
À gauche, un chevalier en armure tient une bannière ornée d'un motif en zigzag rouge et or. Il porte une cotte de mailles et un surcot rouge avec des motifs dorés. À côté de lui, un autre personnage, vêtu d'une robe rouge et d'un chapeau à large bord, tient une canne. Ce personnage porte une mitre, indiquant qu'il pourrait être un ecclésiastique, probablement un évêque.
Au centre, deux femmes sont agenouillées. L'une porte une robe noire avec un voile blanc, tandis que l'autre est vêtue de noir avec un voile blanc. Elles semblent prier ou rendre hommage aux figures religieuses présentes.
À l'arrière-plan, on peut voir des bâtiments, des arbres et des collines, suggérant un paysage rural ou semi-urbain. Deux saints, Saint Quirin et Saint Amand, sont représentés dans les nuages, avec des ailes et des auréoles, indiquant leur sainteté. Ils tiennent des banderoles avec des inscriptions latines.
Le cadre est encadré dans un cadre en bois foncé, ajoutant une touche de cadre classique à l'œuvre. Les couleurs utilisées sont principalement des tons terreux avec des touches de rouge, d'or et de blanc, créant une atmosphère solennelle et respectueuse.
Jean Beugier alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Deux donateurs présentés par Saint Quirin et Saint Amand, 1472 ?, huile sur chêne, Lille, Palais des Beaux-Arts.
L'image représente une scène religieuse divisée en deux panneaux. À gauche, une scène intérieure montre un groupe de personnes rassemblées autour d'une table où un homme verse du vin. La pièce est richement décorée avec des tapisseries et des meubles ornés. Les personnages sont vêtus de vêtements médiévaux colorés, incluant des robes et des capes.
À droite, une scène en plein air montre un grand rassemblement de personnes dans un paysage verdoyant. Jésus est représenté en train de bénir les pains et les poissons, avec des paniers remplis de nourriture à ses pieds. Les personnes autour de lui sont engagées dans diverses activités, certaines se penchant pour prendre de la nourriture, d'autres debout et parlant. Le paysage arrière montre des collines, des arbres, et un corps d'eau avec des bâtiments au loin. Le ciel est bleu avec quelques nuages, et une figure divine est visible au-dessus des collines.
L'ensemble de la scène est riche en détails et en couleurs, capturant un moment de miracle religieux dans un cadre médiéval.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Noces de Cana, face du panneau dextre du Triptyque des Miracles du Christ, vers 1491-1495, huile sur chêne, Melbourne, National Gallery of Victoria. Le panneau central, La Multiplication des pains, est attribué au Maître de la Légende de Sainte-Catherine (Vrancke van der Stock ?).
Une peinture religieuse représentant la Vierge Marie et l'enfant Jésus. Marie, vêtue d'une robe rouge vif et d'un manteau bleu, est assise sur un trône, tenant l'enfant Jésus dans ses bras. Jésus est représenté nu, avec un regard serein. L'arrière-plan montre un paysage avec des arbres et des buissons. Au-dessus d'eux, des anges sont présents, certains jouant de la musique avec des instruments. Le cadre est une scène de la fuite en Égypte, avec des éléments naturels et célestes intégrés. La peinture est encadrée dans un cadre doré en forme de croissant de lune.
Jean Beugier, alias le Maître des Portraits princiers (attr. à), Repos pendant la fuite en Égypte, revers du panneau dextre du Triptyque des Miracles du Christ, vers 1491-1496, huile sur chêne, Melbourne, National Gallery of Victoria.
L'image représente un portrait en noir et blanc d'un homme. Il porte un chapeau noir et une tenue sombre, probablement une veste ou un manteau. Son visage est détaillé, avec des cheveux clairs et une expression sérieuse. L'arrière-plan est sombre, offrant un contraste qui met en valeur les traits de l'homme. En bas de l'image, il y a une inscription avec des caractères qui semblent indiquer le titre et d'autres informations. La composition est centrée sur le visage de l'homme, qui est le point focal de l'image.
Claude-Ferdinand Gaillard, Le Condottière d’après Antonello de Messine, 1865, burin, 4e état sur 4, publié dans la Gazette des beaux-arts, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 15, Iff. 32.
Cette image représente une fresque antique, probablement issue d'Herculanum, et conservée au musée archéologique de Naples. La fresque a été relevée et documentée par Claude-Ferdinand Gaillard en 1861. Elle est exécutée en graphite, aquarelle et gouache.
La scène se déroule dans une pièce avec des murs et un sol en pierre. À gauche, une femme est assise sur un siège, tenant un instrument de musique à cordes. Elle porte une tunique blanche et une couronne de feuilles sur la tête. Derrière elle, une autre femme se tient, vêtue d'une robe verte et rouge, observant la scène.
Au centre, un homme est assis sur un siège, jouant d'un instrument de musique à cordes. Il porte une tunique blanche et un manteau. À côté de lui, une femme est assise sur un siège, tenant un instrument de musique à cordes. Elle porte une tunique blanche et un manteau.
À droite, une femme est assise sur un siège, jouant d'un instrument de musique à cordes. Elle porte une tunique blanche et un manteau. Un enfant est agenouillé devant elle, observant la scène.
L'arrière-plan montre une fresque avec des éléments architecturaux et des décorations. La pièce semble être un espace de loisirs ou de musique, avec des individus engagés dans des activités musicales.
Claude-Ferdinand Gaillard, relevé d’une fresque d’Herculanum conservée au musée archéologique de Naples, 1861, graphite, aquarelle et gouache, Paris, coll. École nationale supérieure des beaux-arts.
L'image représente une gravure en noir et blanc d'une statue équestre. La statue montre un homme en armure montée sur un cheval. L'homme, appelé Gattamelata, est représenté en position dynamique, tenant les rênes du cheval avec une main et une épée avec l'autre. Le cheval est en pleine foulée, avec les pattes avant levées, donnant un sentiment de mouvement. La statue est montée sur un socle rectangulaire. Le style et les détails de la gravure suggèrent une grande précision et une attention aux détails, capturant l'essence de l'œuvre originale de Donatello.
Claude-Ferdinand Gaillard, Gattamelata, d’après une réduction en bronze de la statue de Donatello, 1866, burin, 5e état sur 5, publié dans la Gazette des beaux-arts, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 18, Iff. 34.
L'image représente un portrait en noir et blanc d'un homme. L'homme porte un chapeau haut de forme et une cravate. Son regard est dirigé vers le côté, avec une expression sérieuse. Les détails de son visage, tels que ses rides et ses traits, sont rendus avec précision. L'arrière-plan est sombre, ce qui met en valeur les traits de l'homme. Le style de l'image semble être un burin, avec des lignes et des ombres qui créent une profondeur et une texture.
Claude-Ferdinand Gaillard, L’Homme à l’œillet d’après Jan Van Eyck (détail), burin, 1869, 3e état sur 6, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 25, Iff. 38.
L'image représente une gravure intitulée "Le Crépuscule d’après Michel-Ange" réalisée par Claude-Ferdinand Gaillard en 1876. La gravure est exécutée en burin et se situe entre le 4e et le 5e état sur 5. Elle est conservée à la Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, sous la référence B. 32, Iff. 51.
La gravure montre une figure masculine musclée et nue, allongée dans une pose détendue. La figure est représentée en train de s'appuyer sur son coude gauche, avec son corps orienté vers le côté droit de l'image. Son bras droit repose le long de son corps, et sa jambe gauche est pliée au niveau du genou, tandis que sa jambe droite est étendue. La tête de la figure est légèrement tournée vers la gauche, avec une expression de contemplation ou de repos.
L'arrière-plan de la gravure est simple, mettant l'accent sur la figure. Il y a des éléments architecturaux discrets, comme des colonnes et des frises, qui suggèrent un cadre classique ou historique. La composition globale de la gravure est équilibrée, avec la figure placée au centre, créant un sentiment de symétrie et de tranquillité. Les détails musculaires et les textures de la peau sont rendus avec précision, mettant en valeur la maîtrise technique de l'artiste.
Claude-Ferdinand Gaillard, Le Crépuscule d’après Michel-Ange (détail), 1876, burin, entre le 4e et le 5e état sur 5, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 32, Iff. 51.
Portrait en noir et blanc d'un homme avec une expression sérieuse. Il a les cheveux courts et légèrement ébouriffés, avec une mèche qui tombe sur son front. Son regard est direct et intense. Il porte une veste sombre avec des boutons et un col blanc. L'arrière-plan est sombre, mettant l'accent sur le visage de l'homme. Le style de l'image semble être une gravure, avec des détails fins et des ombres marquées.
Claude-Ferdinand Gaillard, Le Père Hubin (détail), 1884-1885, burin, 19e état sur 20, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 42, Iff. 74.
L'image représente un portrait en noir et blanc d'un homme âgé avec des cheveux blancs et une barbe bien taillée. Il porte une tenue formelle, incluant une cravate. Son regard est dirigé vers le côté, et il semble avoir une expression sérieuse mais calme. Le portrait est réalisé avec une technique de burin, offrant un rendu détaillé et texturé. L'arrière-plan est simple, permettant au visage de l'homme de se démarquer.
Claude-Ferdinand Gaillard, Léon XIII (détail), 1880, burin, 4e état sur 6, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 39, Iff 68.
L'image représente un portrait en noir et blanc d'une religieuse. La religieuse porte un habit traditionnel avec un voile qui couvre sa tête et une partie de ses épaules. Son visage est détaillé, mettant en évidence ses yeux, son nez et sa bouche. L'expression de son visage semble sereine et contemplative. Le style artistique est réaliste, avec des ombrages précis qui ajoutent de la profondeur et du réalisme à l'image. L'arrière-plan est simple, se concentrant principalement sur le visage de la religieuse.
Claude-Ferdinand Gaillard, La Soeur Rosalie (détail), 1886, burin, épreuve d’état, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 48, Iff. 77.
L'image représente un portrait détaillé d'une femme, intitulé "La Soeur Rosalie" par Claude-Ferdinand Gaillard. La femme est représentée avec une expression sérieuse et contemplative. Elle porte un habit religieux, incluant un voile qui couvre sa tête et une partie de ses épaules. Son visage est légèrement tourné vers le spectateur, avec des traits marquants tels que des pommettes saillantes et des yeux profonds. L'œuvre est réalisée en burin, une technique d'estampe qui donne au portrait une texture détaillée et une profondeur marquée. L'arrière-plan est simple, mettant l'accent sur le visage de la femme. L'image est en noir et blanc, ce qui ajoute une qualité intemporelle à la représentation.
Claude-Ferdinand Gaillard, La Soeur Rosalie (détail), 1886, burin, 29e état sur 29, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 48, Iff. 77.
Cette image représente une gravure en eau-forte intitulée "Mgr de Ségur" réalisée par Claude-Ferdinand Gaillard vers 1880. La gravure montre un portrait en buste d'un homme âgé avec des cheveux blancs et une barbe fournie. Son expression est sérieuse, avec des yeux profondément enfoncés et des rides marquées sur le visage, suggérant une vie riche en expériences. L'homme porte une chemise à col haut, visible au niveau du cou. La signature de l'artiste, "C. Gaillard", est présente dans le coin inférieur droit de l'image. Deux tampons circulaires rouges sont également visibles, l'un en bas à gauche et l'autre en bas à droite, indiquant probablement des informations de catalogage ou d'authentification.
Claude-Ferdinand Gaillard, Mgr de Ségur, vers 1880, eau-forte, Bibliothèque nationale de France, département des Estampes, B. 52, Iff. 70.
L'image représente une scène de parc avec une végétation luxuriante et des structures architecturales. Au centre, une tour en bois avec plusieurs niveaux est visible, partiellement cachée par des arbres et des buissons. La tour est entourée d'arbres verts et denses, créant une atmosphère de tranquillité et de nature. À gauche, une structure en pierre avec une petite fenêtre est visible, ajoutant un élément de charme rustique à la scène. Au premier plan, une clôture en bois et un chemin de terre guident le regard du spectateur vers la tour. Le ciel est couvert, projetant une lumière douce et diffuse sur toute la scène. Les couleurs sont principalement vertes et brunes, avec des touches de jaune et de gris, donnant une impression de calme et de sérénité. L'œuvre est peinte dans un style impressionniste, avec des coups de pinceau visibles et une attention particulière aux textures et aux effets de lumière.
Édouard Vuillard, Le square Berlioz, 1915, peinture à la colle sur papier marouflé sur toile, 160 x 230 cm, don de J. Salomon aux Musées nationaux en 1942 pour le MNAM, Paris (inv. AM 2632 P), dépôt aux musées de Metz, Musées de la Cour d’or, Metz. SC X-101.
L'image représente une scène intime et sereine d'une personne allongée dans un lit. La personne, vêtue d'une chemise blanche, est représentée de dos, la tête reposant sur un oreiller. Le lit est recouvert d'une couverture blanche, ajoutant une sensation de chaleur et de confort à la scène. L'arrière-plan est simple, avec une couleur beige clair qui donne une impression de tranquillité. Au-dessus du lit, il y a une croix rouge, ajoutant une touche symbolique à la composition. Le tableau est encadré dans un cadre doré orné, ce qui donne une touche d'élégance et de sophistication à l'ensemble de la pièce. Les couleurs utilisées sont douces et apaisantes, créant une atmosphère calme et introspective.
Édouard Vuillard, Au lit, 1891, huile sur toile, 73 x 92,5 cm, Musée d’Orsay, Paris, don de Marie et K.-X. Roussel à l’État français en 1941 (RF 1977-374). SC II-123.
L'image montre une liasse de feuilles de repérage des œuvres, placées dans un catalogue de bibliophilie. Les feuilles sont annotées au crayon sur papier. La feuille en haut à gauche décrit une œuvre de la série du Moulin de Saint-Jacut-de-la-mer en Bretagne, avec des dimensions différentes. La moitié inférieure de cette feuille décrit une œuvre intitulée "Le Banc", non identifiée. Les annotations sont faites à la main et semblent indiquer des détails spécifiques des œuvres. L'image est datée de 1942. Le document est issu du fonds Chastel, référence 90/153.
Liasse de feuilles de repérage des œuvres, placées dans un catalogue de bibliophilie. Crayon sur papier. S. d. [1942]. La fiche au-dessus décrit dans sa moitié supérieure une œuvre de la série du Moulin de Saint-Jacut-de-la-mer en Bretagne (SC VIII-332, dimensions différentes). Moitié inférieure : description du Banc, non identifié. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
L'image montre une feuille de papier avec des notes manuscrites et des croquis. Les notes sont écrites à l'encre et au crayon, et semblent être des annotations ou des repérages pour une œuvre artistique. Les croquis incluent des formes géométriques et des lignes, probablement des esquisses pour une composition artistique. Le texte manuscrit est difficile à déchiffrer en raison de l'écriture cursive et de l'état de la feuille. Les annotations semblent se référer à des éléments spécifiques de l'œuvre, avec des termes comme "haut", "bas", "gauche", et "droite". La feuille semble être une étude préparatoire ou des notes pour une œuvre plus grande.
Notes de repérage et croquis d’une œuvre appartenant à la coll. Georges Bénard. Crayon sur papier. S. d. [1942]. Proche de Sur le perron, 1920, SC XI-58. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
L'image montre une page de notes manuscrites. Le texte est écrit à l'encre et semble être des annotations ou des notes de recherche. Les mots clés incluent "April," "century of fr. painting," "try J.B. in open," "ref. a New York," "hands knuckles," "V. is taken to a," "but his remembr[ance]" "Patron of," "Super Po" (illisible), "shows him in unusual mood," "refund," "Inferiority of their Reid," et "defense Ltd." Le texte est écrit en anglais et semble être des notes sur une exposition ou un livre intitulé "A century of fr[ench] painting by J[ames] B[olivar] Manson," présentée à New York. La page est datée de 1942 et fait partie du fonds Chastel.
Notes concernant Portrait de Lugné Poë (1891), prises dans « A century of fr[ench] painting by J[ames] B[olivar] Manson », exp. à New York. Crayon sur papier. S. d [1942]. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
Une peinture représentant une femme assise à côté d'un berceau. La femme est vêtue d'une robe sombre et semble regarder le berceau avec attention. Le berceau est recouvert d'une couverture blanche avec une bordure rouge et ornée de motifs floraux complexes. L'arrière-plan est de couleur jaune clair, offrant un contraste avec les tons plus sombres de la femme et du berceau. La scène semble se dérouler dans une pièce avec une atmosphère chaleureuse et intime.
Édouard Vuillard, La berceuse, 1894, 28 × 49 cm, huile sur carton contrecollé sur panneau parqueté, galerie Louis Carré en 1942 puis coll. Picasso. Musée national Picasso, Paris, donation Picasso RF 1973-93 (inv. MP 2017-42). SC IV-161.
L'image montre une page de notes manuscrites en français. Le texte est écrit à l'encre et semble être des notes d'entretien. La page contient des phrases et des paragraphes avec des annotations marginales. Le contenu semble être une transcription d'une conversation ou d'un entretien. Certaines parties du texte sont soulignées ou encerclées, indiquant des points importants ou des corrections. La page est légèrement froissée et présente des traces d'usure, suggérant qu'elle a été manipulée ou consultée plusieurs fois.
Notes d’entretien avec K. X. Roussel, 23 juillet 1942. À l’encre, v°. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
L'image montre une page manuscrite avec du texte écrit à l'encre. Le document semble être une étude ou une analyse intitulée « Diptyque pour Vuillard ». Le texte est écrit en français et inclut des citations et des réflexions sur la critique littéraire et artistique. Il y a des annotations et des sous-entendus sur la critique de la peinture et de la poésie, ainsi que des références à des figures littéraires et artistiques. Le document est placé sur un fond beige avec des bords légèrement usés, et il y a une petite marque rouge en bas à droite de la page.
« Diptyque pour Vuillard », projet manuscrit de deux études, précédé d’une citation de Benadetto Croce [V-D1]. Écrit à l’encre au verso du faire-part de mariage de Paule-Marie Grand et d’André Chastel. [Automne 1942.] BINHA, fonds Chastel, 90/153.
L'image montre une page de titre dactylographiée du manuscrit intitulé « Vuillard et Mallarmé ». La page est écrite en français et contient une citation du « Coup de dés ». Le texte principal de la page est centré et écrit en police de caractères standard. En haut de la page, le titre « Vuillard et Mallarmé » est mis en évidence. Sous le titre, il y a une citation poétique en italique. La page semble être une version corrigée, comme l'indiquent les annotations manuscrites en encre. Une petite étiquette ou papier est collé sur la page, contenant des notes manuscrites supplémentaires, y compris une référence à un tableau et une publication dans la « Gazette des Beaux-Arts ». La page porte des signes d'usure et de manipulation, avec des plis et des marques visibles.
Page de titre dactylographiée du tapuscrit « Vuillard et Mallarmé », avec citation du Coup de dés. Deuxième état corrigé à l’encre [V-M2]. Une paperolle désagraffée et posée dessus, donne la référence du tableau Au jardin reproduit dans la Gazette des Beaux-Arts 1934/1. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
La page de titre dactylographiée du manuscrit "Vuillard & Proust" est principalement blanche avec du texte centré. Le texte est écrit en police serif et comprend le nom "Vuillard & Proust" en haut. Sous ce nom, il y a une citation poétique en français qui se lit : "Vélatir t&chait d'arrêcher & ce qu'il voulait de sentir de qu'il sevait, son effort avait souvent été de dissimuler et agr&gat de raisonnements que nous appelons vision." Ce texte est signé "M. Proust" et daté "Le Côté de Guermantes II. P. 101." En bas de la page, il y a une signature illisible et la date "Janvier 1943" écrite à droite. La page semble être en bon état avec une légère usure.
Page de titre dactylographiée du tapuscrit « Vuillard & Proust », avec citation du Côté de Guermantes. Deuxième état [V-P2]. Janvier 1943. BINHA, fonds Chastel, 90/153.
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<p>Beburee,</p>
<p>Ro e1 Me Ment inetruit per qu1 ebraebc cinguante de peinture, 1l atteint 5i dédoubler qu '118 Eprellent B infidele 2 derriere de= Jalons, Pour reprendre vie, danz la vi0 chnque peintre, q1101 Et 1'on voudrait qu1 Gont eortig da Vuiller, qu1 n'ont ne feit nieux ccnnaftro le Vuillerd perlodea bruaque invention, point inconnug Qu</p>
<p>Chacun Ba1t que Vulller fut Mais 1'on crolt trep illubtre chapelle vecut de une Elle n'en eut Qe Serueier @t da Mourice Denie, qui Veourent du heurt d'attitudes upirituelnouvelle le 11 peinture, 7u0 de Manet, et Gauglin finir Retour 2 Burface; 4 1'ornenent , au Vitreil, n1</p>
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« Découverte de Vuillard », introduction prévue pour les Éditions du Chêne [V-Ch2], p. 2. Octobre 1943. Dactylographie corrigée à l’encre. Corrections vers 1945 ? BINHA, fonds Chastel, 90/153.
Une femme se tient dans une pièce aux murs jaunes. Elle porte une robe rose et semble en train de se déshabiller. La pièce contient plusieurs meubles, y compris un canapé rouge et une table. Un tableau est accroché au mur derrière elle. La scène est peinte dans un style impressionniste avec des couleurs vives et des coups de pinceau visibles.
Édouard Vuillard, Femme se déshabillant, vers 1902-1903, huile sur toile, 23,5 × 27,5 cm, Janice H. Levin Foundation, New York. SC VII-178
Deux femmes sont présentes dans une pièce aux murs beiges. La femme à gauche, vêtue d'une robe noire avec des rayures verticales blanches, est assise sur un tabouret en bois. Elle a les mains posées sur ses genoux. À droite, une autre femme, portant une robe blanche avec un col et des manches en dentelle, est assise à une table en bois. Sur la table, il y a un bol rouge et un linge blanc. La femme à droite semble être en train de coudre ou de travailler sur quelque chose. Derrière elles, un vêtement est accroché au mur. La scène est peinte dans un style impressionniste avec des couleurs douces et des coups de pinceau visibles.
Édouard Vuillard, La conversation familiale, vers 1891-1892, huile sur toile, 23,8 × 33,4 cm, National Gallery of Art, Washington D.C., Ailsa Bruce Mellon Collection (1970.17.92). SC IV-27.
Une peinture à l'huile sur carton représentant une scène intérieure avec une fenêtre en arrière-plan. Sur le côté gauche, il y a un rideau jaune avec des motifs sombres. Au centre, un pot de fleurs avec des fleurs roses et blanches est placé sur une table recouverte d'une nappe verte. La table est positionnée devant une fenêtre qui laisse entrer une lumière douce. La scène est peinte dans un style post-impressionniste avec des couleurs vives et des coups de pinceau visibles, créant une atmosphère chaleureuse et intime.
Édouard Vuillard, Le Pot de fleurs, vers 1900-1901, huile sur carton, 48,5 × 62 cm, Édimbourg, Stottish National Galleries of Modern Art.
L'image représente une scène intime et colorée d'un atelier de couture. Au premier plan, une femme est assise, dos à nous, absorbée par son travail de couture. Elle porte une robe à rayures verticales jaunes et rouges. À côté d'elle, une autre femme, vêtue d'une robe à rayures horizontales noires et blanches, est également concentrée sur son ouvrage. Elles sont entourées d'une variété de tissus et de vêtements, ajoutant une touche de couleur et de texture à la scène.
À l'arrière-plan, un homme est assis à un bureau, absorbé par son travail. Le bureau est chargé de divers objets, y compris des livres et des papiers, suggérant un espace de travail organisé mais occupé. Derrière lui, une grande bibliothèque remplie de livres et de boîtes ajoute de la profondeur à la scène.
Les murs de la pièce sont ornés de motifs floraux complexes, créant une atmosphère chaleureuse et accueillante. La pièce est baignée de lumière naturelle, mettant en valeur les couleurs et les détails des objets et des vêtements. L'ensemble de la scène est une représentation vibrante et détaillée d'un moment dans un atelier de couture.
Édouard Vuillard, La couture, 1896, détrempe sur toile, 212 × 77,3 cm, Musée du Petit Palais, Paris, legs Vaquez 1936 (inv. PPP02442). SC V-97.1 (Le Travail).
Le dessin représente un portrait en noir et blanc d'un homme avec une barbe et des cheveux longs et ébouriffés. L'homme semble avoir les yeux fermés et une expression contemplative. Les traits de son visage sont rendus avec des lignes et des ombres douces, donnant une impression de profondeur et de texture. Le style est artistique, avec un accent sur les formes et les ombres plutôt que sur les détails fins. L'arrière-plan est simple et ne distrait pas de l'expression et de la posture de l'homme.
Édouard Vuillard, Portrait de Mallarmé, vers 1896, dessin, coll. part., Paris.
L'image montre deux vues d'une sculpture en plâtre intitulée "La Terre" réalisée par Auguste Rodin en 1896. La sculpture représente une figure humaine allongée, avec des détails complexes et texturés. La première vue est une perspective latérale, mettant en évidence la forme allongée et les courbes du corps. La deuxième vue est une perspective frontale, offrant une vue plus détaillée des contours et des textures de la sculpture. La sculpture est de couleur grise clair, avec des parties dorées visibles sur certaines sections. L'œuvre est exposée au Nationalmuseum de Stockholm.
Auguste Rodin, La Terre (avant restauration), 1896, plâtre, 1897, 47,5 × 114 × 40 cm, Stockholm, Nationalmuseum, inv. NMSk 2392.
La sculpture représente une figure humaine allongée, façonnée en bronze. La figure semble être dans une position de repos ou de contemplation, avec le corps étendu horizontalement et la tête reposant sur une main. Le visage de la figure est tourné vers le haut, suggérant un état de réflexion ou de contemplation. La texture de la sculpture est rugueuse et détaillée, capturant les plis et les courbes du corps humain de manière expressive. La base de la sculpture est irrégulière, ajoutant à l'effet global de la pièce. L'œuvre dégage un sentiment de tranquillité et de profondeur émotionnelle.
Auguste Rodin, La Terre, [1896], bronze (fonte Edmond Groult), 1899, 47 × 106 × 37 cm, Paris, musée Rodin, inv. S. 00623.
La Terre, petit modèle, est une sculpture en terre cuite réalisée par Auguste Rodin avant 1894. La pièce mesure 20 centimètres de hauteur, 48,3 centimètres de longueur et 16,5 centimètres de largeur. La sculpture représente une figure humaine allongée, suggérant une forme féminine avec des courbes douces et des contours organiques. La surface de la sculpture est texturée, avec des détails rugueux qui ajoutent de la profondeur et de la dimension à l'œuvre. La figure semble être en position de repos ou de contemplation, avec le corps étendu horizontalement. La composition globale est dynamique, avec des lignes fluides qui suivent les formes du corps. La sculpture est exposée au musée Rodin à Paris.
Auguste Rodin, La Terre, petit modèle, avant 1894, terre-cuite, 20 × 48,3 × 16,5 cm, Paris, musée Rodin, S. 00385.
L'image montre une vue rapprochée d'une sculpture en terre cuite. La sculpture représente une forme organique, probablement une tête ou une partie d'un corps humain, avec des détails texturés et des coutures visibles. La surface de la sculpture est rugueuse et présente des variations de teinte, allant du brun clair au brun foncé. Les coutures sont bien définies, ajoutant une dimension tactile à l'œuvre. La sculpture est mise en valeur sur un fond sombre, ce qui accentue ses détails et ses reliefs.
Auguste Rodin, La Terre, petit modèle (détail des coutures), avant 1894, terre-cuite, Paris, musée Rodin, S. 00385.
L'image montre une vue rapprochée d'une sculpture en plâtre intitulée "La Terre" par Auguste Rodin, réalisée en 1896. La sculpture représente une portion de terrain avec des détails complexes et texturés. La surface de la sculpture est principalement de couleur beige clair avec des teintes plus foncées et des nuances de jaune. On peut observer des coutures et des fissures sur la surface, ajoutant une dimension tactile et visuelle à l'œuvre. La texture semble rugueuse et naturelle, évoquant la terre et les éléments. La sculpture est mise en valeur sur un fond blanc, ce qui accentue ses détails et ses couleurs.
Auguste Rodin, La Terre (détail des coutures), 1896, plâtre, 1897, 47,5 × 114 × 40 cm, Stockholm, Nationalmuseum, inv. NMSk 23926.
L'image représente une sculpture en plâtre et tissu intitulée "Absolution" d'Auguste Rodin, créée vers 1896. La sculpture est mise en valeur sur un socle noir. Elle montre une figure humaine partiellement drapée dans un tissu qui semble flotter autour d'elle. La figure est en position semi-assise, avec une main reposant sur son genou et l'autre tenant le tissu. Le tissu est disposé de manière à couvrir partiellement le corps, ajoutant une dimension de mystère et de profondeur à la pièce. La texture du plâtre et du tissu est clairement visible, donnant à la sculpture une qualité tactile et réaliste. La composition globale est dynamique, avec des lignes fluides et des formes organiques qui capturent un moment de contemplation ou de prière.
Auguste Rodin, Absolution, vers 1896, plâtre et tissu, 190 × 95 × 75 cm, Paris, musée Rodin, inv. S. 03452.
Cette photographie en noir et blanc capture une scène historique devant le pavillon des Beaux-Arts à Stockholm en 1897. Au centre de l'image se dresse une grande statue équestre, représentant une figure historique montée sur un cheval. La statue est placée sur un piédestal, avec une plaque visible à sa base.
Derrière la statue, le pavillon des Beaux-Arts se distingue par son architecture ornée. Le bâtiment présente des éléments décoratifs complexes, des fenêtres en arc et une façade blanche. Deux grands drapeaux sont plantés de chaque côté de la structure, ajoutant une touche de solennité à la scène.
Au premier plan, quelques personnes sont présentes, dont une femme en longue robe et un homme en costume, se promenant près de la statue. Le sol est en terre, et des marches mènent à la statue, indiquant un espace public et accessible. Des arbres et des réverbères sont également visibles, contribuant à l'atmosphère de la place.
L'image offre un aperçu de la vie culturelle et artistique de l'époque, mettant en valeur l'importance de l'art et de l'architecture dans la société suédoise du XIXe siècle.
Axel Lindahl, Le pavillon des Beaux-Arts à Stockholm en 1897, photographie, Stockholm, Nationalmuseum.
L'image montre une page d'un catalogue d'exposition, probablement du Catalogue de l’exposition de 1897. La page est en français et contient une liste de numéros et de descriptions d'œuvres d'art. Les descriptions incluent des informations sur les artistes, les titres des œuvres, les matériaux utilisés et les prix en francs. Les artistes mentionnés incluent Pierre Puvis de Chavannes, Jean François Raffaëlli, Auguste Rodin et Alfred Philippe Roll. Les œuvres listées varient des peintures aux sculptures et aux portraits, avec des prix allant de 1,200 francs à 15,000 francs. La mise en page est structurée avec des numéros de catalogue suivis de descriptions détaillées.
Catalogue de l’exposition de 1897.
L'image montre deux pages d'un document ancien. La page de gauche contient une lettre manuscrite avec une signature en bas. Le texte est écrit en français et semble être une correspondance officielle. La page de droite contient également du texte manuscrit, avec des annotations et des notes supplémentaires. Les deux pages sont reliées par un ruban ou une ficelle. Le document semble être une lettre historique datée du 2 janvier 1896, accompagnée d'un procès-verbal de séance du 6 novembre 1897. Le document est conservé dans un cadre sombre, probablement un album ou un livre.
Copies de la lettre de Rodin du 2 janvier 1896 proposant une liste d’œuvres pour l’exposition de 1897 et le don de la Voix intérieure au Nationalmuseum, et du procès-verbal de la séance du 6 novembre 1897, Stockholm, Nationalmuseum.
La sculpture représente une figure humaine en plâtre, intitulée "la Voix intérieure ou Méditation" par Auguste Rodin, créée en 1896. La figure est représentée dans une pose dynamique, penchée en avant avec les bras croisés sur les genoux. Le corps est nu, mettant en valeur les muscles et les courbes de manière expressive. La tête est baissée, suggérant une attitude contemplative ou introspective. La sculpture repose sur une base rocheuse, ajoutant une dimension naturelle et brute à l'œuvre. Les détails sont marqués, avec des textures rugueuses et des lignes profondes qui capturent l'essence de la méditation et de l'introspection.
Auguste Rodin, la Voix intérieure ou Méditation, 1896, plâtre, 151 × 75 × 53 cm, Paris, musée Rodin, inv. S. 05415.
L'image représente une perspective de la Neue Wache, un bâtiment situé à Berlin. La structure est conçue dans un style néoclassique, caractérisé par une série de colonnes imposantes qui soutiennent une frise ornée. Le bâtiment est entouré d'arbres et de statues, ajoutant une touche de grandeur et de signification historique. La façade du bâtiment est ornée de sculptures complexes et de motifs décoratifs, soulignant son importance architecturale. Le sol est pavé, et l'ensemble de la scène est représentée avec une grande précision, mettant en valeur les détails architecturaux et les éléments environnants.
Karl Friedrich Schinkel, Perspective de la Neue Wache, 1818, gravure sur cuivre, 48,40 × 63 cm, Édimbourg, National Galleries of Scotland.
Voici une description des trois images de gauche à droite :
1. La première image montre une photographie en noir et blanc d'un intérieur transformé en monument aux morts. La pièce est faiblement éclairée par une grande ouverture circulaire dans le plafond, projetant une lumière douce sur les murs. Au centre de la pièce, il y a une structure sombre, probablement un monument, entourée d'une couronne de fleurs. La photographie capture une atmosphère solennelle et respectueuse.
2. La deuxième image est une photographie en noir et blanc montrant le monument du Général Scharnhorst en cours de dépôt de son socle. La statue, sculptée par C. D. Rauch, représente le général dans une pose dynamique, tenant un document dans une main et un chapeau dans l'autre. Des ouvriers sont visibles autour de la statue, utilisant des équipements pour la déplacer. La scène se déroule dans un cadre extérieur, avec des éléments architecturaux en arrière-plan.
3. La troisième image est une photographie en couleur de la Neue Wache, un monument national de la RFA. Le bâtiment présente un style néoclassique avec une façade de colonnes imposantes et un fronton orné. Devant le monument, deux drapeaux sont hissés, encadrant la scène. Le monument est situé dans une zone boisée, avec des arbres verts luxuriants et un ciel bleu clair en arrière-plan, créant une atmosphère sereine et respectueuse.
De gauche à droite : 2. Heinrich Tessenow, Intérieur transformé en monument aux morts, 1931, photographie de Waldemar Titzenthaler ; 3. C. D. Rauch, Monument du Général Scharnhorst déposé de son socle, 1951, photographie de Kurt Reutti ; 4. La Neue Wache, monument national de la RFA, encadrée de drapeaux hissés devant la forêt des châtaigners photographié en 2018 par Wolfgang Bittner.