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Les pâturages d’altitude du volcan d’Aso dominant la plaine annulaire de la caldeira aujourd’hui vouée à la riziculture
Vue aérienne de l’immense édifice volcanique d’Aso et de sa caldeira annulaire. Les sommets actifs sont visibles au centre
Une vue générale du « Rocher » avec, bien visible, le musée océanographique. De part et d’autre, le Port Hercule et le port la Condamine
Le fameux casino de Monaco, bâtiment dont l’histoire remonte à 1856 et dont la réalisation s’est étalée sur plusieurs décennies
D.R.
Un des derniers et des plus luxueux complexes immobiliers construits pour pallier le manque de terrains à bâtir. Vue imprenable sur la mer…
D.R.
Carte extraite du Petit Atlas Maritime Recueil De Cartes et Plans Des Quatre Parties Du Monde. en Cinq Volumes. Par Ordre de M. Le Duc de Choiseul, Colonel General des Suisses et Grisons Ministre de la Guerre et de la Marine. Par le S. Bellin Ingénieur de la Marine 1764
Première édition de la Carte générale bathymétrique des océans, dite Carte de Monaco. Feuille A1
Le prince Albert 1er à bord de Princesse Alice II par Ignace Spiridon. Résidence du Ministre d’État
© Ministère d’État, Monaco
Différentes vues du Port d’Hercule, aménagé et transformé à plusieurs reprises
La carte est extraite du petit atlas de Bellin
On voit bien, sur la photographie ci-dessous, les divers comblements ainsi que les digues peu à peu construites
Le marché de Noël de Strasbourg
Les premières traces des marchés de Noël remontent au XIVe siècle en Allemagne, sous l’appellation « Marché de Saint Nicolas ». Le premier document relatant un marché de Noël est daté de 1434 sous le règne de Frédéric II de Saxe, évoquant un « Striezelmarkt » qui a eu lieu à Dresde le lundi précédent Noël. Plus tard, la Réforme a perpétué la tradition en le rebaptisant « Christkindlmarkt » (marché de l’Enfant Christ) pour lutter contre le culte des saints. Le marché de Noël de Strasbourg date de 1570, celui de Nuremberg de 1628.
D.R.
Fragment de pirogue
Cette sculpture janus, dont le regard est amplifié par le contour de nacre dentelée, était placée au haut de la poupe des pirogues de guerre. Elle possédait une valeur protectrice pour l’embarcation et les hommes à bord lors des expéditions en mer.
© musée du quai Branly, photo Patrick Gries, Valérie Torre
Emblème funéraire
Fine baguette de bois sur laquelle sont fixées les unes au dessus des autres six plaquettes taillées dans une coquille de tridacne, dont la forme et les dimensions se rapprochent de celles d’une main.
© musée du quai Branly, photo Claude Germain
Bouclier
Cette arme d’apparat manifestait la puissance et le prestige du guerrier ou du chef auquel elle appartenait.
© musée du quai Branly, photo Patrick Gries Photographe: Patrick Gries
Reliquaire en forme de grand poisson apparenté au thon, en bois peint noir
Île Owaraha, Océanie, début du 20e siècle, bois, ossement (crâne), pigments, 35,3 x 15,5 x 211,5 cm, 10392 g.
© musée du quai Branly, photo Patrick Gries, Valérie Torre
Deux folios enluminés de la version arabe de Kalila et DImna, Syria?, 1354, (36.8 x 22.2 cm), MS. Pococke 400, fol. 99a et 75b, Bodleian Library
Les manuscrits enluminés de cette oeuvre majeure de la littérature arabe sont presque toujours d’une grande richesse iconographique.
D.R.