L'image représente une vue panoramique de Jérusalem, peinte par Auguste de Forbin en 1825. La scène est dominée par une grande coupole dorée, probablement celle de la mosquée Al-Aqsa, située au centre de l'image. Autour de cette coupole, plusieurs minarets s'élèvent, ajoutant à l'architecture caractéristique de la ville. Les bâtiments sont construits en pierre de couleur claire, avec des détails architecturaux complexes, incluant des arches et des colonnes.
À l'arrière-plan, on peut voir une colline rocheuse avec des structures en ruine, suggérant l'ancienneté et l'histoire riche de la ville. La vallée de Josaphat, mentionnée dans le titre, est visible en bas de l'image, avec des arbres et des buissons dispersés dans le paysage. La palette de couleurs est dominée par des tons terreux, avec des touches de doré et de brun, créant une atmosphère solennelle et historique.
La composition de l'image place l'observateur à un point de vue élevé, surplombant la ville et ses environs. Cette perspective permet une vue d'ensemble de l'agencement urbain et de ses éléments architecturaux significatifs. L'œuvre capture l'essence de Jérusalem, une ville aux multiples significations religieuses et historiques.
Auguste de Forbin, Vue de Jérusalem près de la vallée de Josaphat, 1825, huile sur toile, 97 × 128 cm, Paris, musée du Louvre, détail.
© Photo RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
Une peinture représentant une scène de la Turquie d'Asie, aux environs de Smyrne, réalisée en 1840 par Alexandre-Gabriel Decamps. L'œuvre est exécutée à l'huile sur toile et mesure 31,6 x 56,2 cm. Elle est exposée au Musée des Beaux-Arts de Reims.
L'image montre une cour avec des murs blancs et des arches. Des plantes grimpantes ornent le haut des murs. Au centre, une femme se tient, vêtue de vêtements traditionnels, tenant un objet dans ses mains. À gauche, un enfant est assis sur un banc, portant une chemise rouge. À droite, un autre enfant est assis par terre, adossé au mur. Un oiseau est visible au sol à gauche, près du banc. La scène est baignée de lumière naturelle, créant des ombres douces sur les murs et les sujets.
Alexandre-Gabriel Decamps, Souvenir de Turquie d’Asie (environs de Smyrne), 1840, Huile sur toile, 31,6 × 56,2 cm, Reims, Musée des Beaux-Arts.
© Photo RMN-Grand Palais (domaine de Chantilly) / Harry Bréjat
L'image représente une vue d'Hébron en Palestine, peinte par Alexandre-Gabriel Decamps. La scène est dominée par une forteresse perchée sur une colline rocheuse. Les murs de la forteresse sont en pierre, avec des tours et des créneaux visibles. La forteresse est entourée de végétation clairsemée, incluant quelques arbres et buissons. Au premier plan, un chemin sinueux descend de la forteresse vers une vallée. Quelques personnes sont visibles sur le chemin, donnant une idée de l'échelle de la structure. La vallée en dessous est plus ouverte, avec des bâtiments et des structures dispersés. Le ciel est nuageux, avec des nuages blancs et gris s'étendant à l'horizon. Les couleurs sont principalement des tons terreux et des nuances de brun, avec des touches de vert et de bleu. L'ambiance générale est sereine mais un peu austère, reflétant l'importance historique et stratégique de la forteresse.
Alexandre-Gabriel Decamps, Vue d’Hébron en Palestine, aquarelle, 19,4 × 31,5 cm, Chantilly, Musée Condé
© Photo RMN-Grand Palais (domaine de Chantilly) / René-Gabriel Ojeda
L'image représente une scène religieuse complexe et dramatique. Au centre, Jésus-Christ est représenté en train de s'élever dans les airs, entouré d'une lumière éclatante. Il est vêtu d'une robe blanche et ses bras sont levés, comme s'il bénissait ou appelait quelqu'un. Autour de lui, deux autres figures, probablement des prophètes, flottent également dans les airs, ajoutant à l'atmosphère céleste.
En dessous, un groupe de personnes, probablement des apôtres, est rassemblé sur une colline. Ils montrent des expressions de surprise et de dévotion, certains tombant à genoux ou levant les mains vers le ciel. Leurs vêtements sont colorés, avec des teintes de rouge, vert, bleu et jaune, créant un contraste avec les tons plus sereins des figures célestes.
À l'arrière-plan, le paysage est composé de collines verdoyantes et d'un ciel nuageux, ajoutant de la profondeur à la scène. L'ensemble de l'image est riche en détails et en émotions, capturant un moment de transcendance et de révérence.
Raphaël, La Transfiguration, 1518-1520, Huile sur bois, 405 × 278 cm, Rome, Pinacothèque de la cité du Vatican.
© Raphaël, Public domain, via Wikimedia Commons
Un dessin au crayon et aux rehauts de blanc sur papier beige représente un homme en tenue formelle. L'homme porte une veste, un gilet boutonné et une cravate. Il pose avec assurance, les mains sur les hanches, regardant directement le spectateur. Le fond est simple et neutre, permettant au sujet de se démarquer. Le dessin est signé "Théodore Chassériau" en bas à droite.
Théodore Chassériau, Portrait de Lamartine, 1844, mine de plomb et légers rehauts de blanc sur papier beige, 134 × 103 cm, Paris, musée du Louvre.
© Photo RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Michel Urtado
L'image représente une scène paisible et sereine, typique du style de Claude Le Lorrain. Au premier plan, un chemin sinueux traverse une zone herbeuse, bordée de buissons et de quelques arbres. À gauche, une femme vêtue d'une robe bleue marche le long du chemin, tandis qu'une autre personne, agenouillée, semble être engagée dans une activité près des buissons. Sur le côté droit, un groupe de personnes se tient près d'une clôture en bois, observant la scène.
Au centre de l'image, une structure en ruine, peut-être une ancienne porte ou un portail, se dresse comme un point focal. Cette structure est entourée d'une végétation luxuriante, ajoutant à l'atmosphère paisible. Au-delà de cette structure, la vue s'ouvre sur une ville ou un paysage urbain, avec des bâtiments et des collines visibles au loin sous un ciel nuageux.
L'ensemble de la scène est baigné de lumière douce, créant une ambiance calme et contemplative. Les couleurs sont principalement vertes et bleues, avec des touches de brun et de gris provenant des structures et du ciel. L'image capture magnifiquement la tranquillité de la nature et la présence humaine dans un cadre historique.
Claude Le Lorrain, Noli me tangere (Paysage avec le Christ apparaissant à Sainte Marie-Madeleine), 1681, Huile sur toile, 141,1 × 84,9 cm, Francfort-sur-le-Main, Städelsches Kunstinstitut und Städtische Galerie.
© Musée Städel, Francfort-sur-le-Main
Cette image représente une vue panoramique de Constantinople, peinte par Louis-François Cassas en 1804. La scène est dominée par un paysage serein avec des éléments architecturaux et naturels. Au premier plan, il y a un groupe de personnes marchant sur un chemin sinueux, entouré d'arbres et de ruines antiques. Les arbres sont grands et feuillus, ajoutant une touche de verdure à la scène.
À gauche, une structure avec un dôme et une minaret est visible, indiquant la présence d'une mosquée. Cette mosquée est située près d'un cimetière avec plusieurs pierres tombales. Les détails architecturaux de la mosquée et des tombes sont soigneusement rendus, mettant en valeur l'artisanat de l'époque.
Au centre de l'image, une étendue d'eau, probablement le Bosphore, sépare le spectateur de la ville en arrière-plan. La ville est remplie de bâtiments variés, incluant des mosquées avec leurs minarets distinctifs. Les bâtiments sont représentés avec des détails précis, montrant la densité et la diversité architecturale de Constantinople.
Le ciel au-dessus est nuageux avec des teintes de bleu et de rose, suggérant soit l'aube soit le crépuscule. La lumière douce du ciel illumine la scène, créant une atmosphère calme et sereine. Au loin, des navires peuvent être vus sur l'eau, ajoutant un élément dynamique à ce paysage par ailleurs tranquille.
Dans l'ensemble, l'image capture magnifiquement l'essence de Constantinople au début du XIXe siècle, avec ses paysages naturels, ses structures historiques et sa vie urbaine animée.
Louis-François Cassas, Vue de Constantinople, 1804, plume et encre noire, aquarelle, 120 × 341 cm, Azay-le-Ferron, Château, dépôt du musée de Valenciennes.
© Dépôt du musée de Valenciennes, domaine public
L'image représente une scène forestière avec des cèdres anciens et majestueux. Les arbres, aux troncs épais et tortueux, dominent la composition, leurs branches s'étendant largement. Le sol est parsemé de rochers et de petites plantes, ajoutant texture et profondeur à la scène. La palette de couleurs est dominée par des tons terreux de brun et de vert, créant une atmosphère sereine et naturelle. Le ciel, visible à travers les branches, est clair avec quelques nuages, suggérant une journée calme et ensoleillée. L'ensemble de la scène dégage un sentiment de tranquillité et de beauté naturelle.
Antoine-Alphonse de Montfort, Les vieux cèdres sur le Mont Liban, 1837, huile sur papier collé sur toile, 33 × 46 cm, Paris, musée du Louvre.
© Photo RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Michel Urtado
L'image représente une vue panoramique de Jérusalem, peinte par Auguste de Forbin en 1825. La scène est dominée par une ville fortifiée avec des murs de pierre et des tours, située sur une colline. Au centre de la ville, un grand dôme est visible, probablement une mosquée ou une église, entouré de divers bâtiments et structures. Le ciel est rempli de nuages sombres et dramatiques, avec des rayons de lumière perçant à travers, créant une atmosphère dramatique. Au premier plan, un groupe de personnes à cheval et à pied se dirige vers la ville, traversant un paysage rocailleux et aride. La vallée de Josaphat est visible en arrière-plan, ajoutant de la profondeur à la scène. Les couleurs utilisées sont principalement des tons terreux et des nuances de brun, avec des touches de vert et de bleu pour les éléments naturels et le ciel. L'œuvre est réalisée en huile sur toile et mesure 97 x 128 cm.
Auguste de Forbin, Vue de Jérusalem près de la vallée de Josaphat, 1825, huile sur toile, 97 × 128 cm, Paris, musée du Louvre.
© Photo RMN-Grand Palais (musée du Louvre) / Jean-Gilles Berizzi
L'image représente une scène chaotique et dramatique d'un incendie à Constantinople. Au centre de l'image, un grand bâtiment est en feu, avec des flammes orange et jaunes s'élevant haut dans le ciel. La fumée noire et épaisse obscurcit une partie du ciel, créant un contraste saisissant avec les teintes chaudes de l'incendie. Autour du bâtiment en feu, plusieurs autres structures sont visibles, certaines partiellement détruites ou endommagées par les flammes.
Au premier plan, un groupe de personnes est rassemblé, observant la scène avec une expression de choc et d'horreur. Ils sont vêtus de vêtements traditionnels, ajoutant une touche historique à la scène. Certains individus semblent essayer d'éteindre le feu ou d'aider les autres, tandis que d'autres paraissent simplement désemparés face à la catastrophe.
À l'arrière-plan, des montagnes s'élèvent, offrant un contraste naturel avec le chaos urbain. Plusieurs minarets et bâtiments avec des toits plats typiques de l'architecture ottomane sont également visibles, soulignant davantage le cadre historique de Constantinople.
L'ensemble de la scène est peint dans un style impressionniste, avec des coups de pinceau lâches et une palette de couleurs vibrantes qui capturent l'intensité et l'urgence de l'incendie. Les couleurs dominantes sont des nuances de rouge, orange, et jaune pour les flammes, tandis que le ciel et les montagnes sont rendus dans des teintes plus douces de bleu et de gris.
Joseph Mallord William Turner, Incendie à Constantinople, vers 1834, huile sur toile, 46 × 62 cm, Lille, Palais des Beaux-Arts.
© Palais des Beaux-Arts de Lille, domaine public
Un cavalier, vêtu d'une longue cape et d'un chapeau, monte un cheval blanc. Le cheval est représenté en pleine action, les pattes avant levées en l'air, comme s'il se cabrait. Le cavalier tient les rênes fermement et semble concentré. L'ensemble de la scène est en noir et blanc, avec des nuances de gris pour mettre en valeur les détails des vêtements et des muscles des animaux. L'arrière-plan est simple et neutre, permettant de se concentrer sur les sujets principaux.
Frederic Remington, « As they threw their animals back upon their haunches », illustration extraite de Harper’s New Monthly Magazine, vol. 90, 1894, p. 7, détail.
© Collection George F. Harding, domaine public
L'image représente un paysage désertique sous un ciel bleu clair. À gauche, un groupe de chameaux est visible, marchant à travers le sable. Les chameaux sont espacés, certains plus proches du premier plan tandis que d'autres sont plus éloignés. Au centre et à droite de l'image, des formations rocheuses émergeant du sable sont présentes. Ces rochers varient en taille et en forme, certains étant plus gros et proéminents, tandis que d'autres sont plus petits et dispersés. L'ensemble de la scène est dépourvue de végétation, soulignant l'immensité et l'aridité du désert. L'atmosphère générale est calme et sereine, capturant l'essence d'un voyage à travers le désert égyptien.
Sanford R. Gifford, Assouan, Egypt, A Sketch, 1869, huile sur toile, 15,2 × 33,7 cm, collection Jo Ann et Julian Ganz, Jr.
© Collection Jo Ann et Julian Ganz, tous droits réservés
L'image représente une vallée aride et désertique sous un ciel nuageux. Au premier plan, le terrain est rocailleux avec des rochers et des petits buissons dispersés. Les couleurs dominantes sont des nuances de brun et d'orange, reflétant les teintes terreuses du paysage. Au centre de l'image, une formation rocheuse imposante se dresse, avec des strates visibles suggérant des couches géologiques. Le ciel au-dessus est couvert, avec des nuages qui obscurcissent le soleil, créant une atmosphère morose. L'horizon est plat et s'étend au loin, donnant une impression d'immensité et d'isolement. L'œuvre est peinte dans un style réaliste, capturant fidèlement les détails du paysage.
Sanford R. Gifford, Valley of the Chug Water, Wyoming Territory, 1870, 20 × 33 cm, huile sur toile, Fort Worth, Amon Carter Museum.
© Musée d’art américain Amon Carter, Fort Worth, Texas, domaine public
L'image représente une scène paisible et vaste de la région de Siout en Égypte. Au premier plan, une route s'étend à travers une plaine herbeuse, où quelques personnes sont visibles marchant le long de celle-ci. À droite, un groupe de tentes est installé, avec des personnes et des animaux, probablement des chameaux ou des chevaux, rassemblés autour. La plaine est parsemée de quelques arbres et structures, ajoutant à l'atmosphère sereine.
À l'arrière-plan, une chaîne de montagnes s'étend à travers l'horizon, avec des bâtiments et des structures visibles sur les pentes. Le ciel est clair, avec le soleil brillant intensément, projetant une lueur chaude sur toute la scène. La palette de couleurs est dominée par des teintes de vert, de brun et de jaune, créant une atmosphère lumineuse et tranquille. L'ensemble de la composition transmet un sentiment de tranquillité et de beauté naturelle, typique des paysages égyptiens.
Sanford R. Gifford, Siout, Egypt, 1874, huile sur toile, 53,3 × 101,6 cm, Washington, National Gallery of Art, New Century Art Fund, Gift of Joan and David Maxwell.
© National Gallery of Art, domaine public
L'image représente une scène dynamique de cavaliers en pleine action. Au centre, un homme vêtu de vêtements traditionnels amérindiens est à cheval sur un cheval brun, brandissant une lance avec une plume. Il est entouré de plusieurs autres cavaliers, certains portant des vêtements amérindiens et d'autres des vêtements de cow-boy. Les chevaux sont en mouvement, soulevant de la poussière alors qu'ils galopent à travers un paysage aride. L'arrière-plan montre une terre ouverte avec des collines au loin. Les expressions des cavaliers suggèrent une scène de conflit ou de poursuite. L'atmosphère générale est intense et mouvementée, capturant un moment de confrontation ou de bataille.
Charles Schreyvogel, The Silenced War Whoop, 1908, huile sur toile, 122 × 167 cm, Denver, American Museum of Western Art, the Anschutz Collection.
© American Museum of Western Art, the Anschutz Collection, wikipédia, domaine public
Cette illustration en noir et blanc représente un groupe de cavaliers en pleine action. Les cavaliers, vêtus de tenues traditionnelles, sont montés sur des chevaux au galop. Chaque cavalier tient une arme à feu, prête à l'action. Les chevaux et leurs cavaliers sont représentés en mouvement dynamique, suggérant une scène de charge ou de poursuite. L'arrière-plan est simple, mettant l'accent sur les cavaliers et leurs chevaux. L'image capture un moment d'intensité et de mouvement, typique des illustrations de Frederic Remington.
Frederic Remington, A Revolver Charge, illustration extraite de Harper’s Magazine, vol. 90, 1894.
L'image représente une scène dynamique de cavaliers en pleine collision. Au premier plan, deux chevaux se heurtent violemment, leurs corps musclés et leurs crinières fouettées par l'impact. L'un des chevaux, de couleur claire, est monté par un cavalier vêtu d'une robe blanche et d'un turban, brandissant une lance. L'autre cheval, plus sombre, porte un cavalier en robe rouge et turban, également armé d'une lance. Les cavaliers semblent être en plein combat, leurs postures reflétant l'intensité de la collision. En arrière-plan, d'autres cavaliers sont visibles, ajoutant à l'atmosphère chaotique et mouvementée de la scène. Le paysage est un terrain accidenté avec des collines et des buissons, sous un ciel nuageux. Les couleurs sont riches et les détails sont minutieusement rendus, capturant l'énergie et la violence du moment.
Eugène Delacroix, Collision de cavaliers maures, 1843-44, huile sur toile, 81,3 × 99,1 cm, Baltimore, Walters Art Museum.
© Walters Art Museum, Creative Common, #2012021710000834, domaine public
Une peinture à l'huile sur toile intitulée "A Dash for the Timber" par Frederic Remington, réalisée en 1889. L'œuvre mesure 122,6 × 213,7 cm et est exposée au Musée d’art américain Amon Carter à Fort Worth, Texas. La scène représente un groupe de cavaliers au galop à travers une plaine aride. Les cavaliers, vêtus de tenues de cow-boys traditionnelles, sont en pleine action, certains brandissant des armes à feu. Les chevaux, de différentes couleurs, sont capturés en mouvement, leurs muscles tendus et leurs sabots soulevant de la poussière. À l'arrière-plan, on aperçoit une ligne d'arbres et une colline sous un ciel bleu clair. L'atmosphère est dynamique et intense, évoquant l'esprit de l'Ouest américain.
Frederic Remington, A Dash for the Timber, 1889, huile sur toile, 122,6 × 213,7 cm, Fort Worth, Amon Carter Museum.
© Musée d’art américain Amon Carter, Fort Worth, Texas, domaine public
Une peinture représentant une charge de cavalerie sur les plaines du Sud en 1860. L'œuvre est réalisée par Frederic Remington en 1907, sur toile, mesurant 176,5 × 129,9 cm. La scène se déroule dans un paysage aride et sablonneux, avec des cavaliers en uniforme galopant à toute vitesse. Les chevaux sont en pleine course, leurs sabots soulevant des nuages de poussière. Les cavaliers, armés de fusils, semblent être en pleine action, certains se penchant en avant pour guider leurs montures. Le ciel au-dessus est clair, ajoutant à l'intensité de la scène. L'artiste a capturé le mouvement et l'énergie de la charge avec des coups de pinceau dynamiques et des couleurs vibrantes.
Frederic Remington, Cavalry Charge on the Southern Plains in 1860, 1907, huile sur toile, 176,5 × 129,9 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
© Domaine public, Metropolitan Museum of Art
Une peinture représentant une scène de bataille entre des cavaliers et des autochtones. Au centre, un homme à cheval, vêtu d'une chemise rouge et d'un pantalon blanc, brandit un pistolet. Autour de lui, plusieurs autres cavaliers, certains en uniforme militaire, sont également à cheval, brandissant des armes. À terre, deux femmes, l'une en robe bleue et l'autre en robe verte, semblent en détresse. En arrière-plan, des tentes et des autochtones armés de lances et d'arcs sont visibles. Le paysage est aride avec des herbes sèches et des collines au loin.
Charles Schreyvogel, Rescue at Summit Springs, 1869, 1908, huile sur toile, 121,9 × 167,6 cm, Cody, Whitney Western Art Museum, Buffalo Bill Center of the West.
© Courtesy of the Buffalo Bill Center of the West, Cody, Wyoming, USA; Whitney Western Art Museum; The Rescue at Summit Springs, by Charles Schreyvogel, 1908 ; ID#11.64”
L'image représente un cavalier en pleine action, monté sur un cheval blanc. Le cavalier, vêtu d'une tenue traditionnelle, tient une longue lance dans sa main droite. Le cheval est capturé en plein mouvement, ses pattes avant levées en l'air, comme s'il se cabrait. Le cavalier semble sourire, ajoutant une touche de dynamisme et d'énergie à la scène. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur le cavalier et son cheval. L'œuvre est signée "Frederic Remington" dans le coin inférieur droit.
Frederic Remington, « As they threw their animals back upon their haunches », illustration extraite de Harper’s New Monthly Magazine, vol. 90, 1894, p. 7.
© Collection George F. Harding, domaine public
Une statue en bronze représentant un cow-boy chevauchant un cheval. Le cow-boy, vêtu d'une veste et d'un pantalon, tient une corde dans sa main droite et une cravache dans sa main gauche. Le cheval est en pleine ruade, avec ses pattes avant levées en l'air. La statue est montée sur une base rectangulaire texturée. L'ensemble de la scène capture un moment dynamique et mouvementé, typique des œuvres de Frederic Remington.
Frederic Remington, The Broncho Buster, 1895/1918, bronze, 57,8 × 47,6 × 35,6 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.
© Legure d’Helen R. Bleibtreu, 1985, Domaine public : fig 11 ; © Fonds Rogers, 1907, domaine public
Cette image représente une sculpture en bronze intitulée "The Cheyenne" réalisée par Frederic Remington en 1901. La sculpture mesure 51,4 cm de hauteur, 63,5 cm de largeur et 20,3 cm de profondeur. Elle est exposée au Metropolitan Museum of Art de New York, acquise grâce au Rogers Fund en 1907.
La sculpture dépeint un guerrier Cheyenne à cheval, capturant un moment dynamique de mouvement et d'action. Le cheval est représenté en pleine foulée, avec ses pattes avant levées et ses pattes arrière fermement plantées au sol, donnant l'impression de galop. Le guerrier, vêtu d'une tenue traditionnelle, est positionné sur le cheval, se penchant en avant avec une lance tenue fermement dans sa main droite. Un plumes ornent sa tête, ajoutant à l'authenticité culturelle de la représentation.
La sculpture est montée sur une base rocheuse, soulignant davantage le lien du guerrier avec la nature et le terrain sauvage. Les détails de la sculpture sont minutieux, capturant les textures des vêtements du guerrier, les muscles du cheval et les aspérités de la roche. L'ensemble de la composition transmet un sentiment de mouvement, de force et d'esprit de liberté.
Frederic Remington, The Cheyenne, 1901, bronze, 51,4 × 63,5 × 20,3 cm, New York, Metropolitan Museum of Art, Rogers Fund, 1907.
© Fonds Rogers, 1907, domaine public
Deux cavaliers, richement vêtus de tenues traditionnelles, se livrent un combat intense à cheval. Le cavalier de gauche, monté sur un cheval brun, brandit une épée et porte une grande cape blanche. Le cavalier de droite, sur un cheval noir, est également armé d'une épée et porte une cape blanche et bleue. Tous deux sont en mouvement, leurs chevaux galopant sur un terrain accidenté. Au premier plan, un homme en vêtements colorés est à terre, tenant un couteau et paraissant en détresse. En arrière-plan, d'autres cavaliers et figures sont visibles, ajoutant à l'atmosphère chaotique et dramatique de la scène. Le ciel est sombre et nuageux, renforçant l'intensité du combat.
Eugène Delacroix, Combat du Giaour et du Pacha, 1826, huile sur toile, 59,6 × 73,4 cm, Chicago, Art Institute of Chicago.
© Art Institute of Chicago, Wikimedia, domaine public
L'image représente une scène intérieure avec deux personnages principaux. À droite, une femme se tient, vêtue d'une tenue traditionnelle avec une jupe jaune et un haut dénudé, et une cape noire drapée sur ses épaules. Elle tient un objet dans sa main gauche et regarde vers la gauche. À côté d'elle, il y a un grand vase en terre cuite. À gauche, un homme est assis sur un tabouret, travaillant sur une sculpture en bois. La pièce a des murs en pierre avec des gravures et des dessins. Le sol est en terre battue avec un tapis en peau de bête devant l'homme. L'ambiance générale est celle d'un atelier d'artisan, probablement d'une époque ancienne ou primitive.
George de Forest Brush, The Sculptor and the King, 1888, huile sur panneau, 50,8 × 91,5 cm, Oregon, Portland Museum, Bequest of Miss Mary Forbush Failing.
Portland Museum, Bequest of Miss Mary Forbush Failing, Wikimedia Commons, domaine public
L'image représente une scène animée dans un marché intérieur. Au centre, un groupe d'hommes, vêtus de tenues traditionnelles, est rassemblé autour de plusieurs tapis colorés étalés sur le sol. Les tapis présentent des motifs complexes et des couleurs vibrantes, principalement des teintes de rouge, de bleu et de vert. Certains hommes sont en train de discuter, tandis que d'autres observent les tapis de près, peut-être en évaluant leur qualité ou en discutant des prix.
À gauche, deux hommes sont perchés sur une plateforme, tenant un grand tapis orné. Ce tapis est particulièrement détaillé, avec un motif central complexe entouré de motifs floraux et géométriques. Les hommes sur la plateforme semblent présenter le tapis aux clients potentiels en dessous.
L'arrière-plan montre une architecture intérieure avec des colonnes et des arches, suggérant que le marché se déroule dans un bâtiment historique ou un lieu de commerce traditionnel. La lumière naturelle entre par une grande porte ou une fenêtre, illuminant la scène et mettant en valeur les couleurs et les détails des tapis.
L'atmosphère générale est celle d'un marché animé et coloré, avec des interactions sociales et commerciales en cours.
Jean-Léon Gérôme, Le Marchand de tapis, vers 1887, huile sur toile, 86 × 68 cm, Minneapolis, Minneapolis Institute of Art.
© Minneapolis Institute of Art, Wikimedia Commons, domaine public
Une peinture à l'huile sur toile intitulée "The Head Dress" par George de Forest Brush, réalisée en 1890. L'œuvre mesure 27,6 × 41 cm et fait partie de la Westervelt Company Collection, actuellement en dépôt au Westervelt Warner Museum of American Art.
L'image représente une personne nue, assise sur une peau d'animal, probablement un ours, avec une tête d'ours rouge vif posée sur ses genoux. La personne semble être en train de travailler sur la tête de l'ours, peut-être en la préparant pour une coiffe ou un accessoire rituel. À côté d'elle, il y a un bouclier coloré avec des motifs circulaires et des flèches posées à proximité. L'arrière-plan est sombre et texturé, suggérant un cadre intérieur ou une grotte. La scène dépeint une atmosphère solennelle et rituelle, probablement liée à des pratiques culturelles ou cérémonielles indigènes.
George de Forest Brush, The Head Dress, 1890, huile sur toile, 27,6 × 41 cm, Tuscaloosa, Westervelt Company Collection, en dépôt au Westervelt Warner Museum of American Art.
© Tous droits réservés, Westervelt Company Collection, en dépôt au Westervelt Warner Museum of American Art
L'image représente un jeune homme, probablement un Bachi-Bazouk, un groupe de mercenaires nord-africains. Il est vêtu d'une tenue traditionnelle colorée et ornée. Sur sa tête, il porte un grand turban rouge et jaune décoré de perles et de franges. Son visage est peint de motifs noirs, une pratique courante parmi certains groupes nord-africains. Il porte une chemise rose avec des bordures vertes et des bretelles marron. Dans sa main droite, il tient un fusil, et dans sa main gauche, il tient un objet blanc, peut-être un tambourin ou un instrument similaire. L'arrière-plan est sombre, ce qui met en valeur la vivacité de ses vêtements et de son visage peint. L'expression de son visage est sérieuse, suggérant une attitude de vigilance ou de préparation.
Jean-Léon Gérôme, Bachi-Bazouk, 1868-69, huile sur toile, 80,6 × 66 cm, New York, Metropolitan Museum of Art, Gift of Mrs. Charles Wrightsman, 2008.
© Metropolitan Museum of Art, collection en ligne, Don de Mme Charles Wrightsman, 2008, Wikimedia Commons
Un homme nu, à l'exception d'une paire de mocassins, se tient dans une forêt sombre. Il porte un grand oiseau mort, probablement un aigle ou une chouette, en bandoulière, avec ses ailes largement déployées. L'homme tient l'oiseau avec une main sur son ventre et l'autre sur son dos. Son regard est dirigé vers le haut et à gauche, comme s'il observait quelque chose dans le ciel. La scène est faiblement éclairée, créant une atmosphère mystérieuse et solennelle. L'arrière-plan est sombre, avec des nuances de vert et de brun, suggérant une forêt dense.
George de Forest Brush, Indian Hunter, 1890, huile sur panneau, 33 × 23,6 cm, collection particulière.
© Collection particulière, Tous droits réservés
L'image représente un homme assis à l'intérieur d'un grand tonneau, situé dans un cadre urbain antique. L'homme, vêtu d'un pagne, est en train de lire un livre. Autour de lui, plusieurs chiens sont présents, certains assis et d'autres debout, paraissant attentifs à l'homme. Le tonneau est recouvert d'une couverture et d'un morceau de tissu, ajoutant une touche de protection à son abri improvisé. À l'arrière-plan, on peut voir des ruines antiques et des bâtiments, suggérant un environnement historique et délabré. Le ciel est couvert, projetant une lumière douce sur la scène. L'atmosphère générale de l'image est mélancolique et contemplative, mettant en avant la solitude et la réflexion de l'homme.
Jean-Léon Gérôme, Diogenes, 1860, huile sur toile, Baltimore, Walters Art Museum.
© Walters Art Museum, Creative Common, #2012021710000834, domaine public
L'image représente une décoration ornementale complexe et symétrique. Au centre, il y a un motif en forme d'arc avec des motifs géométriques et floraux détaillés. Ce motif central est encadré par deux panneaux rectangulaires identiques en haut et en bas. Chaque panneau est orné d'un motif répétitif de lignes et de formes géométriques, créant un effet visuel rythmique et harmonieux. L'ensemble de la composition est placé sur un fond sombre, ce qui accentue les détails blancs et dorés des motifs.
Anonyme, [Réplique d’un kursī mamelouk blasonné au nom d’un maître des robes, réalisé pour E. de Blignières, 1876-1882]. Tirage argentique à l’albumine, Archives privées, détail.
Femme assise tenant un bébé dans ses bras. La femme porte un voile bleu et une robe verte et rose. Elle est assise sur un tapis avec un petit tabouret décoré à côté d'elle. L'arrière-plan montre des rideaux avec des motifs bleus et blancs. La femme semble regarder le bébé avec attention.
Frederick Goodall, Copt Mother and Child [Mère copte à l’enfant], aquarelle sur papier, 53.9 × 36 cm, 1875, Londres, V&A, inv. 517-1882.
© Victoria and Albert Museum, London
Une table basse octogonale avec des motifs géométriques complexes. La table est fabriquée en bois et ornée de motifs incrustés de nacre et d'os. Le dessus de la table présente un motif central en forme d'étoile entouré de motifs en losange et de lignes. Les côtés de la table comportent des panneaux avec des motifs en losange et des lignes. Les quatre pieds de la table sont ornés de motifs en losange et de lignes, et sont reliés par des barres transversales. La table est de couleur marron clair avec des accents blancs et noirs.
Guéridon [kursī] rapporté du Caire par Edward William Lane en 1828 ou 1835, bois incrusté d’os et de nacre, 38,5 m de hauteur, Londres, British Museum, inv. Af,+.1740.
© The Trustees of the British Museum
Cette photographie en noir et blanc présente une collection de meubles et de panneaux décoratifs disposés dans une pièce. Les meubles, principalement en bois, sont ornés de motifs géométriques et floraux complexes. Au centre de l'image, une grande pièce de mobilier avec un motif en arche est mise en évidence. À gauche, il y a un meuble avec des motifs en forme de grille et des éléments pendants. À droite, un autre meuble avec des motifs similaires est visible. En arrière-plan, des panneaux décoratifs avec des motifs géométriques et des inscriptions sont accrochés au mur. La pièce semble être un espace d'exposition ou de stockage, avec un sol en terre battue et des murs en plâtre. L'ambiance générale est celle d'une exposition artistique ou historique.
Photographie artistique G.[arabed] Legekian & Co, Musée arabe [Musée d’art islamique du Caire], salle des Koursis, vers 1890. Tirage argentique à l’albumine. Nantes, Bibliothèque municipale – Médiathèque Jacques-Demy, Fonds Normand, Égypte 2A 508.
© Ville de Nantes - Bibliothèque municipale ; cote du document Fonds Normand, Egypte 2A 508
Table d’appoint à plateau en céramique Iznik, bois à plaquage d’ébène, incrusté d’ivoire et de nacre, Turquie ottomane, vers 1560, 48 cm de hauteur et diamètre de 63 cm. Londres, V. La table présente un plateau en céramique Iznik avec des motifs bleus et blancs complexes. Le corps de la table est en bois noirci avec des incrustations d’ivoire et de nacre formant des motifs floraux et géométriques. Les côtés de la table sont ornés de panneaux rectangulaires avec des motifs similaires. Les pieds de la table sont courbés et décorés de motifs en nacre et ivoire. La table est élégante et richement décorée, reflétant l’artisanat raffiné de l’époque ottomane.
Table d’appoint à plateau en céramique Iznik, bois à plaquage d’ébène, incrusté d’ivoire et de nacre, Turquie ottomane, vers 1560, 48 cm de hauteur et diamètre de 63 cm. Londres, V&A, inv. C.19-1987.
© Victoria and Albert Museum, London
L'image représente un meuble richement décoré, un cabinet incisé et incrusté, présenté à l'Exposition universelle du centenaire à Philadelphie en 1876. Le meuble est de forme rectangulaire avec des portes et des panneaux latéraux ornés de motifs complexes et de motifs géométriques. Les portes comportent des incrustations de différentes couleurs et des motifs floraux. Le sommet du meuble est couronné d'une structure ornée avec des éléments sculptés et des décorations. Le meuble est placé dans une pièce avec des murs décorés de fresques représentant des figures humaines et des motifs géométriques. Le sol de la pièce est en damier avec des carreaux de différentes couleurs. L'atmosphère générale de l'image est celle d'une exposition de luxe et d'artisanat.
Giuseppe Parvis, Cabinet incisé et incrusté, présenté à l’Exposition universelle du centenaire, à Philadelphie, en 1876, chromolithographie (D’après F. H. Norton (ed.). Illustrated historical register of the Centennial Exhibition, Philadelphia, 1876 and the Exposition universelle, Paris, 1878. New York, American News Co., s.d. [v. 1879], p. 199.)
Cette image représente une collection d'objets égyptiens exposés lors de l'Exposition universelle de Philadelphie en 1876. La scène est remplie de divers artefacts, y compris des statues, des instruments de musique, des meubles et des décorations. Au centre, deux grandes statues de sphinx sont positionnées de manière proéminente, encadrant un instrument de musique à cordes. À gauche, une grande boîte en bois ornée est visible, tandis qu'à droite, une table basse en bois avec des motifs complexes est présente. En arrière-plan, des rideaux richement décorés et des panneaux de bois sculptés ajoutent à l'atmosphère opulente. Divers autres objets, tels que des vases, des lampes et des instruments, sont dispersés autour de la pièce, créant une impression de richesse culturelle et historique. L'ensemble de la scène est capturée dans une photographie en noir et blanc, offrant un aperçu de l'exposition de l'époque.
Anonyme, Bric-à-Brac Egypt [Objets de la section égyptienne, exposés dans le bâtiment principal à l’Exposition universelle de Philadelphie en 1876], tirage argentique à l’albumine monté sur carton, 12 × 20 cm. Free Library of Philadelphia, C012329.
© Avec l’aimable autorisation de la Free Library of Philadelphia, Print and Picture Collection
L'image représente un meuble de style mamelouk orné, intitulé "Réplique d’un kursī mamelouk blasonné au nom d’un maître des robes, réalisé pour E. de Blignières, 1876-1882". Ce meuble est de forme octogonale et présente des motifs géométriques et floraux complexes. Les panneaux sont décorés de motifs en zigzag et de motifs floraux, avec des étoiles et des lignes sinueuses. Le meuble est en bois sombre, avec des incrustations en ivoire ou en un matériau blanc contrastant, créant un effet visuel saisissant. La partie supérieure du meuble est plate et bordée d'un motif en zigzag. Les pieds du meuble sont ornés de motifs géométriques et sont légèrement courbés. L'ensemble du meuble dégage une élégance et une sophistication caractéristiques de l'art mamelouk.
Anonyme, [Réplique d’un kursī mamelouk blasonné au nom d’un maître des robes, réalisé pour E. de Blignières, 1876-1882]. Tirage argentique à l’albumine, Archives privées.
Cette image en noir et blanc capture une scène architecturale ornée. Au centre de l'image se trouve une structure en bois de forme polygonale, haute et élancée, avec des motifs géométriques complexes gravés sur ses côtés. Cette structure est placée sur une plateforme en pierre, qui présente également des motifs géométriques détaillés.
De chaque côté de la structure centrale, il y a deux tables plus petites, également en bois, avec des motifs similaires. Ces tables sont rondes et ont des plateaux ornés de motifs géométriques complexes, similaires à ceux de la structure centrale.
L'arrière-plan de l'image montre un mur en pierre avec des motifs décoratifs, ajoutant à l'esthétique générale de la scène. La composition de l'image suggère un cadre historique ou culturel, probablement un jardin ou une cour, mettant en valeur l'artisanat et l'architecture de l'époque.
Beniamino Facchinelli, [Guéridons polygonaux photographiés dans le jardin de l’habitation Saint-Maurice au Caire], tirage argentique sur papier albuminé, contrecollé sur carton, 25 par 18 cm. Raccolta artistica di fotografie sull’architettura araba, ornati ecc. dal xii° al xiii° secolo fotografia italiana del Cav. B. Facchinelli, Cairo (Egitto), MDXXXLXXXVII [sic : XXX pour CCC, soit 1887], f° 166. Paris, Bibliothèque de l’Institut national d’histoire de l’art, collections Jacques Doucet, Fol Phot 065.
© Collections Jacques Doucet, bibliothèque de l’INHA
L'image représente une page d'un catalogue de meubles intitulé "Liberty Decoration and Furniture." La page est ornée d'illustrations en rouge et blanc de divers meubles et décorations. Les objets présentés incluent des supports de lampe, des tables à café, des étagères murales et des supports d'angle. Chaque article est accompagné de descriptions détaillées, y compris les dimensions et les prix. Les meubles sont décrits avec des termes tels que "Morèque" et "Syrien," indiquant un style orientalisant. La mise en page est soignée, avec des illustrations de chaque côté de la page et du texte central. Le texte en haut indique "Liberty Decoration and Furniture," et en bas, il y a des informations sur l'entreprise "Liberty & Co., Regent St., London." La page semble provenir d'un catalogue ancien, comme en témoigne le style de l'illustration et le format du texte.
Meubles “Moresque” du catalogue Liberty (D’après Liberty Handbook of Sketches: With prices & other information for Artistic & Economic Decoration of Furniture, Londres, Liberty & Co, 1889, p. 69), Londres, National Art Library, Special collections: Liberty catalogues, LIB (12) 1889.
© Victoria and Albert Museum, London
Une table basse de style turc, octogonale, avec des motifs géométriques complexes et des incrustations de bois et de coquillages. La table présente des panneaux latéraux ornés de motifs en losange et des bordures en bois foncé contrastant avec des accents clairs. Les pieds de la table sont légèrement courbés et comportent des motifs en chevrons. Le dessus de la table est plat et présente un motif central avec des motifs géométriques et des inscriptions.
Guéridon de style turc créé et commercialisé par Liberty & Co, vers 1886 (Spécimen passé en vente publique le 26 juin 2021, Galerie de Chartres, lot 74).
© Photo Galerie de Chartres
L'image représente une œuvre abstraite intitulée "Sans titre" par Hédi Turki, créée en 1962. Il s'agit d'une technique mixte sur papier, mesurant 50 × 63 cm. L'œuvre est issue d'une collection privée à Tunis. Le détail de l'image met en avant des formes et des couleurs variées. Les teintes dominantes sont des nuances de noir, d'orange et de gris. Les formes sont irrégulières et semblent être appliquées de manière texturée, créant une sensation de profondeur et de complexité. Les couleurs orange et grises sont parsemées sur un fond principalement noir, ajoutant un contraste visuel dynamique. L'œuvre dégage une atmosphère de modernité et d'expérimentation artistique.
Hédi Turki, Sans titre, 1962, technique mixte sur papier, 50 × 63 cm, Tunis, collection privée, détail.
La peinture représente une jeune femme en tenue de mariage traditionnelle de la région de Nabeul. Elle porte une coiffe ornée de motifs dorés et une chemise nuptiale jaune vif. Autour de son cou, elle a plusieurs colliers en or et perles. Ses cheveux sont ornés de tresses décorées de perles et de pièces. L'arrière-plan est de couleur rouge foncé, offrant un contraste saisissant avec ses vêtements clairs. L'œuvre est signée "Albert Aublet 1920" dans le coin inférieur droit.
Albert Aublet, Portrait de mariée en coiffe et chemise nuptiale de la région de Nabeul, 1920, aquarelle sur papier, 38 × 33 cm, Tunis, collection privée.
© Collection privée, Photo Firas Ben Khelifa
La sculpture représente une jeune fille en marbre blanc. Elle porte un voile qui tombe sur ses épaules et qu'elle retient délicatement avec sa main droite. Son visage est tourné légèrement vers la gauche, et elle regarde en bas avec une expression douce et contemplative. Le socle de la sculpture est en onyx, de couleur beige clair avec des veines rouges. La sculpture est mise en valeur sur un fond noir, ce qui accentue ses détails et sa texture. La composition globale est harmonieuse et élégante, mettant en valeur la finesse du travail de sculpture.
Rachel Hautot, Jeune fille retenant son voile, sans date, sculpture en marbre blanc et socle en onyx, hauteur : 39 cm, largeur : 37 cm, profondeur : 27 cm. Cherbourg-en-Cotentin, Musée Thomas Henry.
© Musée Thomas Henry, Cherbourg-en-Cotentin / D. Sohier
Une femme berbere est représentée dans cette peinture à l'huile sur toile. Elle est assise, enveloppée dans une couverture à rayures marron et blanches, qui couvre également un enfant dans ses bras. La femme porte un foulard bleu sur la tête, orné de motifs et de perles. Son visage est orné de tatouages traditionnels. L'arrière-plan est simple et neutre, permettant de concentrer l'attention sur la femme et l'enfant. L'expression de la femme est sérieuse, reflétant une profondeur émotionnelle. L'œuvre est signée et datée en haut à droite.
Alexandre Roubtzoff, Bédouine à la couverture Zohra et Salha, 1942, huile sur toile, 92 × 72 cm, Narbonne, Musée des Beaux-Arts.
© Musée des Beaux-Arts de Narbonne, ACTE CC BY-SA 4.0
L'image représente une scène animée avec plusieurs personnages vêtus de vêtements traditionnels. Au centre, une femme en robe blanche tient un enfant dans ses bras. À droite, une autre femme aux longs cheveux noirs semble danser ou effectuer une gestuelle énergique. Autour d'eux, un groupe de personnes, hommes et femmes, observe la scène. Les personnages sont représentés avec des expressions et des poses dynamiques, suggérant une atmosphère festive ou cérémonielle. L'arrière-plan montre un bâtiment avec des colonnes, indiquant un cadre intérieur. L'œuvre est une gravure en eau-forte, signée Moses Lévy, datée de 1911.
Moses Lévy, Boussadia, 1911, acquaforte, 37 × 39 cm, Rome, Istituto centrale per la grafica.
© Roma, Istituto centrale perla grafica, per gentile concessione del Ministero della cultura
Portrait de femme avec foulard rouge et cheveux noirs. Visage en gros plan, regard sérieux, lèvres légèrement entrouvertes. Foulard rouge vif couvrant la tête, cheveux noirs et bouclés. Boucles d'oreilles blanches et collier visible. Fond bleu clair.
Jules Lellouche, Portrait de bédouine, sans date, huile sur toile, 46 × 38 cm, Tunis, collection privée.
© Collection privée, Photo Firas Ben Khelifa
Peinture abstraite avec des formes géométriques et des lignes vives. Dominée par des teintes de bleu, de jaune et de vert. Des carrés et des rectangles de différentes tailles et couleurs sont disposés de manière apparemment aléatoire. Des lignes diagonales et horizontales traversent la toile, créant un sentiment de mouvement et de dynamisme. La composition est centrée autour d'une forme jaune complexe qui semble être un mélange de lignes et de formes géométriques. Les couleurs sont vives et contrastées, ajoutant à l'énergie globale de l'œuvre. La peinture est signée "Corpora" en bas à gauche.
Antonio Corpora, Canari cage et fenêtre, 1951, huile sur toile, 100 × 81 cm, Paris, Musée national d’art moderne.
© Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / Christian Bahier / Philippe Migeat © Antonio Corpora
L'image représente une œuvre abstraite intitulée "Le cercle rouge" par Edgard Naccache, créée en 1964. C'est une encre sur papier mesurant 31 × 47 cm. L'œuvre est exposée au Musée d’art moderne de Paris. La composition est dominée par des lignes noires et des formes géométriques, avec des touches de rouge et de noir. Sur le côté gauche, une grande forme circulaire rouge est entourée de lignes et de formes plus petites. Sur le côté droit, des formes noires et rouges sont disposées de manière à suggérer des figures humaines stylisées. L'ensemble de l'œuvre dégage une atmosphère dynamique et énergique, avec des lignes qui se croisent et des formes qui créent un sentiment de mouvement et de profondeur.
Edgard Naccache, Le cercle rouge, 1964, encre sur papier, 31 × 47 cm, Paris, Musée d’art moderne.
© Photo Paris Musées, musée d’Art moderne, Dist. RMN-Grand Palais / image ville de Paris
Cette image représente une œuvre d'art intitulée "Sans titre" par Hédi Turki, créée en 1962. Il s'agit d'une technique mixte sur papier, mesurant 50 × 63 cm, et fait partie d'une collection privée à Tunis. L'œuvre est encadrée et présente un style abstrait avec des formes et des couleurs audacieuses.
La composition est dominée par des teintes de noir, de blanc et d'orange, créant un contraste saisissant. Les formes sombres et les éclaboussures semblent représenter des figures humaines, suggérant un rassemblement ou une scène de groupe. Les éclaboussures et les taches de peinture donnent une impression de mouvement et d'énergie, ajoutant une dimension dynamique à l'œuvre.
L'arrière-plan est un mélange de couleurs plus claires, incluant des nuances de bleu et de gris, qui mettent en valeur les formes sombres et les éclaboussures orange. L'utilisation de la peinture semble être libre et expressive, avec des touches de peinture visibles sur toute la surface, soulignant le caractère abstrait de l'œuvre.
L'artiste a signé l'œuvre en bas à droite, ajoutant une touche personnelle à cette création. L'ensemble de l'œuvre dégage une atmosphère de chaos contrôlé, avec une harmonie entre les éléments abstraits et les couleurs vives.
Hédi Turki, Sans titre, 1962, technique mixte sur papier, 50 × 63 cm, Tunis, collection privée.
© Collection privée, Photo Firas Ben Khelifa © Photo Samira Torgeman
L'image représente une scène de rue dans un cadre urbain, probablement méditerranéen ou nord-africain. Au centre de l'image, une personne vêtue d'une robe blanche et d'un voile noir se tient devant une grande arche sombre. Cette arche semble être l'entrée d'un bâtiment ou d'un marché couvert. À gauche de l'arche, il y a une structure colorée avec des rayures orange et vertes, et des personnes sont visibles à l'intérieur, probablement en train de commercer ou de discuter.
À droite de l'arche, il y a une porte rouge avec une bordure bleue, et un chat noir est assis devant cette porte. Le bâtiment principal est peint en blanc avec des bordures bleues et des volets verts sur les fenêtres. La rue est pavée, ajoutant au charme ancien de la scène. L'atmosphère générale est calme et quotidienne, capturant un moment de la vie quotidienne dans cette rue.
Yahia Turki, Rue Hajamine, 1926, huile sur toile, 45 × 37 cm, Tunis, collection privée.
© Collection privée, Photo Firas Ben Khelifa
L'image représente une scène intérieure avec deux femmes. La femme à gauche, vêtue d'une robe bleue et d'un foulard vert, est assise et semble être en train de manger ou de préparer de la nourriture. Elle tient un petit objet dans sa main droite et utilise sa main gauche pour manger. À côté d'elle, il y a une petite table avec un bol et une cuillère.
La femme à droite, portant une robe blanche ornée de motifs floraux bleus, est debout et se penche vers la femme assise. Elle semble être en train de lui parler ou de lui offrir quelque chose. Elle a de longs cheveux noirs et son visage exprime une expression douce et attentive.
L'arrière-plan de l'image est richement décoré avec des motifs géométriques et des éléments de design complexes. Il y a des carreaux colorés sur le sol et des motifs décoratifs sur les murs. La scène se déroule dans une pièce avec une fenêtre ou une porte en arrière-plan, qui est ornée de motifs en treillis.
L'atmosphère générale de l'image est chaleureuse et intime, suggérant un moment de connexion ou d'interaction entre les deux femmes dans un cadre domestique.
Zoubeir Turki, Hannena, sans date, aquarelle et gouache, 50 × 40 cm, Tunis, collection privée.
© Collection privée, Photo Firas Ben Khelifa
Femme en robe jaune devant un décor orné. La femme a les cheveux bruns et porte une robe jaune avec des détails blancs. Elle est positionnée légèrement à gauche du cadre. Derrière elle, il y a un décor complexe avec des motifs géométriques bleus et dorés. Le décor semble représenter des arches et des motifs floraux. La femme regarde directement le spectateur avec une expression neutre. L'arrière-plan est richement détaillé, avec des motifs répétitifs et des éléments architecturaux.
Osman Hamdi Bey, Genèse, 1901. Huile sur toile, 210 x 108 cm. Photographie par Ersu Pekin. Collection privée, appartenance et localisation inconnues depuis environ 2000. Mustafa Cezar, Sanatta Batiya Açilis ve Osman Hamdi, 2e éd., Istanbul, Erol Kerim Aksoy Kültür, Egitim, Spor ve Saglık Vakfı, 1995, t. II, p. 713, détail.
© Photographie par Ersu Pekin. Collection privée, appartenance et localisation inconnues depuis environ 2000, Tous droits réservés
Cette image en noir et blanc capture un moment lors d'un bal donné par la Compagnie de navigation au Grand Hôtel de Yalova le 7 août 1930. La photographie met en scène plusieurs personnes dans une atmosphère formelle.
Au centre de l'image, on distingue un homme vêtu d'un costume, assis et tourné vers la caméra. Cet homme est Mustafa Kemal Pacha, qui est la figure centrale de la photographie. À sa gauche, une femme en robe élégante est assise, le visage tourné vers lui. À droite de Mustafa Kemal Pacha, un autre homme en costume est assis, également tourné vers la caméra. Derrière lui, une femme est assise, son visage tourné dans une autre direction.
L'arrière-plan montre un décor de bal avec des chaises et des tables, suggérant une atmosphère de fête et de célébration. La photographie est prise sous un angle légèrement élevé, offrant une vue claire des participants et de leurs interactions. L'ambiance générale de l'image est formelle et élégante, reflétant l'importance de l'événement.
Mustafa Kemal Pacha au bal de la Compagnie de navigation au grand hôtel de Yalova le 7 août 1930. Cumhuriyet, VII/2247 (9 août 1930), p. 1. En face du pacha, tourné vers la caméra, Fethi Bey [Okyar] (1880-1943), ambassadeur à Paris, qui venait d’être chargé par Mustafa Kemal de former un parti d’opposition. La jeune femme à sa droite n’est pas identifiée ; en tout cas, la pose du pacha est tout ce qu’il y a de plus « à la franque ».
© Bibliothéque nationale d’Ankara
L'image représente une caricature mettant en scène le héros du théâtre d'ombres Karagöz (à gauche) et un autre personnage discutant devant deux horloges. L'horloge à gauche indique l'heure "à la turque" tandis que l'horloge à droite montre l'heure "méridienne". Karagöz, vêtu de vêtements traditionnels, tient une grande horloge turque. L'autre personnage, pointant vers l'horloge méridienne, semble être en pleine discussion avec Karagöz. En arrière-plan, plusieurs personnes sont rassemblées sous un arbre, observant la scène. Le texte en bas de l'image est en arabe et semble contenir un dialogue humoristique entre les deux personnages, probablement un quiproquo sur les heures de travail calculées selon les différentes horloges.
Caricature mettant en scène le héros du théâtre d’ombres Karagöz (à gauche) et un autre personnage discutant devant deux horloges donnant l’heure « à la turque » (à gauche) et « méridienne » (à droite). Truffé de jeux de mots intraduisibles, le dialogue porte sur un quiproquo au sujet des heures de travail calculées selon l’une ou l‘autre des horloges. Karagöz, 252 (10/23 novembre 1326/1910), p. 4).
Cette photographie en noir et blanc capture un moment lors d'une soirée formelle. Au centre de l'image, une femme élégamment vêtue d'une robe de mariée avec une traîne longue et ornée danse avec un homme en costume formel. La femme porte un voile et des gants, et son partenaire, un homme plus âgé, sourit chaleureusement. Autour d'eux, plusieurs personnes, habillées de manière formelle, observent la scène avec intérêt. L'arrière-plan semble être une salle de réception avec des rideaux et des décorations. L'atmosphère est festive et célébratoire, probablement lors d'un événement important.
« Son Excellence le Président Gazi Mustafa Kemal lors de la soirée ( suvare) organisée en l’honneur de sa fille adoptive, Nebile Hanım ». Milliyet, IV/1095 (27 février 1929), p. 8. La fille d’un cheikh et la nièce du gouverneur d’Izmir Eşref Bey, Nebile [İrdelp] (1910-1943) avait été adoptée par Mustafa Kemal en 1928. La photographie la montre dansant avec lui lors de son mariage au diplomate Tahsin Bey [Baç], à l’hôtel Ankara Palace, le 17 janvier 1929.
L'image représente une scène intérieure avec un homme assis dans un fauteuil. La pièce est décorée avec divers meubles et objets. À gauche, il y a une grande armoire avec des portes vitrées. Sur le côté droit, il y a une table avec un grand vase contenant une plante. Au centre, un homme est assis dans un fauteuil en bois, tenant un livre. Derrière lui, une cheminée avec des chandeliers et une horloge est visible. Le sol est recouvert d'un tapis, et les murs sont ornés de cadres. Une grande fenêtre avec des rideaux est située à l'arrière-plan droit. L'atmosphère générale de la pièce est calme et studieuse.
« Behrouz da[ns] son cabinet ». Illustration tirée de la publication en feuilleton du roman Araba Sevdası par Recaizade Ekrem Bey. Servet-i Fünun, V/260 (22 février/5 mars 1311/1896), p. 412.
L'image montre deux photographies en noir et blanc du cabinet de travail d'Ekrem Bey. La première photographie, à gauche, présente une pièce richement décorée avec divers objets. On peut voir un bureau avec des lampes, des cadres photo, des horloges, et des statuettes. Les murs sont ornés de nombreux cadres et objets d'art. Un miroir est visible sur le côté gauche de la pièce. La pièce semble être bien éclairée et spacieuse.
La deuxième photographie, à droite, montre une vue plus large de la même pièce, mais cette fois avec une plus grande concentration sur les étagères de livres qui couvrent les murs. Les étagères sont remplies de livres de différentes tailles et couleurs. Un bureau est visible au centre de la pièce, avec des objets dessus, et un tapis est étalé sur le sol. La pièce semble être un espace de travail bien utilisé et organisé.
« Le cabinet de travail d’Ekrem Bey ». Servet-i Fünun, V/258 (8/20 février 1311/1896), p. 373.
L'image représente une caricature divisée en deux parties distinctes. À gauche, une scène est intitulée "Instruments de civilisation" (Medeniyet Edevatı). Elle montre un intérieur avec divers objets associés à la civilisation occidentale, tels qu'une table avec une lampe, des livres, et un gramophone. Les meubles et les objets sont disposés de manière ordonnée, suggérant un espace bien organisé et sophistiqué.
À droite, une autre scène est intitulée "Signes de barbarie" (Barbarlık Alamatı). Elle illustre un intérieur avec des éléments associés à la culture orientale, comme des tapis, des coussins, et des objets suspendus au mur. L'agencement semble plus décontracté et moins structuré, avec des objets éparpillés, ce qui donne une impression de désordre.
Les deux scènes sont accompagnées de texte en turc, soulignant le contraste entre les deux cultures. La caricature semble moquer une dichotomie simpliste entre civilisation et barbarie, mettant en lumière les stéréotypes et les préjugés entre les cultures occidentales et orientales.
Caricature représentant les deux mondes alla franca (à gauche) et alla turca (à droite), légendés respectivement « Instruments de civilisation » (Medeniyet Edevatı) et « Signes de barbarie » (Barbarlık Alamatı). Hayal, II/90 (3/15 août 1290/1874), [p. 4]. Le fait qu’elle parut dans la revue satirique de Théodore Cassape (Theodoros Kassapis) confirme le ton sarcastique de cette image qui moque une dichotomie puérile et simpliste entre civilisation et barbarie.
© Bibliothéque nationale d’Ankara
Femme assise dans une pièce richement décorée, tenant un livre ouvert dans ses mains. Elle porte une longue robe jaune ornée de broderies complexes, avec un col blanc et des manches longues. La robe s'étend jusqu'au sol, où plusieurs livres sont éparpillés autour d'elle. À sa gauche, une colonne verte avec des inscriptions dorées. Derrière elle, un mur bleu avec des motifs géométriques et des inscriptions en arabe. À droite, une structure en bois sombre avec des motifs en forme de grille. La femme a les cheveux bruns et porte une couronne de fleurs sur sa tête. L'ambiance générale est celle de la contemplation et de l'étude.
Osman Hamdi Bey, Genèse, 1901. Huile sur toile, 210 x 108 cm. Photographie par Ersu Pekin. Collection privée, appartenance et localisation inconnues depuis environ 2000. Mustafa Cezar, Sanatta Batiya Açilis ve Osman Hamdi, 2e éd., Istanbul, Erol Kerim Aksoy Kültür, Egitim, Spor ve Saglık Vakfı, 1995, t. II, p. 713.
© Photographie par Ersu Pekin. Collection privée, appartenance et localisation inconnues depuis environ 2000, Tous droits réservés
L'image représente un homme assis à une table, vêtu de vêtements traditionnels turcs. Il porte un turban et une robe ample, et il est en train de fumer un narguilé. La table devant lui contient un narguilé avec un long tuyau et un bol. L'homme semble être dans un état de détente, les jambes croisées confortablement. Le dessin est en noir et blanc, avec des lignes détaillées capturant les plis de ses vêtements et les éléments du narguilé. Le fond est simple, se concentrant sur l'homme et ses activités. Le texte en haut et en bas de l'image est en arabe et en français, indiquant un contexte culturel et historique.
« Après le pas de parade Allemande (sic), le repos à la turque ». Dessin de Cem/Djém (1882-1950). Couverture de la revue satirique Cem. Djém, 23 (2/14 avril 1327/1911), p. 1.
© Bibliothèque Atatürk de la municipalité d’Istanbul
L'image représente la couverture d'une revue intitulée « Un coup d’œil sur les jeunes filles d’aujourd’hui ». La couverture est ornée de divers éléments graphiques et textuels. En haut, il y a un globe avec des nuages, symbolisant une perspective mondiale. Le titre principal est écrit en grandes lettres cursives.
Au centre de la couverture, il y a une illustration en noir et blanc d'une jeune femme avec des cheveux longs et ornés de fleurs. Cette illustration est encerclée par un cadre arrondi.
À droite de cette illustration centrale, il y a une photographie en noir et blanc d'un bâtiment avec une architecture distinctive, probablement traditionnelle. Deux femmes vêtues de vêtements traditionnels se tiennent devant le bâtiment, l'une d'elles portant un voile.
Dans le coin inférieur gauche, il y a une autre photographie plus petite d'une femme portant un voile, tenant un livre ou un document.
Le texte de la couverture est en turc et inclut des descriptions et des titres supplémentaires, probablement relatifs aux articles ou aux sujets abordés dans la revue. La mise en page est soignée, avec des éléments graphiques et textuels disposés de manière à attirer l'attention sur les illustrations et les titres principaux.
« Un coup d’œil sur les jeunes filles d’aujourd’hui ». Couverture de la revue Resimli Gazete, I/25 (23 février 1340/1924), p. 1.
© Bibliothèque Atatürk de la municipalité d’Istanbul
L'image représente une scène intérieure avec deux personnages. À gauche, une femme est assise sur un canapé, jouant d'un instrument de musique à cordes, probablement une guitare. Elle porte un gilet et un pantalon bouffant, typiques des vêtements traditionnels turcs. À droite, un homme se tient debout, les mains levées, semblant apprécier la musique. Il porte un fichu, des babouches et des bas épais. L'arrière-plan montre une fenêtre avec des barreaux, suggérant un cadre modeste. Le texte en bas de l'image est en turc et semble commenter la scène, indiquant que la musique jouée est un succès mondial et que les journaux parlent d'une interdiction de la musique traditionnelle turque.
« Les quartiers populaires se préparent à la musique alafranga : Bravo, chérie, heureusement que tu as appris à jouer Valencia, car si l’on en croit les journaux, ils vont interdire la musique alaturka ». Caricature de Ramiz [Gökçe] (1900-1953). Akbaba, IV/398 (27 septembre 1926), p. 2. Valencia est un paso doble composé par José Padilla Sánchez en 1924 qui eut un énorme succès mondial en 1926 grâce à un film muet du même nom (https://en.wikipedia.org/wiki/Valencia_(song)). Tous les détails de l’image contribuent à donner l’impression d’un foyer à la fois très modeste et alaturka : sofa et fenêtre grillagée ; gilet et pantalon bouffant du mari ; fichu, babouches et bas épais de la femme et, bien sûr, l’oud traditionnel sur lequel elle joue un air de guitare.
© Bibliothèque Atatürk de la municipalité d’Istanbul
Cette image en noir et blanc représente un groupe de musiciens jouant dans une salle. Il y a cinq personnes visibles, chacune tenant un instrument de musique. Deux musiciens sont assis au premier plan, jouant du violon. Un autre musicien, debout au centre, joue du violoncelle. Deux autres musiciens sont assis à l'arrière-plan, l'un jouant du violon et l'autre du violoncelle. La salle semble être bien éclairée avec des fenêtres en arrière-plan, et il y a des partitions posées sur des supports devant les musiciens. L'atmosphère semble être celle d'une répétition ou d'une performance en studio.
« L’orchestre alafranga de la Maison de la radio ». Milliyet, IV/1095 (27 février 1929), p. 8.
© Bibliothèque Atatürk de la municipalité d’Istanbul
L'image représente la une d'un journal turc intitulé "Vakit". La page est datée du 2 novembre 1934, numéro 6043. Le titre principal en haut de la page est "Vakit Balosu KUPON-2". Le journal présente une photographie d'un homme en costume, probablement une figure politique ou un orateur, placée au centre de la page.
Le texte principal de la page est en turc et semble traiter d'un discours important donné par Mustafa Kemal le 1er novembre 1934 à l'Assemblée nationale. Un encadré au centre de la page annonce : "Arrêt de la musique alaturka. Sur l’indication donnée par Son Excellence le Gazi lors de son discours, les radios d’Ankara et d’Istanbul ont mis fin à la musique alaturka dès hier soir."
La mise en page comprend plusieurs sections avec des titres et des sous-titres, ainsi que des images en noir et blanc. Les sections incluent des articles sur des sujets politiques et sociaux. Le design est typique des journaux de l'époque, avec des en-têtes et des encadrés pour attirer l'attention sur des histoires spécifiques.
La disposition générale est dense, avec beaucoup de texte et quelques images, visant à informer les lecteurs des événements actuels et des décisions politiques importantes.
La une de Vakit consacrée au discours de Mustafa Kemal du 1er novembre 1934 à l’Assemblée nationale. Vakıt, XVIII/6043 (2 novembre 1934), p. 1. Un encadré au centre de la page annonce : « Arrêt de la musique alaturka. Sur l’indication donnée par Son Excellence le Gazi lors de son discours, les radios d’Ankara et d’Istanbul ont mis fin à la musique alaturka dès hier soir ».
© Bibliothèque Atatürk de la municipalité d’Istanbul
Cette peinture, intitulée "İnkilâp Yolunda" (Sur la voie de la réforme) par Zeki Faik İzer, réalisée en 1933, est une huile sur toile mesurant 176 x 237 cm. Elle est exposée au Musée de peinture et de sculpture de l’université Mimar Sinan, Istanbul.
L'œuvre représente une scène dynamique et mouvementée. Au centre, une femme en robe blanche et jaune, symbolisant peut-être la réforme ou la liberté, est perchée sur un piédestal. Elle tient un drapeau avec une étoile, brandi haut au-dessus de sa tête. Autour d'elle, un groupe de personnes est rassemblé, certaines debout et d'autres agenouillées. Elles sont vêtues de tenues variées, allant des costumes formels aux vêtements plus décontractés, indiquant une diversité sociale.
À gauche, un homme en costume et cravate tient un livre ouvert, peut-être représentant la connaissance ou l'éducation. À côté de lui, une femme en robe verte et blanche semble écouter attentivement. D'autres figures, y compris des individus en tenue militaire, sont présentes, certains tenant des torches et des armes, suggérant un sentiment d'urgence ou de révolution.
L'arrière-plan montre un paysage avec des collines et des bâtiments, ajoutant de la profondeur à la scène. La composition globale est animée et expressive, capturant un moment de changement et de transformation.
Zeki Faik İzer, İnkilâp Yolunda (Sur la voie de la réforme), 1933. Huile sur toile, 176 x 237 cm. Musée de peinture et de sculpture de l’université Mimar Sinan, Istanbul.
© Musée de peinture et de sculpture de l’université Mimar Sinan, Istanbul
L'image montre trois exemples de réalisations monumentales dans un style expressionniste, présentés dans la section « Ankara construit » d'une revue dédiée aux transformations architecturales et monumentales de la capitale.
À gauche, une sculpture monumentale intitulée « Monument de la délivrance, à Eskişehir » est représentée. Cette œuvre se distingue par ses formes dynamiques et ses figures humaines sculptées dans une pierre brute, symbolisant la libération et la force.
Au centre, une photographie d'une place publique à Ankara est affichée. La statue au centre de la place représente une figure humaine en tenue militaire, bras tendu vers le ciel, symbolisant l'autorité et la direction. Cette statue est intitulée « Une place publique à Ankara ».
À droite, un bas-relief du portail de l'Institut de Chimie à Ankara est montré. Ce relief présente une figure humaine en mouvement, tenant un objet dans une main et un livre dans l'autre, symbolisant la science et l'éducation. Cette œuvre est intitulée « Bas-relief du portail de l’Institut de Chimie à Ankara ».
Ces trois œuvres illustrent le style expressionniste et les thèmes de la force, de l'autorité, de la science et de l'éducation, caractéristiques des transformations architecturales et monumentales d'Ankara.
De gauche à droite : « Monument de la délivrance, à Eskişehir », La Turquie kemaliste, n° 3 (octobre 1934), p. 26 ; « Une place publique à Ankara », La Turquie kamâliste, n° 14 (août 1936), p. 28 ; « Bas-relief du portail de l’Institut de Chimie à Ankara », La Turquie kamâliste, n° 15 (octobre 1936), p. 25. Trois exemples de réalisations monumentales dans un style expressionniste, fièrement affichés dans la section « Ankara construit » de la revue, consacrée aux transformations architecturales et monumentales de la capitale.
L'image montre deux couvertures distinctes de la revue "La Turquie kamâliste". À gauche, la couverture du numéro 12 (avril 1934) présente une illustration en nuances de bleu et de vert. Elle représente une scène industrielle avec des bâtiments, des cheminées et des travailleurs utilisant des machines. Le titre "LA TURQUIE KAMÂLISTE" est affiché en haut en lettres dorées.
À droite, la couverture du numéro 19 (juin 1937) est en noir et blanc. Elle montre un groupe de travailleurs musclés, vêtus de pantalons, en train de soulever des objets lourds. Derrière eux, une foule de personnes est représentée, symbolisant l'unité et le travail collectif. Le titre "LA TURQUIE KAMÂLISTE" est écrit en bas en lettres noires grasses.
Couvertures de La Turquie kamâliste, à gauche, n° 12 (avril 1934) et à droite, n° 19 (juin 1937). Un style proche du réalisme social soviétique, ces couvertures de la revue de propagande du régime kémaliste combinent des allégories agricoles et industrielles pour symboliser la marche en avant de la Turquie moderne et occidentalisée.
Le monument des armoiries de l’Empire ottoman se dresse fièrement à Bilecik, photographié en 2009 par Rauf Kösemen. Cette structure imposante et complexe est située dans une zone circulaire herbeuse, entourée d'un petit bassin d'eau. Le monument est composé de multiples éléments métalliques, incluant des épées, des boucliers, des étoiles et des symboles ottomans. Les épées sont croisées en haut du monument, tandis que les boucliers et les étoiles sont intégrés dans la structure. Un drapeau turc est bien visible, ajoutant une touche de couleur rouge et blanche à l'ensemble métallique. Le monument est placé au centre d'une place circulaire, avec des arbres et des bâtiments en arrière-plan. La scène est paisible, avec une voiture visible sur le côté droit de l'image. Le ciel est nuageux, projetant une lumière douce sur l'ensemble de la scène.
Monument des armoiries de l’Empire ottoman, Bilecik, 2008. Photographie par Rauf Kösemen, 2009.
L'image montre une exposition muséale intitulée "Fictions of Emancipation: Carpeaux Recast" au Metropolitan Museum of Art à New York, du 10 mars 2022 au 5 mars 2023. La scène se déroule dans une grande salle avec des murs verts et des planchers en bois. À gauche, une grande vitrine contient une sculpture en marbre intitulée "Pourquoi naître esclave?" de Jean-Baptiste Carpeaux, réalisée en 1868. À côté, sur un piédestal, se trouve une version en terre cuite de la même œuvre, datée de 1872. Sur le côté droit de l'image, une autre vitrine présente des informations sur l'exposition, avec des textes descriptifs et des titres. Les sculptures sont mises en valeur par une lumière douce, créant une atmosphère sereine et réfléchie. L'exposition semble explorer les thèmes de l'émancipation et de la recréation artistique, mettant en avant les œuvres de Carpeaux.
Fictions of Emancipation : Carpeaux Recast, New York, Metropolitan Museum, 10 mars 2022-5 mars 2023. Vue de la partie centrale de l’exposition. De gauche à droite Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), Pourquoi naître esclave ?, marbre, 58,1 × 40,6 × 31,8 cm, 1868 (modèle), 1873 (marbre) New York, The Metropolitan Museum of Art, Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875), Pourquoi naître esclave ?, terre cuite d’édition, 58,1 × 40,6 × 31,8 cm, 1868 (modèle), 1872 (terre cuite), 53.7 × 44.5 × 34.9 cm, New York, The Metropolitan Museum of Art.
© Vue d’installation de Fictions d’émancipation : Carpeaux Recast, présentée du 10 mars 2022 au 5 mars 2023 au Metropolitan Museum of Art, New York. Photo d’Anna-Marie Kellen, avec l’aimable autorisation du Metropolitan Museum of Art, New York
L'image montre une salle d'exposition muséale avec des murs peints en vert foncé et un plafond blanc. La salle est bien éclairée, avec des lumières dirigées vers les œuvres exposées. Au centre de la salle, il y a une grande statue d'une femme nue sur un piédestal vert. À droite, il y a une grande tête de statue sur un piédestal vert, regardant vers le haut. Sur le côté gauche, il y a plusieurs vitrines avec des objets exposés, y compris des sculptures et des artefacts. Les vitrines sont en verre et placées sur des socles verts. Au fond, il y a une grande arche avec une porte ouverte menant à une autre salle. Au-dessus de l'arche, il y a une inscription qui dit "Wrightsman Exhibition Gallery". Le sol est en pierre, ajoutant une touche classique à l'ambiance générale de la salle.
Fictions of Emancipation : Carpeaux Recast, New York, Metropolitan Museum, 10 mars 2022-5 mars 2023. Vue d’une des parties latérales de l’exposition.
© Vue d’installation de Fictions d’émancipation : Carpeaux Recast, présentée du 10 mars 2022 au 5 mars 2023 au Metropolitan Museum of Art, New York. Photo d’Anna-Marie Kellen, avec l’aimable autorisation du Metropolitan Museum of Art, New York
L'image montre une partie latérale d'une exposition intitulée "Fictions d'émancipation : Carpeaux Recast" au Metropolitan Museum of Art de New York, du 10 mars 2022 au 5 mars 2023. La salle est spacieuse avec des murs peints en vert foncé et un sol en pierre. Les murs sont ornés de sculptures et de tableaux. Sur le mur de gauche, une peinture est exposée sur un socle vert. Au centre de la salle, deux bustes sont placés sur des socles verts, avec des panneaux d'information devant eux. À droite, des vitrines contiennent des objets supplémentaires, avec des panneaux d'information à côté. L'arrière-plan présente des arches et des corniches blanches, ajoutant une touche classique à l'exposition. La lumière naturelle entre par les fenêtres, illuminant les œuvres d'art et créant une atmosphère sereine et culturelle.
Fictions of Emancipation : Carpeaux Recast, New York, Metropolitan Museum, 10 mars 2022-5 mars 2023. Vue d’une des parties latérales de l’exposition.
© Vue d’installation de Fictions d’émancipation : Carpeaux Recast, présentée du 10 mars 2022 au 5 mars 2023 au Metropolitan Museum of Art, New York. Photo d’Anna-Marie Kellen, avec l’aimable autorisation du Metropolitan Museum of Art, New York
L'image représente une sculpture en plâtre d'une tête de femme, mise en valeur dans un coin de pièce avec un éclairage dramatique. La sculpture est placée sur une surface verte, et une petite lampe éclaire la pièce, projetant une lumière douce sur la sculpture. La tête de la femme est représentée avec des traits détaillés, mais la texture de la sculpture est rugueuse et inachevée, lui donnant un aspect brut et artistique. L'arrière-plan est sombre, contrastant avec la sculpture claire et mettant en valeur ses détails. La composition globale de l'image est minimaliste, avec la sculpture comme point focal.
Fictions of Emancipation : Carpeaux Recast, New York, Metropolitan Museum, 10 mars 2022-5 mars 2023.Kara Walker (née en 1969), Négresse, plâtre, 27,3 × 19,7 × 12,7 cm., 2017, collection de l’artiste.
© Kara Walker, avec l’aimable autorisation de Sikkema Jenkins & Co. et Sprüth Magers
L'image montre un mur vert avec du texte blanc qui dit "Rejoignez la Conversation". Sous ce titre, il y a un texte invitant les visiteurs à réfléchir à une des questions posées sur des cartes en dessous, inspirées par l'exposition "Fictions of Emancipation: Carpeaux Recast" à la Galerie 521 du Metropolitan Museum of Art. Les visiteurs sont encouragés à partager leurs réponses. Il est mentionné que les réponses seront examinées et modérées pour assurer une communauté sûre et inclusive. À droite, il y a une référence à un poème écrit en réponse à "Why Born Enslaved!" de Wendy S. Walters, avec un QR code et un lien vers le site web du musée. En dessous du texte principal, il y a plusieurs cartes blanches avec des questions écrites dessus, posées sur des supports verts. Le mur est placé contre un fond de briques rouges.
Fictions of Emancipation : Carpeaux Recast, New York, Metropolitan Museum, 10 mars 2022-5 mars 2023. Mur de commentaires, « Join the Conversation ».
© Vue d’installation de Fictions d’émancipation : Carpeaux Recast, présentée du 10 mars 2022 au 5 mars 2023 au Metropolitan Museum of Art, New York. Photo d’Anna-Marie Kellen, avec l’aimable autorisation du Metropolitan Museum of Art, New York
Nature morte représentant une table recouverte d'une nappe blanche. Sur la table, divers objets sont disposés : une coupe dorée, un verre à vin vert, une cruche en argent, une assiette avec des aliments, un chandelier, et un crâne humain. L'arrière-plan est de couleur beige clair. La peinture est encadrée dans un cadre noir et est exposée sur un mur gris avec un cartel explicatif à gauche.
Présentation de la Nature morte à la coupe dorée, Willem Claesz Heda, 1635, huile sur panneau de bois, 88 × 113 cm, (avec cartel mural explicatif supplémentaire), Amsterdam, Rijksmuseum
© Domaine public, Amsterdam, Rijksmuseum
Une femme aux longs cheveux noirs, portant un pull à rayures, observe attentivement une grande peinture encadrée sur un mur gris. La peinture représente l'intérieur d'une église, avec une nef et un chœur, des arches en pierre et des colonnes. Les murs de l'église sont ornés de tapisseries colorées. Quelques personnes sont visibles à l'intérieur de l'église, ajoutant une touche de vie à la scène. À gauche de la peinture, il y a un cartel explicatif avec du texte, probablement fournissant des informations sur l'œuvre. La femme semble absorbée par la contemplation de la peinture, peut-être en admirant les détails architecturaux et l'atmosphère sereine représentée.
Présentation de La nef et le chœur de la Mariakerk à Utrecht de Pieter Jansz Saenredam, 1641, huile sur panneau, 121,5 × 95 cm, (avec cartel mural explicatif supplémentaire) Amsterdam, Rijksmuseum.
© Domaine public, Amsterdam, Rijksmuseum
L'image représente une exposition de musée avec une peinture centrale encadrée et deux panneaux descriptifs de chaque côté. La peinture au centre montre une scène où une femme en robe rouge et ornée, coiffée d'une couronne, se penche sur un homme allongé en armure, lui tenant la tête. Les deux panneaux contiennent du texte en français. Le panneau de gauche est intitulé "Emmanuel Sipherion" et le panneau de droite est intitulé "Pauline". Le texte sur les panneaux semble fournir des informations biographiques sur les individus représentés. L'exposition est intitulée "L’abîme, Nantes dans la traite atlantique et l’esclavage colonial, 1707-1830", et est située au Musée d’histoire de Nantes. La peinture centrale est intitulée "Le percement de l’oreille" et date de 1735.
L’abîme, Nantes dans la traite atlantique et l’esclavage colonial, 1707-1830, Nantes, Musée d’histoire de Nantes, 16 octobre 2021-19 juin 2022. Au centre Anonyme, Le percement de l’oreille, 1735, Musée d’histoire de Nantes, avec de chaque côté les « portraits biographiques » d’« Emmanuel Sipherion » et de « Pauline ».
© Photo Meredith Martin, Musée d’histoire de Nantes
L'image montre une installation artistique dans un musée. L'installation est composée de plusieurs éléments principaux. Au centre, il y a une grande projection numérique sur un écran incurvé, représentant un navire négrier nommé Marie Séraphique. Cet écran est orné de motifs complexes et de textures variées, incluant des motifs de vagues et des éléments géométriques.
De chaque côté de l'écran central, il y a deux autres écrans plus petits, également incurvés, qui montrent des images en noir et blanc de navires. Ces écrans sont encadrés et placés sur des supports en bois.
L'installation est située dans une salle avec des poutres en bois apparentes au plafond, donnant une ambiance rustique et historique à l'espace. Le sol est recouvert de motifs en bois, ajoutant à l'esthétique générale de l'installation.
L'éclairage de la salle est tamisé, mettant en valeur les projections et créant une atmosphère solennelle et réfléchie. L'ensemble de l'installation semble être une exposition sur l'histoire de la traite atlantique et de l'esclavage colonial, spécifiquement axée sur la ville de Nantes et la période de 1707 à 1830.
L’abîme, Nantes dans la traite atlantique et l’esclavage colonial, 1707-1830, Nantes, Musée d’histoire de Nantes, 16 octobre 2021-19 juin 2022. Installation avec la projection numérique du navire négrier Marie Séraphique.
© Photo Meredith Martin, Musée d’histoire de Nantes
L'image représente une exposition de divers objets d'art dans une salle de vente aux enchères. Au centre de l'image se trouve une pendule musicale à automate, finement réalisée avec des ornements dorés et des détails complexes. Cette pendule est entourée de plusieurs vases et objets décoratifs, chacun avec des motifs et des couleurs distincts. Les objets sont disposés sur une table en marbre, avec des panneaux de fond ornés de motifs floraux. Les panneaux de fond comportent également des textes et des images, ajoutant à l'esthétique générale de l'exposition. L'ambiance de l'image est élégante et sophistiquée, mettant en valeur l'artisanat et la valeur historique des objets exposés.
Vente Sotheby’s Paris, 11 octobre 2022, Hôtel Lambert. Une collection princière, vue de l’installation du n° 72, Pendule musicale à automate, fin du règne de Louis XVI, mouvement par Louis Bourdier, 1817.
© Photo Meredith Martin, Sotheby’s Paris
Buste de femme noire en bronze patiné et bronze doré, début du dix-neuvième siècle, exposé sur un piédouche en bois. Le buste est signé et porte une inscription : « Rendue à la Liberté et à l’Égalité par la Convention nationale, le 16 pluviôse deuxième de la République française une et indivisible ». À gauche du buste, un vase en marbre noir avec des accents dorés. À droite, un cartel explicatif en français. Le cartel indique : "Ancien titre : Buste de Négresse. Buste de femme noire". Le fond présente une fresque murale avec des motifs floraux et des figures. La scène se déroule dans une pièce avec des éléments de décoration en marbre.
Musée Nissim de Camondo, Paris : cartel explicatif installé à côté du Buste de femme noire par Pierre-Philippe Thomire (1751-1843) d’après Jean-Antoine Houdon (1741-1828), bronze patiné et bronze doré, début du dix-neuvième siècle. Sur le piédouche est inscrit : « Rendue à la Liberté et à l’Égalité par la Convention nationale, le 16 pluviôse deuxième de la République française une et indivisible ».
© Photo Meredith Martin, Musée Nissim de Camondo
L'image montre une collection de livres posés sur une table en bois. Les livres sont des éditions en fac-similé des carnets de voyage d'Eugène Delacroix au Maghreb et en Andalousie en 1832, publiés à Paris par Citadelles. Les livres sont disposés de manière à ce que leurs couvertures soient visibles. Les couvertures des livres présentent des illustrations colorées, notamment des portraits et des paysages. À côté des livres, il y a une boîte en bois avec des sangles en cuir et des outils de peinture, y compris des pinceaux. L'arrière-plan est simple, avec un mur beige clair. L'atmosphère générale de l'image est celle d'un espace de travail artistique et historique.
L’édition en fac-simile des carnets de voyage de Delacroix au Maghreb et en Andalousie en 1832, Paris, Citadelles & Mazenod, 2023 : Volume introductif (en haut) et cinq carnets reproduits dans leurs dimensions d’origine (pages blanches comprises).
© Photo Citadelles & Mazenod