Cette photographie en noir et blanc capture un moment de la vie d'une famille bourgeoise juive brillante et cultivée. L'image met en scène deux sœurs, Lili (l'aînée) et Elsa, encadrant leur mère, une musicienne passionnée. Les trois femmes sont vêtues de tenues élégantes et de chapeaux à la mode, reflétant l'importance de la mode et de l'apparence dans leur milieu social. Lili, à gauche, porte un manteau clair avec des boutons et un chapeau haut, tandis qu'Elsa, à droite, est également vêtue d'un manteau clair mais avec un chapeau plus grand et orné. Leur mère, au centre, porte une tenue sombre avec un chapeau haut et sophistiqué. Les trois femmes tiennent des fleurs, ajoutant une touche de délicatesse à la scène. L'arrière-plan est simple, permettant de se concentrer sur les sujets principaux. L'image dégage un sentiment de chaleur familiale et de raffinement.
Issue d’une famille bourgeoise juive brillante et cultivée, Elsa, choyée, aura une enfance heureuse. Ci-dessus : les deux sœurs, Lili (l’aînée) et Elsa encadrant leur mère, musicienne passionnée.
PHOTO12/ALAMY/MATTEO OMIED
Jeune femme assise, vêtue d'une robe ornée de motifs floraux, avec un col blanc. La robe est courte, laissant voir ses genoux et ses chaussures. Elle porte des bas et des chaussures à talons. Ses mains sont jointes sur ses genoux. L'arrière-plan est sombre, avec des éléments décoratifs, peut-être un canapé ou une chaise. L'atmosphère semble nostalgique et mélancolique.
Berlin, 1924. Sans perspectives, nostalgique, mélancolique, après un mariage raté avec André Triolet, qu’elle avait suivi à Londres et à Tahiti, elle rejoint sa sœur dans la capitale allemande. Celle-ci y vit avec Maïakovski parmi une importante communauté russe.
Femme assise, mains jointes sous le menton, regardant sur le côté. Vêtue d'une robe sombre avec des motifs floraux. À sa gauche, une colonne avec un motif décoratif en haut. L'arrière-plan est sombre, probablement une pièce intérieure. La photo est en noir et blanc.
Paris, 1925. Après l’Allemagne, retour en France. Elsa y côtoie Marcel Duchamp, Man Ray, Fernand Léger… Cafés, bals, rencontres constituent son quotidien, mais elle se sent mal dans cette vie. Ses quelques aventures amoureuses lui laissent un goût d’échec.
JEAN VIGNE/KHARBINE-TAPABOR
Cette photographie en noir et blanc capture un moment lors d'un séjour en Russie en 1925. Au premier rang, de gauche à droite, on voit Elsa, Lili et une amie. Elles sont assises, et leurs visages expriment une certaine sérénité. Elsa et Lili sont vêtues de manière élégante, avec des tenues qui reflètent la mode de l'époque. L'amie porte une blouse blanche, ajoutant une touche de simplicité à la scène.
Derrière elles, au second rang, se tiennent plusieurs hommes, tous vêtus de costumes et de cravates, ce qui suggère une occasion formelle ou semi-formelle. De gauche à droite, on reconnaît Maïakovski, Ossip Brik, Boris Pasternak, Serge Tretiakov et Victor Chklovski. Ces hommes semblent engagés dans une conversation, leurs expressions et postures indiquant un échange animé.
L'arrière-plan est sombre, ce qui met en valeur les sujets de la photographie et attire l'attention sur eux. La composition globale de l'image suggère une réunion sociale ou culturelle, peut-être un événement littéraire ou artistique, compte tenu des personnalités présentes. La photographie dégage une atmosphère de camaraderie et de respect mutuel entre les individus.
Sokolniki, 1925. Lors d’un séjour en Russie, avec, au premier rang, de gauche à droite : Elsa, Lili et une amie. Au second rang : Maïakovski, Ossip Brik, Boris Pasternak, Serge Tretiakov et Victor Chklovski.
Ceci est une photographie en noir et blanc prise en 1930. L'image montre un groupe de cinq personnes debout dehors, probablement dans un parc ou un jardin. De gauche à droite, la première personne est un homme vêtu d'un costume et d'une cravate, tenant une femme par l'épaule. La femme porte une robe avec un col à pois et un collier. À côté d'eux se trouve un autre homme, également en costume, avec une expression sérieuse. À côté de lui se trouve un homme tenant un petit chien avec une fourrure abondante. Le chien est tenu en l'air, et l'homme sourit. À droite, une femme en robe blanche et longue jupe sourit également. L'arrière-plan montre des arbres et des buissons, suggérant un cadre naturel et extérieur. L'ambiance générale de la photo est décontractée et amicale, capturant un moment de camaraderie entre les individus.
1930. La fameuse rencontre qui donna naissance au mythe Elsa et Louis a eu lieu deux ans plus tôt. Le couple est aux côtés d’André Breton, de Paul Éluard et de sa compagne Nusch.
Une photographie en noir et blanc représentant une femme debout devant une grande maison avec un escalier en pierre. La femme porte une robe sombre et un foulard sur la tête. Elle se tient avec les mains jointes devant elle. Derrière elle, une maison avec des fenêtres en arc et un escalier menant à l'entrée. À gauche de la maison, un grand arbre cache partiellement la vue. La maison semble être un bâtiment historique avec des détails architecturaux complexes. L'atmosphère générale de l'image est sérieuse et introspective.
Les années 1930 furent celles de l’entrée de la politique dans sa vie. Aux côtés d’Aragon, qui travaille à l’Humanité dès 1933, au fil des luttes en France, des meetings, des séjours à l’étranger, Elsa s’engagera sans demi-mesure.
Cette image en noir et blanc représente une scène de voyage en Oural en 1931. Au premier plan, un chien avec un chapeau et une écharpe est visible, ajoutant une touche de fantaisie à la scène. Derrière le chien, un grand navire à vapeur navigue sur une rivière, avec plusieurs ponts et fenêtres visibles. Le navire semble être en mouvement, traversant l'eau agitée. En arrière-plan, un pont s'étend à travers la rivière, reliant deux rives. Deux avions volent au-dessus du pont, ajoutant un élément dynamique à la scène. Le ciel est couvert, et la scène globale donne une impression de voyage et d'aventure.
Lors d’un voyage en Oural en 1931.
Quatre personnes sont assises autour d'une table lors d'un repas. La table est ornée de bouteilles de vin, de verres et de plats. À gauche, une personne porte un chapeau et semble écouter attentivement. À côté d'elle, un homme en costume et cravate parle, les mains posées sur la table. À côté de lui, un autre homme avec une moustache et une cravate est assis, l'air sérieux. À droite, une autre personne portant un chapeau écoute également. Derrière eux, un drapeau avec des inscriptions est visible, ainsi qu'un tableau représentant un homme. L'ambiance semble formelle et solennelle, probablement lors d'un événement important.
Aux côtés de Paul Vaillant-Couturier et de Marcel Cachin au milieu des années 1930, vraisemblablement lors d’un repas offert aux membres des comités de défense de l’Humanité, dont le drapeau les surplombe.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Deux personnes se tiennent devant une façade de bâtiment ornée de végétation. La personne à gauche, souriant, porte une veste claire avec des boutons et a les bras croisés. La personne à droite, également souriant, porte une veste claire avec une cravate et a une main dans la poche. Le bâtiment derrière eux a des fenêtres et est partiellement recouvert de plantes grimpantes. L'atmosphère semble détendue et amicale.
En 1942, les deux intellectuels communistes fuient la menace allemande et se réfugient à Nice (ci-dessous). C’est là que la Résistance des intellectuels s’organisera.
Quatre personnes sont réunies dans une pièce, engagées dans une conversation. Deux hommes et deux femmes sont présents, tous vêtus de tenues formelles. Les deux hommes portent des costumes et des cravates, tandis que les deux femmes sont élégamment habillées, l'une d'entre elles portant un manteau de fourrure. Les deux hommes tiennent des verres à cocktail, ce qui suggère une atmosphère sociale ou festive. L'un des hommes, situé au centre, porte des lunettes et semble écouter attentivement. La pièce semble être faiblement éclairée, avec un fond neutre qui met l'accent sur les individus et leurs interactions. L'ambiance générale est celle d'une réunion formelle ou d'un événement social.
Aux côtés de Paul Éluard, Tristan Tzara et Louis Aragon, en 1945 lors d’une réunion du Front national, créé par le Parti communiste français dans le cadre de la Résistance.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment historique lors de l'inauguration de l'exposition « Art et Résistance » à Paris en février 1946. Le cadre est une galerie d'art, où plusieurs œuvres d'art sont exposées sur les murs. Les œuvres représentent divers styles artistiques, incluant des peintures et des sculptures, reflétant le thème de la résistance artistique pendant la guerre.
De gauche à droite, on peut voir plusieurs personnalités notables. Elsa Triolet, une écrivaine et traductrice, se tient à l'extrême gauche, vêtue d'un manteau long et tenant un petit objet dans sa main. À côté d'elle se trouve Louis Aragon, un poète et romancier important, également habillé en costume formel. Le général Ernest Petit, en uniforme militaire, se tient à côté d'Aragon. À côté du général, on aperçoit Pablo Picasso, le célèbre peintre et sculpteur, portant un manteau et une écharpe. Charles Tillon, un homme politique et résistant, se tient à côté de Picasso, vêtu d'un costume formel. Enfin, Laurent Casanova, un autre homme politique et résistant, ferme la ligne.
Tous les individus semblent être en pleine conversation ou en train de poser pour la photo, créant une atmosphère de camaraderie et de célébration. L'ambiance générale est solennelle mais respectueuse, reflétant l'importance de l'événement et le rôle de chacun dans la résistance artistique et culturelle.
Paris, février 1946. Inauguration de l’exposition « Art et Résistance » réunissant, de gauche à droite : Elsa Triolet, Louis Aragon, le général Ernest Petit, Pablo Picasso, Charles Tillon et Laurent Casanova.
Cette photographie en noir et blanc capture une scène d'une salle d'audience lors d'un procès en mars 1949. Le procès oppose les Lettres françaises à Viktor Kravchenko pour diffamation. Les Lettres françaises accusent Kravchenko de mentir sur les pratiques du régime soviétique dans son livre "J’ai choisi la liberté !" publié en 1947. L'image montre un groupe de personnes, principalement des hommes vêtus de costumes, rassemblées dans une pièce avec des murs sombres. Au centre de l'image, une femme aux cheveux courts et vêtue d'un manteau sombre tient un petit animal blanc dans ses bras. Autour d'elle, plusieurs hommes sont engagés dans des conversations, certains se tenant debout et d'autres assis. L'atmosphère semble sérieuse et concentrée, reflétant l'importance du procès en cours.
Mars 1949, lors du procès intenté aux Lettres françaises par Viktor Kravchenko pour diffamation. L’hebdomadaire l’accuse alors de mentir sur les pratiques du régime soviétique dans son livre J’ai choisi la liberté ! sorti en 1947. Les prémices de longues années de débats houleux entre communistes sur l’URSS.
Deux personnes sont assises à une table, engagées dans une conversation. La personne à gauche, une femme, porte un pull et a les cheveux relevés. Elle tient un morceau de tissu près de son cou. La personne à droite, un homme, porte une veste et une cravate. Il a la main sur la gorge, imitant le geste de la femme. L'arrière-plan est sombre, suggérant un cadre intérieur, probablement un dîner ou une réunion formelle. La scène semble être un moment de discussion ou de débat, peut-être sur un sujet sérieux ou important.
Avril 1949, lors d’un dîner du Congrès mondial des partisans de la paix, qui fédère plusieurs mouvements de la paix.
Une photographie en noir et blanc des années 1950 montrant deux personnes en train de voyager à Moscou. À gauche, un homme en costume et cravate sourit, tenant une valise. À droite, une femme en manteau à pois et foulard sourit également, assise à côté d'une pile de bagages. L'arrière-plan semble être l'intérieur d'un train ou d'un wagon, avec des fenêtres et des sièges visibles. L'ambiance générale est joyeuse et conviviale.
Années 1950, voyage à Moscou.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture une scène du 32e congrès de la CGT à Ivry-sur-Seine en juin 1959. L'image montre un groupe de personnes marchant dans une allée, probablement en discussion ou en se dirigeant vers un événement. Au premier plan, trois individus sont particulièrement visibles. À gauche, un homme âgé portant des lunettes et une chemise blanche se tient aux côtés d'une femme vêtue d'un manteau blanc. À droite, un homme en costume et cravate les accompagne. Derrière eux, plusieurs autres personnes, dont certains en uniforme, sont présentes, ajoutant à l'atmosphère animée du congrès. En arrière-plan, des bannières et des affiches sont visibles, indiquant le cadre officiel de l'événement. L'ambiance générale est celle d'une réunion formelle et organisée, avec des participants engagés dans des discussions ou en mouvement.
Ivry-sur-Seine, juin 1959. Dans les allées du 32e congrès de la CGT. Fin des années 1950, la santé d’Elsa Triolet se fait fragile. Elle restreint ses activités militantes.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment entre deux individus, Elsa et Louis, en 1959. Elsa, une femme âgée, est vêtue d'un manteau sombre et d'un chapeau orné, ajoutant une touche d'élégance à son apparence. Elle porte également un collier et des boucles d'oreilles, soulignant son style raffiné. Louis, un homme plus âgé, est habillé en costume et cravate, reflétant une tenue formelle. Ils semblent engagés dans une conversation, leurs visages tournés l'un vers l'autre, indiquant une interaction intime. L'arrière-plan est flou, suggérant qu'ils se trouvent dans un espace public ou une pièce avec des personnes en arrière-plan. L'image dégage une atmosphère de sophistication et de camaraderie, capturant un instant de leur vie en 1959, l'année de la publication de "Roses à crédit", le premier volume de la trilogie "L'Âge de nylon".
Elsa et Louis en 1959. C’est l’année de Roses à crédit, premier volume de la trilogie l’Âge de nylon.
GÉRALD BLONCOURT/BRIDGEMAN IMAGES
Cette photographie en noir et blanc capture un moment en 1965 où des poètes russes sont accueillis en France. Le cadre semble être une entrée ou un hall, avec une porte vitrée en arrière-plan. Plusieurs personnes sont présentes, dont une femme élégamment vêtue d'une robe claire qui semble être au centre de l'attention. Elle est en train de serrer dans ses bras un homme, qui porte une veste sombre. Autour d'eux, d'autres individus observent la scène, certains avec des expressions de curiosité ou de bienvenue. L'atmosphère semble chaleureuse et accueillante, reflétant l'importance de l'événement. La femme, identifiée comme Elsa Triolet, montre son engagement continu à promouvoir la littérature russe, en plus de son travail d'écrivain.
En 1965, accueil de poètes russes arrivant en France. Outre l’écriture, Elsa Triolet ne délaisse pas son autre passion. Elle continue à œuvrer pour la connaissance de la littérature russe.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment solennel lors des funérailles d'Elsa Triolet. La scène se déroule le 19 juin 1970, au siège de l’Humanité, boulevard Poissonnière à Paris. La photo met en lumière plusieurs personnalités, notamment Lili Brik, Louis Aragon et Jacques Duclos, qui assistent à la cérémonie.
Au premier plan, une femme âgée, Lili Brik, est visible. Elle porte un collier et semble perdue dans ses pensées, son regard dirigé sur le côté. À côté d'elle, Louis Aragon, vêtu d'un costume et d'une cravate, affiche une expression sérieuse, son attention également orientée vers le côté. Derrière lui, Jacques Duclos, également en costume, observe attentivement la cérémonie.
À l'arrière-plan, d'autres personnes sont présentes, certaines portant des chapeaux, ajoutant à l'atmosphère formelle et respectueuse de l'événement. La composition de la photo suggère une assemblée recueillie, marquée par la tristesse et le respect pour la défunte, Elsa Triolet, qui est décédée trois jours plus tôt d'un arrêt cardiaque.
19 juin 1970. Lili Brik, Louis Aragon et Jacques Duclos lors des funérailles d’Elsa Triolet, boulevard Poissonnière à Paris, au siège de l’Humanité. Elle est décédée trois jours plus tôt d’un arrêt cardiaque.
Une photographie en noir et blanc représentant un groupe de personnes lors d'un événement solennel. Les individus sont assis en rangées, avec une attention soutenue et des expressions graves. Parmi les personnes présentes, on peut identifier Jean Cocteau, Cécile Éluard, la fille de Paul Éluard, Louis Aragon, Gala Éluard, la veuve de Paul Éluard, Pablo Picasso, Elsa Triolet et l'écrivain Vercors. Les participants sont vêtus de manteaux et de vestes, suggérant un événement formel et probablement hivernal. L'atmosphère est sérieuse et respectueuse, indiquant qu'il s'agit des obsèques de Paul Éluard.
Novembre 1952. Obsèques de Paul Éluard. Jean Cocteau, Cécile Éluard, sa fille, Louis Aragon, Gala Éluard, sa veuve, Pablo Picasso, Elsa Triolet et l’écrivain Vercors.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment des années 1940. Elle représente trois individus debout devant une œuvre d'art moderne. À gauche, une personne tient un livre ou un document, tandis que la personne au milieu porte un costume et une cravate. À droite, une autre personne, vêtue d'un manteau et d'un foulard, se tient près d'eux. L'arrière-plan est orné de diverses œuvres d'art abstraites, incluant des formes géométriques et des lignes audacieuses, typiques du style de l'artiste Fernand Léger. L'atmosphère semble être celle d'une exposition ou d'un événement culturel, avec les individus engagés dans une discussion ou en train de contempler l'art.
Années 1940. Avec Fernand Léger et Louis Aragon.
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Cette photographie en noir et blanc capture un moment des années 1950. Elle met en scène trois personnes notables : Pablo Picasso, une femme, et Pablo Neruda. Picasso, le célèbre peintre et sculpteur, est assis à gauche, vêtu d'un costume sombre et portant une cravate. Il semble engagé dans une conversation, son visage exprimant une certaine intensité. À côté de lui, une femme aux cheveux courts et coiffés élégamment porte une robe sombre avec une fleur à son revers. Elle regarde Picasso avec attention, son expression reflétant l'intérêt et l'admiration. À droite, Pablo Neruda, le poète chilien, est également vêtu d'un costume sombre et d'une cravate. Il sourit, son regard dirigé vers la femme, ajoutant une atmosphère chaleureuse et conviviale à la scène. L'arrière-plan est rempli de personnes, suggérant un événement social ou une réunion publique. La composition de l'image met en évidence les interactions entre ces trois figures emblématiques, créant un instantané historique captivant.
Années 1950. Avec Pablo Picasso et Pablo Neruda.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment des années 1960. Elle montre un groupe de cinq personnes, toutes vêtues de manière formelle, rassemblées dans une pièce. À gauche, un homme plus âgé, chauve, sourit à la caméra. À côté de lui, un homme plus jeune, portant une veste et une cravate, regarde également vers la caméra. Au centre, une femme en manteau rose tient un microphone, suggérant qu'elle pourrait être en train de parler ou de chanter. À droite, une autre femme, plus âgée, rit joyeusement. Derrière ce groupe principal, un homme plus jeune aux cheveux longs observe la scène. L'atmosphère semble chaleureuse et conviviale, indiquant une réunion amicale ou professionnelle.
Années 1960. Avec Louis Aragon, Jean Ferrat et Christine Sèvres.
Quatre personnes se tiennent en groupe dans une pièce, engagées dans une conversation. La personne à gauche, vêtue d'un manteau sombre, semble écouter attentivement. À côté d'elle, un homme en costume et cravate sourit, paraissant joyeux. Derrière eux, deux autres personnes, l'une portant une veste et l'autre une chemise, participent également à la discussion. La pièce semble être une salle de réunion ou un espace similaire, avec des murs clairs et une atmosphère détendue. L'ambiance générale est chaleureuse et amicale, suggérant une réunion sociale ou professionnelle.
Années 1960. Avec Alberto Giacometti.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment des années 1960 avec Louis Aragon et Léo Ferré. L'image montre trois personnes dans une pièce décorée avec un motif floral sur les murs. À gauche, un homme âgé est assis, vêtu d'un manteau sombre, et il semble être absorbé par quelque chose sur la table devant lui. Au centre, une femme est assise, souriant à la caméra, portant un manteau avec une fourrure autour du cou. À droite, un homme plus jeune se tient derrière la femme, souriant également, vêtu d'un manteau et d'une cravate. Sur la table, il y a divers objets, y compris un trophée, des livres, et d'autres petits objets. Un tableau est accroché au mur derrière eux, représentant une femme. L'ambiance générale de l'image est chaleureuse et conviviale, suggérant une réunion amicale ou professionnelle.
Années 1960. Avec Louis Aragon et Léo Ferré.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Un groupe de personnes, vêtues de tenues formelles des années 1970, se tient devant un bâtiment avec de grandes fenêtres. Les individus sont principalement des hommes, certains portant des costumes et des cravates, et quelques femmes en robes élégantes. Ils semblent être en conversation, formant un demi-cercle. Le bâtiment derrière eux a une façade moderne avec des fenêtres rectangulaires. L'atmosphère semble formelle et professionnelle, indiquant probablement une réunion officielle ou un événement important.
Années 1970. Avec les membres du bureau politique du PCF Jacques Duclos, Waldeck Rochet, Louis Aragon, Georges Marchais, Étienne Fajon, Benoît Frachon, Henri Krasucki.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Une photographie en noir et blanc montrant une manifestation de rue. Un groupe de personnes, vêtues de tenues formelles, défilent dans une rue de la ville. Ils portent des banderoles et des pancartes, dont l'une proclame "COMITÉ NATIONAL DES EMPLOYÉS DE L'ORTF". Les manifestants semblent engagés et déterminés, marchant ensemble en soutien à une cause commune. L'arrière-plan comprend des bâtiments urbains, indiquant un cadre urbain. La scène capture l'esprit de la protestation et de la solidarité pendant une période historique.
Mai-juin 1968. Cortège pour la défense de l’ORTF.
COLETTE MASSON/ROGER VIOLLET
Cette photographie en noir et blanc capture un moment de la vie d'Édith Piaf en avril 1948. Au centre de l'image, Édith Piaf, vêtue d'une robe claire et d'un foulard, est entourée d'un groupe de personnes. Elle tient un verre dans sa main et semble engagée dans une conversation animée. À sa gauche, une personne en tenue sombre tient également un verre. Derrière Piaf, plusieurs individus sont présents, dont un homme en costume et une femme en robe sombre. L'atmosphère semble conviviale et détendue, avec des sourires et des expressions joyeuses visibles sur les visages des personnes présentes. L'arrière-plan est sombre, suggérant un intérieur faiblement éclairé, peut-être un café ou un petit événement social. L'image dégage une sensation de camaraderie et de chaleur humaine.
Avril 1948. Avec Édith Piaf.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc date d'octobre 1947 et met en scène deux individus, un homme et une femme, en tenue formelle. La femme, positionnée à gauche, porte un costume sombre avec un col haut et un chapeau orné d'un voile. Elle semble être en pleine conversation, son expression est animée et elle gesticule avec ses mains. L'homme, à droite, porte également un costume sombre avec une cravate. Il écoute attentivement, son regard dirigé vers la femme, et il sourit légèrement. Derrière eux, une pièce avec des éléments décoratifs est visible, y compris un vase sur une table. L'atmosphère semble être celle d'un événement formel ou professionnel.
Octobre 1947. Avec Louis Jouvet.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment des années 1960 lors d'un événement au Théâtre de l’Odéon. L'image met en scène plusieurs personnes, dont Jean-Louis Barrault, Edwige Feuillère, Louis Aragon et Madeleine Renaud. Au premier plan, une femme élégamment vêtue d'un manteau de fourrure est en train de serrer la main d'un homme en uniforme militaire. Cet homme porte des insignes et des décorations sur sa veste, indiquant son rang. Derrière eux, d'autres personnes, habillées formellement, observent la scène. L'arrière-plan révèle un décor intérieur avec des éléments de décoration classique, comme un lustre suspendu au plafond. L'atmosphère semble solennelle et respectueuse, suggérant un événement important ou une cérémonie.
Années 1960. Lecture au Théâtre de l’Odéon avec Jean-Louis Barrault, Edwige Feuillère, Louis Aragon et Madeleine Renaud.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Une photographie en noir et blanc représentant une scène de théâtre. Sur l'image, plusieurs personnes sont présentes sur une scène. À gauche, un homme est assis sur une chaise, les mains jointes. Au centre, une femme se tient debout, tenant un livre ouvert et semblant lire. Derrière elle, une table recouverte d'une nappe est visible, avec deux autres personnes assises. L'une d'elles porte des lunettes et semble écrire ou lire. À droite, une femme est assise, tenant également un livre. La scène est éclairée par des projecteurs, créant une atmosphère de représentation. L'arrière-plan est sombre, mettant l'accent sur les acteurs et la scène.
Mars 1968. Journée des intellectuels pour le Vietnam.
JACQUES MARIE/MÉMOIRES D’HUMANITÉ
Une grande salle remplie de personnes assises et debout, écoutant attentivement un orateur sur scène. L'orateur se tient derrière un microphone, vêtu d'un costume sombre. La scène est éclairée par des projecteurs, créant un contraste avec le reste de la salle, qui est plus faiblement éclairée. Les personnes dans la salle semblent captivées par l'orateur, certains prenant des notes ou tenant des appareils photo. L'atmosphère est solennelle et respectueuse, indiquant un événement important.
Octobre 1963. Avec Youri Gagarine.
Une photographie en noir et blanc représentant un groupe de personnes lors d'un événement. L'image semble être prise lors d'une exposition sur Maïakovski à Montreuil-sous-Bois en 1967. Les individus sont rassemblés dans une pièce, certains portant des vestes et des cravates, indiquant une tenue formelle. La pièce est décorée avec des affiches ou des tableaux sur les murs. Les personnes sont engagées dans des conversations, certaines souriant et interagissant entre elles. L'atmosphère semble conviviale et intellectuelle, typique d'un événement culturel ou artistique.
1967. À l’occasion de l’exposition Maïakovski à Montreuil-sous-Bois.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment de réunion sociale. Au centre de l'image, trois personnes sont engagées dans une conversation. La personne à gauche, vêtue d'un manteau en fourrure et portant des lunettes, semble écouter attentivement. La personne au milieu, également en manteau, est en train de parler, les mains gesticulant pour souligner ses propos. À droite, une autre personne, également en manteau, écoute avec intérêt. En arrière-plan, d'autres personnes sont présentes, mais elles sont floues et ne sont pas le principal centre d'intérêt de l'image. L'atmosphère semble formelle et élégante, suggérant un événement ou une réunion spéciale.
Février 1969. Avec Zizi Jeanmaire, Yves Saint Laurent et Louis Aragon.
L'image montre un manuscrit écrit à la main sur une feuille de papier. Le texte est en français et semble être une lettre ou un document personnel. Le manuscrit est placé sur une surface avec d'autres objets, y compris une revue ou un magazine avec des photos et du texte, et un objet rouge. Le manuscrit est écrit en cursive et occupe la majeure partie de la feuille de papier. Le texte est dense et semble traiter d'un sujet littéraire ou artistique. La scène globale suggère un cadre de travail ou de recherche, peut-être lié à la musique ou à la littérature, comme l'indique le titre du manuscrit évoquant un disque interprété par Jeanne Moreau.
Manuscrit évoquant le disque les Chansons de Clarisse (1968), interprété par Jeanne Moreau et inspiré des Manigances. « Il se pourrait qu’avec ces chansons on inaugure un genre nouveau », écrit Elsa Triolet.
Une femme, Elsa Triolet, est assise à un bureau, absorbée par la lecture d'un livre. Elle porte une veste sombre et une blouse blanche. Le bureau est en bois et présente plusieurs objets, dont un livre ouvert et des papiers. Derrière elle, une fenêtre avec des rideaux ornés est visible. À droite du bureau, il y a une machine à écrire avec un portrait encadré de Lili Brik, réalisé par Rodtchenko, intitulé « Pro Eto » et sous-titré « Maïakovski » en cyrillique. Le portrait montre Lili Brik avec un regard fixe et droit. La scène semble se dérouler dans une pièce bien éclairée, probablement un bureau ou une étude.
Elsa Triolet commence dans la traduction par Maïakovski, à la mort de celui-ci, en 1930. Le portrait réalisé par Rodtchenko de Lili Brik, le regard fixe et droit, titré « Pro Eto » et sous-titré « Maïakovski » en cyrillique, ne la quittera pas.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette image en noir et blanc représente une femme, Elsa Triolet, prise dans les années 1920. Elle est capturée en gros plan, avec une mise au point sur son visage et ses épaules. Ses cheveux sont coiffés en arrière, dégageant son front. Elle porte un vêtement à col haut, orné de motifs discrets. L'expression de son visage est sérieuse, voire mélancolique, reflétant une période sombre de sa vie marquée par un sentiment de solitude et des idées suicidaires. L'arrière-plan est flou, attirant l'attention sur les traits de son visage et l'intensité de son regard.
Elsa Triolet dans les années 1920. Une période sombre, où elle navigue entre sentiment de solitude et idées suicidaires.
Une femme aux cheveux foncés, coiffés en arrière, pose pour une photographie. Elle porte un vêtement sombre, probablement une robe ou un manteau, orné d'une grande fleur violette et d'un bijou doré. Sa main gauche repose sur sa tempe, tandis que son regard est dirigé vers le côté, avec une expression pensive. L'arrière-plan est flou, mais il semble représenter une pièce avec des éléments de décoration.
Elsa Triolet en 1939. Elle n’est plus celle qui ne lisait pas les journaux, sa réflexion est devenue politique.
GISÈLE FREUND/RMN-GRAND PALAIS/IMEC, FONDS MCC
Une peinture vibrante et expressive de Marc Chagall, intitulée "En référence au roman du même nom d’Elsa Triolet, le Cheval roux", réalisée en 1965. L'œuvre est dominée par une palette chaude de rouge et d'orange, créant une atmosphère intense et dramatique. Au centre de la composition, une femme aux longs cheveux noirs tient un enfant dans ses bras, son visage exprimant une profonde émotion. Derrière elle, un cheval noir puissant et majestueux se dresse, ajoutant un élément de mystère et de force à la scène. À gauche, des flammes s'élèvent, symbolisant peut-être le chaos ou la destruction. Sur le côté droit, une foule de personnes, certaines debout, d'autres à genoux, semble prier ou pleurer, suggérant une scène de désespoir ou de supplication. La peinture est remplie de détails complexes et de symboles, reflétant le style expressif et symbolique de Chagall.
En référence au roman du même nom d’Elsa Triolet, le Cheval roux est l’une des dernières toiles de Marc Chagall, qu’il lui offrit en 1965.
MARC CHAGALL PHOTO/RMNGRAND PALAIS (MUSÉE MARC CHAGALL)/GÉRARD BLOT
Cette photographie en noir et blanc capture un moment lors d'une séance de dédicace à Paris en novembre 1965. La romancière, vêtue d'un tailleur et d'un foulard, est assise à une table, concentrée sur la signature d'un livre. Elle tient un stylo dans sa main droite et le livre ouvert dans sa main gauche. À ses côtés, un homme en costume est également assis, tenant un livre et une rose blanche. L'arrière-plan montre une pièce avec des livres et des personnes, suggérant un événement littéraire animé. L'atmosphère est solennelle et professionnelle, reflétant l'importance de l'événement.
Paris, novembre 1965. La romancière en séance de dédicace.
Une photographie en noir et blanc des années 1960 montrant deux personnes sur le plateau de "Lecture pour tous", la première émission littéraire télévisée. À gauche, une femme est assise sur une chaise, vêtue d'une robe sombre et de chaussures à talons hauts, les jambes croisées. Elle porte un collier et ses cheveux sont coiffés en chignon. À droite, un homme est agenouillé à côté d'une petite table, sur laquelle se trouvent plusieurs livres. Il porte un costume et des lunettes. L'homme semble être en pleine conversation avec la femme, gesticulant avec la main droite tout en tenant un livre dans la main gauche. L'arrière-plan est sombre, mettant l'accent sur les deux individus et la table avec les livres.
Dans les années 1960, sur le plateau de Lecture pour tous, la toute première émission littéraire télévisée, en plein échange avec le présentateur Pierre Dumayet.
Cette photographie en noir et blanc capture une scène animée lors d'une vente annuelle de livres dédicacés à Paris en juin 1965. Le cadre semble être une grande salle remplie de personnes, toutes absorbées par l'activité de parcourir les livres exposés sur des tables. Les tables sont recouvertes de piles de livres, soigneusement disposés pour que les visiteurs puissent les examiner facilement.
Au premier plan, deux individus sont particulièrement visibles. Une personne, vêtue d'un costume et d'une cravate, tient un livre ouvert, semblant l'étudier attentivement. À côté de lui, une autre personne, portant des lunettes et une veste, est également absorbée par la lecture d'un livre. Leur concentration et leur engagement dans la lecture des livres créent une atmosphère de curiosité intellectuelle et d'appréciation de la littérature.
À l'arrière-plan, plusieurs autres personnes sont visibles, toutes engagées dans des activités similaires. Certaines parcourent les livres, tandis que d'autres discutent entre elles, contribuant à l'ambiance animée de l'événement. Les visages des personnes sont flous, ajoutant une sensation de mouvement et d'énergie à la scène.
L'image transmet un sentiment de communauté et de partage autour de la littérature, avec des individus de différents âges et genres participant activement à l'événement. La vente de livres dédicacés semble être un rassemblement important pour les amateurs de livres, offrant une occasion unique de découvrir et d'acheter des ouvrages uniques et souvent rares.
En tant que membre du Comité national des écrivains, elle participe aux ventes annuelles des livres dédicacés. Ici, à Paris en juin 1965, au côté du comédien Laurent Terzieff.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
L'image montre une page de manuscrit avec du texte écrit à la main. Le texte est écrit en français et semble être une partie d'un livre ou d'un document littéraire. Le manuscrit est organisé en plusieurs paragraphes, avec des annotations et des corrections manuscrites visibles. Le texte est écrit en cursive et occupe toute la page, avec des marges étroites. Certaines parties du texte sont soulignées ou encerclées, indiquant des points d'intérêt ou des corrections. La page semble être une page de travail, avec des annotations en marge et des ajouts faits à la main. Le papier a une apparence vieillie, suggérant qu'il pourrait s'agir d'un document ancien ou historique.
Manuscrits postface à l’Âge de nylon.
L'image représente une illustration en noir et blanc d'une machine complexe et sophistiquée. Au sommet de la machine se trouve une statue d'un homme vêtu de vêtements orientaux traditionnels, y compris un turban et une robe avec des manches en fourrure. L'homme tient une canne dans sa main droite et semble être positionné au-dessus d'un échiquier.
La machine elle-même est de forme rectangulaire avec deux portes ouvertes révélant ses mécanismes internes. À gauche, il y a une série de roues et de leviers, probablement liés au fonctionnement de la machine. Au centre, on peut voir un mécanisme complexe avec des engrenages et des fils, indiquant une technologie avancée pour l'époque. Sur le côté droit, il y a un autre ensemble de mécanismes, incluant des fils et des poulies, qui semblent être connectés au mécanisme central.
L'échiquier est positionné au sommet de la machine, suggérant que la machine est conçue pour jouer aux échecs. La statue de l'homme donne l'impression qu'il contrôle ou interagit avec l'échiquier. L'ensemble de la scène est mise en valeur sur un fond blanc, ce qui accentue les détails de la machine et de la statue.
Représentation par Racknitz (1784) du joueur d’échecs de Johann Wolfgang von Kempelen, automate censé pouvoir affronter un adversaire. Elle a illustré la couverture de l’Âme et fut présentée lors de l’exposition de la Bibliothèque nationale consacrée à Elsa Triolet en 1972.
HUMBOLDT-UNIVERSITÄT ZU BERLIN/BRIDGEMAN IMAGES
Dessiné au fusain, ce portrait représente une femme avec une expression sérieuse. Ses cheveux sont coiffés en arrière, avec une mèche plus longue qui tombe sur son épaule. Elle porte un chapeau haut perché sur sa tête, orné d'un nœud. Le visage de la femme est détaillé, mettant en évidence ses yeux, son nez et sa bouche. L'arrière-plan est simple, permettant au visage de la femme de se démarquer. La signature de l'artiste est visible en bas à gauche du dessin.
L’un des portraits (ici au fusain) réalisés par Henri Matisse.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment significatif entre deux femmes, Edmonde Charles-Roux à gauche et Elsa Triolet à droite. Edmonde Charles-Roux, vêtue d'une robe sombre et d'un collier de perles, tend un bouquet de fleurs à Elsa Triolet. Elsa Triolet, portant un foulard et une robe claire, se penche pour sentir les fleurs. L'arrière-plan montre une pièce avec des personnes en arrière-plan, probablement lors d'un événement social. L'atmosphère semble chaleureuse et amicale, reflétant l'importance de leur rencontre en 1956.
Edmonde Charles-Roux (à gauche) et Elsa Triolet. Leur première rencontre eut lieu en 1956. Une amitié pour la vie était née.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment à la rédaction du Patriote, un quotidien lyonnais du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France, en septembre 1944. L'image montre un groupe de six personnes, cinq hommes et une femme, engagées dans une discussion ou une réunion. Deux hommes sont assis à une table, l'un d'eux tenant un stylo et semblant écrire ou prendre des notes. Les autres personnes se tiennent debout derrière eux, attentives à la conversation. La pièce semble être un bureau ou une salle de réunion, avec des fenêtres en arrière-plan laissant entrer la lumière naturelle. L'ambiance est sérieuse et concentrée, reflétant l'importance du travail de journalisme pendant cette période historique.
Septembre 1944, à la rédaction du Patriote, quotidien lyonnais du Front national de lutte pour la libération et l’indépendance de la France.
DR/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Une femme tient deux exemplaires d'un journal intitulé "Les Étoiles". Elle est positionnée devant une bibliothèque remplie de livres. La femme a les cheveux courts et porte un collier. L'un des journaux est ouvert, révélant un article avec une image et du texte. Le titre du journal est bien visible, et la femme semble engagée dans une activité liée à la résistance pendant la guerre.
Elle participe à la création du réseau de résistance les Étoiles. Ci-contre, avec un numéro clandestin et le premier numéro légal de leur journal, qui paraîtra jusqu’après la Libération.
Deux personnes assises à une table, un homme à gauche et une femme à droite. L'homme porte un costume et une cravate, tandis que la femme porte un chemisier et un collier. La table est couverte d'une nappe et contient plusieurs tasses de café et soucoupes. Derrière eux, un mur en pierre avec une fenêtre et des branches d'arbres. L'ambiance semble calme et intime, probablement dans un café ou une taverne.
Tout au long de la guerrre, le couple se réfugie en diverses régions et mène de nombreuses actions. Ici, en 1942 à Villeneuve-lès-Avignon.
L'image représente une page de journal ancienne, écrite à la main. Le texte est disposé en colonnes, avec des paragraphes de texte serré. Le titre en haut à droite indique "LA DROME EN ARMES". Le contenu semble être un article ou un éditorial, avec des mots et des phrases alignés de manière précise. La police est manuscrite, avec une écriture cursive. La page est légèrement jaunie, suggérant son âge. Le texte est en français et semble traiter d'un sujet historique ou politique. La mise en page est simple, sans images ou illustrations.
Le premier numéro de la Drôme en armes, écrit de la main d’Elsa Triolet.
Quatre personnes debout devant une cabane en bois dans un cadre rural. La personne à gauche porte un chapeau et tient un objet dans les mains. La deuxième personne, au centre, porte une robe à carreaux et tient également un objet. La troisième personne, à côté, porte une robe sombre et semble tenir quelque chose. La quatrième personne, à droite, porte une chemise blanche et un pantalon sombre, tenant également un objet. La cabane en bois derrière eux semble rudimentaire avec une porte visible. Le sol est en terre et il y a des arbres et des buissons en arrière-plan. L'ambiance générale semble être celle d'un groupe uni dans un environnement rustique.
Dans le centre des maquis FTP de la région de Saint-Donat, en août 1944. Deux mois auparavant, elle participait sur place à la réception d’un parachutage d’armes, qui fut suivi de représailles sanglantes.
L'image représente la une d'un journal intitulé "L'Humanité" daté du 20 février 1939. La page est divisée en plusieurs sections, chacune contenant des articles et des images. En haut de la page, le titre principal est "Avec Elsa Triolet et Aragon, St-Denis, Capitale de la Poésie". Ce titre est accompagné d'une photographie de groupe montrant plusieurs personnes, probablement des auteurs et des poètes, lors d'un événement.
À gauche, il y a une grande photographie en noir et blanc d'un groupe de personnes, probablement des participants à un événement littéraire ou culturel. Cette image est accompagnée d'un texte qui semble décrire l'événement et les participants.
Au centre de la page, il y a une photographie d'un groupe de personnes, probablement des auteurs ou des poètes, lors d'un événement. Ce groupe est photographié dans un cadre extérieur, peut-être devant un bâtiment ou une structure notable.
En bas de la page, il y a plusieurs autres photographies et articles. Une photographie montre un groupe de personnes, probablement des participants à un événement littéraire ou culturel. Une autre photographie montre un groupe de personnes, probablement des auteurs ou des poètes, lors d'un événement. Ces images sont accompagnées de textes qui semblent décrire les événements et les participants.
La mise en page du journal est dense, avec plusieurs articles et photographies disposés de manière à maximiser l'espace sur la page. Le texte est principalement en français, et les photographies sont en noir et blanc.
Le compte rendu de la soirée en bonne place dans l’Humanité.
Femme assise à un bureau, écrivant avec une plume. Elle porte un collier de perles et une robe sombre. Derrière elle, une grande fenêtre avec des rideaux. Sur le bureau, des papiers et un livre ouvert. La pièce semble bien éclairée, avec une lumière naturelle entrant par la fenêtre. L'atmosphère est calme et studieuse.
Elsa Triolet chez elle, peu après l’obtention du prix Goncourt.
KEYSTONE/HULTON ARCHIVES/GETTY IMAGES
L'image montre deux documents distincts. À gauche, il y a un manuscrit écrit à la main sur plusieurs pages. Le texte est écrit en français et semble être une lettre ou un document historique. Les pages sont légèrement jaunies, suggérant leur ancienneté. À droite, il y a une couverture de livre. Le titre du livre est "Le Premier Accroc Coûte Deux Cents Francs" d'Elsa Triolet. La couverture est principalement de couleur beige avec du texte en rouge et orange. Le nom de l'éditeur, "Éditions Denoël", est également visible en bas de la couverture.
Le manuscrit du Premier accroc coûte deux cents francs et la première édition.
L'image montre une page de manuscrit écrit à la main avec une encre bleue sur du papier jauni. Le texte est dense et occupe la majeure partie de la page, avec une écriture cursive et fluide. Le papier semble vieilli, avec des bords légèrement usés et une teinte jaunâtre. Le texte est écrit en français et semble être un extrait littéraire ou une lettre personnelle. La qualité de l'encre est bonne, mais le papier montre des signes d'usure et d'âge.
Le manuscrit du Premier accroc coûte deux cents francs.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment intime entre deux individus, Elsa Triolet et Louis Aragon, à la fin des années 1960. Elsa Triolet, une femme aux cheveux courts et aux traits fins, est positionnée à droite. Elle porte un collier et semble regarder sur le côté avec une expression douce et pensive. Louis Aragon, un homme avec des cheveux clairsemés et des lunettes, est à gauche. Il porte une veste et une cravate, et son regard est dirigé vers la caméra avec une expression sérieuse mais bienveillante. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur les deux personnes au premier plan. L'image dégage une atmosphère de complicité et de tendresse entre les deux individus.
Elsa Triolet et Louis Aragon, fin des années 1960.
Deux personnes sont assises dans une pièce, engagées dans une activité de lecture et d'écriture. La personne à gauche, un homme, est assise à une table, tenant un stylo et écrivant dans un cahier. La personne à droite, une femme, est assise dans un fauteuil, tenant un livre et lisant attentivement. La pièce est meublée avec des éléments classiques, y compris un lampadaire, un bureau en bois et des rideaux. L'atmosphère semble calme et concentrée, suggérant un moment de travail ou d'étude.
Il y avait le couple amoureux, mais aussi le couple d’écrivains. Et c’est Aragon qui se fit un devoir de le mettre en lumière avec éclat.
TIME LIFE PICTURES/GETTY IMAGES
Cette photographie en noir et blanc capture un moment intime d'un couple derrière une fenêtre à carreaux. La fenêtre est divisée en plusieurs panneaux, chacun offrant un aperçu différent de la scène à l'intérieur. À gauche, une chandelle est allumée, projetant une lueur douce qui illumine la pièce. À côté, un lustre est suspendu au plafond, ses détails complexes visibles malgré l'absence de couleur. Plus à droite, un homme et une femme sont assis, leurs visages tournés vers la caméra. L'homme, vêtu d'un costume et d'une cravate, semble songeur, tandis que la femme, portant un collier, regarde directement l'objectif. La pièce est faiblement éclairée, créant une atmosphère introspective et sereine. L'image est signée par Robert Doisneau, un célèbre photographe français connu pour ses clichés de la vie quotidienne.
1963, le couple immortalisé par Robert Doisneau.
ROBERT DOISNEAU/GAMMARAPHO
Cette photographie en noir et blanc capture un moment intime dans une pièce aux allures vintage. Au premier plan, une femme aux cheveux courts et grisonnants est assise, son regard dirigé vers le côté, donnant une impression de contemplation ou de concentration. Elle porte un pull et semble absorbée par une activité devant elle, peut-être en train de lire ou de travailler sur quelque chose.
Derrière elle, un homme en costume sombre et cravate se tient, observant la scène. Il est positionné près d'une bibliothèque remplie de livres, ajoutant une touche intellectuelle à l'ambiance. La pièce est décorée avec des éléments classiques, y compris des tableaux accrochés aux murs et divers objets placés sur une table à proximité.
L'atmosphère générale de l'image est douce et nostalgique, évoquant un moment de la vie quotidienne capturé avec une sensibilité particulière. La composition et les expressions des sujets suggèrent une relation intime et un sentiment de complicité entre eux.
1963, le couple immortalisé par Robert Doisneau.
ROBERT DOISNEAU/GAMMARAPHO
Cette photographie en noir et blanc capture un homme en pleine réflexion. Il porte un chapeau et un costume, suggérant une époque passée. L'arrière-plan est flou, mais il semble représenter un moulin, indiquant qu'il pourrait s'agir du moulin de Saint-Arnoult en 1954. L'homme est positionné sur le côté gauche de l'image, son regard dirigé vers la droite, comme s'il était perdu dans ses pensées. La lumière naturelle éclaire son visage, mettant en valeur ses traits et créant une atmosphère contemplative.
En 1954, au moulin de Saint-Arnoult.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment dans un camp de pionniers dans l'Oural en 1938. Le groupe est composé d'enfants et d'adultes, tous debout en rangée devant un mur. Les enfants, vêtus de tenues légères adaptées à la chaleur, se tiennent au centre, encadrés par des adultes des deux côtés. Elsa Triolet, une écrivaine française, est visible parmi les adultes, entourée des membres du camp. Louis Aragon, un poète et écrivain français, se trouve également parmi les adultes. L'ambiance de la photo est animée et communautaire, reflétant l'esprit de camaraderie et d'unité parmi les participants du camp.
Un soutien à l’URSS anime Elsa Triolet pendant de longues années, non sans doutes.
De gauche à droite : entourée des membres d’un camp de pionners dans l’Oural, en 1938, avec Louis Aragon.
DROITS RÉSERVÉS/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment de camaraderie et de joie en été 1947 en Bulgarie. Le groupe est composé d'hommes et de femmes, tous souriant et paraissant détendus. Au centre de l'image, une jeune femme, probablement Elsa, est entourée de plusieurs personnes, y compris un homme à sa droite, qui semble être le responsable du groupe. À gauche, un autre homme, membre du comité central du PC israélien, participe également à la photo. Les individus sont vêtus de tenues décontractées, suggérant une atmosphère informelle et conviviale. L'arrière-plan montre un paysage montagneux, ajoutant une touche de beauté naturelle à la scène. L'ambiance générale est celle de l'unité et de la célébration, reflétant probablement un moment de solidarité et de travail collaboratif.
Été 1947, Bulgarie. Elsa et Louis avec des travailleurs et leur responsable (à droite), ainsi qu’un membre du comité central du PC isarélien (à gauche).
DROITS RÉSERVÉS/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Cette photographie en noir et blanc capture un moment en janvier 1953 avec Maurice Thorez. L'image représente quatre personnes debout sur une route, avec une vue montagneuse en arrière-plan. À gauche, une femme vêtue d'un manteau et d'une jupe tient un sac à main. À côté d'elle, un homme en costume et cravate sourit. Un enfant, probablement un garçon, est assis sur un petit vélo devant l'homme. À droite, un autre homme en costume et cravate se tient à côté du vélo. La scène semble paisible et décontractée, avec les montagnes ajoutant une touche de beauté naturelle à l'arrière-plan.
Janvier 1953, avec Maurice Thorez.
DROITS RÉSERVÉS/MÉMOIRES D’HUMANITÉ/AD 93
Une photographie en noir et blanc représentant une assemblée de personnes dans une grande salle. Les individus sont assis sur des rangées de chaises, principalement des hommes vêtus de costumes et de cravates. L'atmosphère semble formelle et solennelle. Au premier plan, deux hommes sont particulièrement visibles. L'un d'eux, à gauche, porte une veste sombre et semble parler ou murmurer à son voisin. L'homme à droite, vêtu d'un costume et d'une cravate, écoute attentivement, sa main soutenant son menton. Derrière eux, d'autres participants sont également engagés dans des conversations ou écoutent attentivement. La salle est remplie de nombreuses personnes, toutes concentrées sur l'événement en cours. L'arrière-plan montre des rangées de chaises et des participants assis, créant une impression de profondeur et d'échelle.
Décembre 1954, Moscou. Deuxième congrès des écrivains russes.
Deux photographies en noir et blanc montrent deux sœurs à différentes périodes de leur vie. Sur la première photo, une jeune femme tient une petite fille dans ses bras. La jeune femme porte une robe ornée avec un col et des manches décorés, et ses cheveux sont coiffés en chignon avec une fleur. La petite fille porte une robe avec des détails floraux et un nœud dans les cheveux. Sur la deuxième photo, deux jeunes femmes sourient à la caméra. La femme à gauche porte un collier de perles et un manteau avec un col en fourrure, tandis que la femme à droite porte un manteau avec un col en fourrure. Elles sont toutes deux coiffées de manière élégante, avec des cheveux courts et lisses.
Les sœurs dans leurs jeunes années. Leurs échanges épistolaires débuteront en 1921, quand Elsa part vivre à Paris.
DROITS RÉSERVÉS. SOKOLNIKI@BOÎTE À LUMIÈRE
Cette image en noir et blanc représente une jeune femme aux cheveux courts et ondulés. Elle sourit légèrement, révélant une dentition régulière. Son regard est dirigé sur le côté, avec une expression douce et contemplative. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur le visage de la femme. Elle porte un vêtement qui semble être une veste ou un manteau, ajoutant une touche de sophistication à son apparence. L'image dégage une atmosphère sereine et introspective.
Lili, dont Elsa écrivit : « Un visage avec cet excès d’expression presque indécent d’intensité. »
Cette photographie en noir et blanc capture un moment à Yalta en 1926. Elle met en scène deux hommes assis à une table devant un stand de fruits. L'homme à gauche, vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon, tient un objet dans sa main droite et semble engagé dans une conversation. À droite, un homme chauve, portant un débardeur, tend la main vers lui. Derrière eux, un stand de fruits est visible, avec des paniers remplis de divers fruits. Plusieurs personnes se tiennent derrière le stand, occupées à diverses activités. La scène se déroule en extérieur, avec des arbres et des buissons formant l'arrière-plan. L'atmosphère semble détendue et informelle, suggérant un moment de loisir ou de rencontre.
Lili et Maïakovski en 1926 à Yalta.
Le collier présenté sur l'image est un bijou élégant et sophistiqué, fabriqué vers 1930. Il est composé de verre transparent et de métal, orné de strass. Les éléments en verre sont transparents et forment des boucles et des courbes harmonieuses, créant un effet visuel dynamique et moderne. Les parties métalliques, probablement en or ou en argent, sont incrustées de strass, ajoutant une touche de scintillement et de luxe à la pièce. Le collier est conçu de manière à ce que les éléments métalliques et strassés soient régulièrement espacés, offrant un équilibre entre simplicité et complexité. L'ensemble du bijou est mis en valeur sur un fond noir, ce qui accentue sa transparence et son éclat.
Collier, vers 1930. Verre transparent, métal, strass.
Le collier présenté sur l'image est un prototype réalisé en juillet 1931. Il est composé de perles tubulaires en verre et d'une cordelette de coton brun. Le collier est disposé en un cercle, avec un pendentif central. Le pendentif est de forme circulaire et semble être composé de plusieurs couches de perles en verre, créant un effet en strates. La structure du collier est simple mais élégante, avec les perles en verre qui captent la lumière, ajoutant une touche de brillance à l'ensemble. La cordelette de coton brun contraste avec les perles en verre transparent, offrant un équilibre visuel entre les éléments naturels et artificiels.
Collier (prototype), juillet 1931. Perles tubulaires en verre, cordelette de coton brun.
Le collier épaulette est composé de perles tubulaires en céramique blanche disposées en motifs géométriques. Les perles sont assemblées avec du fil de coton blanc et beige, créant un contraste subtil avec les perles blanches. Le collier se ferme avec un fermoir en métal, ajoutant une touche d'élégance à la pièce. La structure du collier est complexe, avec plusieurs rangées de perles qui se croisent et se chevauchent, formant un design unique et sophistiqué.
Collier épaulette (prototype), juillet 1931. Perles tubulaires en céramique blanche, fil de coton balnc et beige, fermoir en métal.
Le collier présenté sur l'image semble être un bijou fabriqué vers les années 1930. Il est composé de crin artificiel tissé et torsadé, associé à du métal et des strass. Le design du collier est élégant et sophistiqué, avec une structure torsadée qui donne une impression de mouvement et de dynamisme. Le pendentif du collier est en forme de cœur, orné de strass qui captent la lumière et ajoutent une touche de scintillement. Le collier est mis en valeur sur un fond sombre, ce qui accentue ses détails et sa brillance.
Collier, vers 1930. Crin artificiel tissé et torsadé, métal, strass.
Le collier est composé de plusieurs perles de papier pressé teint en mauve. Les perles sont de forme sphérique et sont espacées régulièrement le long d'une chaîne. La chaîne est en alliage de cuivre recouvert d'une argenture, ce qui lui donne un aspect métallique. Le fermoir, également en alliage de cuivre recouvert d'argenture, est situé au centre du collier. Le collier est présenté sur un fond noir, ce qui met en valeur la couleur mauve des perles et l'éclat métallique de la chaîne et du fermoir.
Collier boules de coton, été 1931. Perles de papier pressé teint en mauve, chaîne et fermoir en alliage cuivre recouvert d’une argenture.
Ces bijoux entrent à la bibliothèque Elsa-Triolet de Saint-Étienne-du-Rouvray en 1981.
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Cette photographie en noir et blanc capture un moment dans une salle de spectacle. Deux femmes sont les principales sujets de l'image. La femme à gauche semble être plus âgée, avec des cheveux courts et gris, et elle porte un collier. Elle sourit et regarde directement l'appareil photo. La femme à droite est plus jeune, avec des cheveux longs et clairs, et elle porte une robe sans manches. Elle sourit également et regarde la femme plus âgée avec affection. L'arrière-plan est flou, mais il semble représenter une scène de théâtre ou de salle de spectacle, avec des personnes et des éléments de décor visibles. L'atmosphère générale de l'image est chaleureuse et conviviale.
Elsa Triolet fréquentait les salles de spectacle pour le théâtre, mais aussi pour la musique.
1961, Opéra de Paris. Avec Maïa Plissetskaïa, l’étoile suprême du Bolchoï.
GAMMAKEYSTONE VIA GETTY IMAGES
Cette photographie en noir et blanc capture un moment au théâtre Bobino en 1968. L'image met en scène trois personnes. À gauche, une femme aux cheveux blonds et longs, vêtue d'une robe blanche, sourit chaleureusement. Elle semble être la chanteuse Isabelle Aubret, après son concert. Au centre, un homme aux cheveux gris, habillé en costume sombre, se tient près d'elle. À droite, une femme aux cheveux courts et sombres, portant un chapeau, est également présente. L'atmosphère semble joyeuse et conviviale, probablement en célébration de la performance réussie d'Isabelle Aubret.
1968, théâtre Bobino. Avec la chanteuse Isabelle Aubret après son concert.
Cette photographie en noir et blanc capture un moment avant un concert de Serge Reggiani au théâtre Bobino en 1968. L'image met en scène deux personnes assises dans une voiture. La personne à gauche est une femme âgée, vêtue d'un manteau en fourrure et d'un chapeau, avec des cheveux gris et des lunettes. Elle semble regarder directement l'appareil photo avec une expression neutre. À droite, un homme plus jeune, habillé en costume et cravate, se penche vers elle, tenant son bras avec une expression de préoccupation ou de soutien. L'intérieur de la voiture est luxueux, avec des sièges en cuir et des accoudoirs ornés. À l'arrière-plan, on peut voir un décor de théâtre avec des rideaux et des éléments de scène, indiquant qu'ils sont probablement arrivés pour l'événement. L'atmosphère générale de l'image est solennelle et formelle, reflétant l'importance de l'événement à venir.
1968, théâtre Bobino. Avant un concert de Serge Reggiani.
GAMMAKEYSTONE VIA GETTY IMAGES
Une photographie en noir et blanc représentant Johnny Hallyday sur scène à l’Olympia en février 1964. Il est agenouillé, jouant énergiquement d'une guitare acoustique. Il porte un costume sombre et une chemise blanche. Un microphone est positionné devant lui, suggérant qu'il chante également. La scène est faiblement éclairée, avec une partie de l'arrière-plan visible, incluant un pied de microphone et une partie de la scène. L'atmosphère semble être celle d'un concert en direct, avec une ambiance intense et dynamique.
Johnny Hallyday à l’Olympia, en février 1964.
ANDRÉ GRASSET/BHVP/ROGER VIOLLET
Femme debout, vêtue d'un manteau avec une fourrure sur les épaules, tenant un foulard blanc avec une main et le tenant près de son cou avec l'autre main. Elle porte un col noir sous le foulard. L'arrière-plan est simple, avec des lignes verticales suggérant un cadre intérieur. Son expression est sérieuse, et elle regarde directement l'appareil photo.
Elsa Triolet en 1939, immortalisée par Henri Cartier-Bresson.
CARTIER-BRESSON/MAGNUM PHOTOS
L'image représente une pièce avec une fenêtre ronde offrant une vue sur l'extérieur. La pièce est décorée avec des éléments artistiques et des meubles rustiques. Au-dessus de la fenêtre, il y a une étagère avec des livres et des œuvres d'art encadrées. La pièce est éclairée par des luminaires suspendus et présente un mur jaune avec une étagère contenant des livres et des bibelots. Un long banc en bois avec des coussins rouges est positionné contre le mur, et une table en bois avec des objets décoratifs est située au centre. Le plafond est en bois avec des poutres apparentes, ajoutant au charme rustique de la pièce.
Derrière une fenêtre, dans la pièce centrale du Moulin coule la Rémarde. « Le fantastique devenu fontaine ! » écrira Elsa à sa sœur.
Un dessous de plat carré repose sur une table en bois. Le dessous de plat présente une illustration artistique avec des visages stylisés. Les visages sont colorés principalement en bleu, jaune et rouge. L'un des visages est jaune avec des traits noirs, tandis que l'autre visage est bleu avec des traits blancs. L'arrière-plan de l'illustration est orné de taches de couleurs variées. La table en bois sur laquelle repose le dessous de plat a une texture rugueuse et des veines visibles.
De gauche à droite, de haut en bas : Dessous de plat portant le motif du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants (1951) signé Picasso.
Une photographie en noir et blanc d'un portrait au crayon d'une femme nommée Elsa, réalisé par Boris Taslitzky en 1950. Le portrait est encadré et accroché à un mur beige avec une texture rugueuse. La femme sur le portrait a les cheveux courts et est vêtue d'une écharpe et d'un pull. À droite du portrait, il y a une porte en bois avec une petite fenêtre en treillis métallique. Le cadre semble être une pièce avec des éléments de décoration rustique.
Portrait d’Elsa au crayon par Boris Taslitzky (1950).
Une céramique artistique est affichée sur un mur recouvert de carreaux bleus et blancs. La pièce représente la tête d'un cheval roux stylisé, avec des éléments orange et blancs. Le cheval a une crinière et une queue noires, et ses oreilles sont pointues. Le fond de la céramique est divisé en deux parties : une partie gauche avec des lignes verticales et une partie droite avec des lignes horizontales. Le mur sur lequel la céramique est placée est orné de motifs floraux bleus et blancs.
Céramique de Fernand Léger, C’est moi l’cheval roux. Et au galop !, écho au roman d’Elsa (1953).
Cette image représente une lithographie intitulée "Tête de roi éditée pour le carnaval de Nice (1951)" et dédicacée par Picasso. La scène se déroule dans un cadre intérieur avec une foule de personnes rassemblées autour d'un homme assis sur un trône. L'homme sur le trône semble être le point central de l'attention, entouré de plusieurs individus qui semblent lui parler ou lui prêter une attention particulière. À droite, une personne en bleu semble interagir avec l'homme sur le trône. L'atmosphère semble animée et sociale, avec des interactions variées entre les individus présents. La pièce est caractérisée par des escaliers et des éléments architecturaux qui ajoutent de la profondeur à la scène. L'ensemble de l'ambiance est celle d'un événement festif ou cérémonial, probablement en lien avec le carnaval de Nice.
Lithographie Tête de roi éditée pour le carnaval de Nice (1951) et dédicacée par Picasso.
Sur l'image, il y a un mur bleu orné de plusieurs photographies encadrées. Au centre, une photographie en noir et blanc montre le visage d'un homme de profil, portant une veste et une cravate. À gauche de cette photographie, il y a une image en noir et blanc représentant un paysage avec un plan d'eau et des montagnes. Au-dessus de cette photographie centrale, il y a une autre image en noir et blanc montrant une scène de jardin avec des arbres et des plantes. À droite de la photographie centrale, il y a une image en noir et blanc représentant une scène de rue avec des bâtiments et des personnes. En bas à gauche, il y a une photographie encadrée avec un motif décoratif. Sur le côté droit du mur, il y a une autre photographie encadrée montrant une scène de rue avec des bâtiments et des personnes.
Fusain de Mireille Miailhe, Vél’ d’Hiv (1950), pour une « bataille du livre ».
Une assiette décorative noire avec des motifs bleus est suspendue à un mur. L'assiette présente deux portraits stylisés de Maïakovski, l'un au centre et l'autre à droite. Le portrait central est plus grand et détaillé, tandis que celui à droite est plus petit. Autour des portraits, il y a des étoiles et des fleurs bleues. En bas de l'assiette, les chiffres "3.12.5" sont inscrits. L'assiette est fixée au mur avec deux petits crochets.
Deux portraits de Maïakovski (au centre et à droite), dans le bureau d’Elsa.
Une image d'une œuvre d'art encadrée représentant une céramique de Picasso de 1953. L'œuvre est une illustration stylisée d'un visage avec une couronne au sommet. Le visage est principalement bleu avec des traits noirs et des éléments rouges et jaunes. La couronne est jaune avec des pointes rouges. L'œuvre est entourée d'un cadre en bois et est placée sur un mur avec une bordure en bois en bas. Le fond de l'image est sombre, contrastant avec les couleurs vives de l'œuvre.
Céramique de Picasso (1953).
Buste en bronze d'une femme, intitulé "Buste de Lili Brik par elle-même". La sculpture représente un visage féminin avec des traits délicats et une expression sérieuse. Les cheveux sont tirés en arrière, mettant en valeur les contours du visage. La sculpture est montée sur un socle carré noir, placé sur une étagère en bois. L'arrière-plan est simple et neutre, permettant de concentrer l'attention sur le buste.
Buste de Lili Brik par elle-même.
La cuisine et la chambre. L'image montre deux pièces distinctes. À gauche, une cuisine rustique avec un plafond en brique apparente. Une table en bois entourée de chaises est positionnée au centre, avec un lustre suspendu au-dessus. À proximité, une horloge et un thermomètre sont fixés au mur. Sur le côté droit, une chambre à coucher avec un lit en bois recouvert d'une couette blanche. Une chaise en osier avec un coussin coloré est placée près du lit. La pièce est décorée avec divers objets, y compris des vases bleus et blancs, des fleurs et des lampes. Une armoire en bois se trouve dans un coin, ajoutant au charme rustique de la pièce.
La cuisine et la chambre.
L'image montre une tombe située dans un cadre naturel et paisible. La tombe est une plaque rectangulaire en pierre grise, positionnée au premier plan. Sur la plaque, on peut lire une inscription en lettres gravées. Derrière la tombe, il y a une pelouse verte luxuriante avec quelques arbres et buissons dispersés. Au loin, on aperçoit une grande maison avec un toit en pente, entourée d'arbres et de végétation dense. La maison semble être une demeure historique ou un bâtiment important, ajoutant une touche de charme et de tranquillité à la scène. L'ensemble de l'image dégage un sentiment de paix et de respect, probablement en hommage à une personne ou un couple important.
La tombe où repose le couple. On peut y lire cette phrase d’Elsa Triolet, tirée de la première préface de leurs Œuvres romanesques croisées : « Quand côte à côte nous serons enfin des gisants, l’alliance de nos livres nous réunira pour le meilleur et pour le pire dans cet avenir qui était notre rêve et notre souci majeur, à toi et à moi. La mort aidant, on aurait peut-être essayé, et réussi à nous séparer plus sûrement que la guerre de notre vivant, les morts sont sans défense. Alors nos livres croisés viendront, noir sur blanc, la main dans la main, s’opposer à ce qu’on nous arrache l’un à l’autre. ELSA »
Cette photographie en noir et blanc montre l'intérieur d'un appartement décoré avec divers objets et œuvres d'art. Sur le côté gauche de l'image, une personne est en train de toucher plusieurs chapeaux suspendus à un portemanteau. La personne porte un manteau et une cravate, et semble être en train de choisir ou d'examiner les chapeaux.
À l'arrière-plan, il y a une grande photographie en noir et blanc d'une femme âgée avec des cheveux courts et bouclés, vêtue d'une robe sombre. Cette photographie est accrochée au mur et est le point central de la décoration de la pièce.
Autour de la photographie, plusieurs autres objets sont exposés. À gauche, il y a des affiches et des images, y compris une affiche avec le mot "MADRIGAL" et une image de ce qui semble être une structure en forme d'étoile. Sur le côté droit, il y a une table avec divers objets, y compris des livres, des photographies encadrées et ce qui semble être une boîte à chapeau.
La pièce est décorée avec des rideaux blancs et des tentures, ajoutant une touche classique à l'ambiance générale. L'atmosphère de la pièce est intime et personnelle, suggérant un espace habité par des collectionneurs d'art ou des amateurs d'objets uniques.
L’appartement d’Elsa Triolet et de Louis Aragon, rue de Varenne.
WILLIAM KAREL/SYGMA VIA GETTY IMAGES