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Elsa, la célèbre Inconnue

1896-1970 : D’Ella Kagan à Elsa Triolet

Pages 8 à 42

Citer cet article


  • Eychart, M.-T.
(2020). Elsa, la célèbre Inconnue 1896-1970 : D’Ella Kagan à Elsa Triolet. L'Humanité - Hors-Série, Hors-série(1), 8-42. https://doi.org/10.3917/hum.hs10.0008.

  • Eychart, Marie-Thérèse.
« Elsa, la célèbre Inconnue : 1896-1970 : D’Ella Kagan à Elsa Triolet ». L'Humanité - Hors-Série, 2020/1 N° Hors-série, 2020. p.8-42. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/magazine-l-humanite-2020-1-page-8?lang=fr.

  • EYCHART, Marie-Thérèse,
2020. Elsa, la célèbre Inconnue 1896-1970 : D’Ella Kagan à Elsa Triolet. L'Humanité - Hors-Série, 2020/1 N° Hors-série, p.8-42. DOI : 10.3917/hum.hs10.0008. URL : https://shs.cairn.info/magazine-l-humanite-2020-1-page-8?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/hum.hs10.0008


Notes

  • [1]
    La Mise en mots, Albert Skira Éditeur, coll. « Les sentiers de la création », 1966, p. 50.
  • [2]
    Ella est son prénom d’état civil. En russe, la plupart des prénoms ont un diminutif utilisé par la famille ou les amis. Ella se décline dans l’intimité en : Elik, Elia, Alia… Dès 1915, elle signe aussi « Elsa », comme dans les lettres à sa mère (1920) ou à sa sœur (1921). « Elsa » efface « Ella » dans les années 1920.
  • [3]
    Lili Brik-Elsa Triolet, Correspondance (1921-1970), préface et notes de Léon Robel, Gallimard, 2000, 5 avril 1961, p. 847.
  • [4]
    Le Rendez-Vous des étrangers, « Préface au mal du pays », Œuvres romanesques croisées (ORC), tome 27, p. 15.
  • [5]
    Écrits intimes, 1912-1939 (EI), édition de Marie-Thérèse Eychart, Stock, 1998, journal du 21 février 2013, p. 58-59.
  • [6]
    Beilis est un avocat juif que les Cent-Noirs, mouvement chauvin et raciste, firent accuser lors d’une campagne antisémite du meurtre rituel d’un enfant. Toute l’intelligentsia fut scandalisée.
  • [7]
    Ibid., journal du 28 octobre 1913, p. 114.
  • [8]
    Le Cheval blanc, Folio, 1972, p. 45.
  • [9]
    ORC, « Ouverture », Robert Laffont, 1964, tome 1, p. 14.
  • [10]
    « Souvenirs sur Maïakovski », Maïakovski, Éditeurs français réunis, 1957, p. 38.
  • [11]
    Voir « Maïakovski à Paris en 1924 » par Valentina Khodassevitch, les Annales n° 4, 2002.
  • [12]
    À Tahiti, traduction du russe par l’auteur, Éditions du Sonneur, 2011.
  • [13]
    ORC, « Ouverture », tome 1, p. 27.
  • [14]
    EI, journal du 8 avril 1929.
  • [15]
    Correspondance, 28 avril 1930.
  • [16]
    Voir Marie-Thérèse Eychart, « Ressuscitemoi. Elsa Triolet sous la lumière de Maïakovski », Faites entrer l’infini, n° 21, 1996.
  • [17]
    ORC, « Ouverture », tome 1, p. 31.
  • [18]
    Dix Jours en Espagne, suivi de J’ai perdu mon cœur au Boulou, Éditions Aden, 2010.
  • [19]
    ORC, idem.
  • [20]
    Voir le récit d’Elsa dans son journal du 1er mars 1939, EI, p. 336-338.
  • [21]
    Voir Ce n’était qu’un passage de ligne, Société des amis d’Aragon et Elsa Triolet, 2002.
  • [22]
    Sur la question de la Résistance, voir Marianne Delranc-Gaudric, infra.
  • [23]
    « Préface de la lutte avec l’ange », le Monument, Folio, 1965, p. 12.
  • [24]
    Michel Apel-Muller tenta en 1990 de le faire traduire en russe sans y parvenir, pour d’autres raisons alors.
  • [25]
    Les Lettres françaises, 17 décembre 1962.
  • [26]
    ORC, « Préambule », tome 39, p. XV.

« Les écrits sont précédés de leur propre légende et de la légende de l’auteur. J’ai des yeux qui sont ceux d’Elsa. J’ai un mari qui est communiste. Communiste par ma faute. Je suis un outil des Soviets. Je suis une femme à…


Date de mise en ligne : 19/07/2024

https://doi.org/10.3917/hum.hs10.0008

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