Article de magazine
L’écrivaine, la résistante et la féministe
Pages 56 à 62
Citer cet article
- DELRANCGAUDRIC, Marianne,
- Delrancgaudric, Marianne.
- Delrancgaudric, M.
https://doi.org/10.3917/hum.hs10.0056
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- Delrancgaudric, M.
- Delrancgaudric, Marianne.
- DELRANCGAUDRIC, Marianne,
https://doi.org/10.3917/hum.hs10.0056
Notes
-
[1]
Lili Brik Elsa Triolet, Correspondance 1921-1970, Gallimard, 2000, p. 159.
-
[2]
Op. cit. p. 167.
-
[3]
Membre du commandement de la Gestapo, chargé des affaires juives à Paris ; notes conservées au Mémorial de la Shoah.
-
[4]
Cf. Francis Crémieux, « Arrêtez immédiatement la juive Elsa Kagan dite Triolet… » Faites entrer l’infini, n° 21, juin 1996.
-
[5]
Police de sécurité, comprenant la Gestapo et la Kriminalpolizei.
-
[6]
Francis Crémieux, idem.
-
[7]
Aragon, Entretiens avec Francis Crémieux, NRF Gallimard, 1964, p. 99-100.
-
[8]
Lettre du 1er février 1945, Correspondance, p. 161
-
[9]
Op. cit., p. 138.
-
[10]
Écrit pendant l’été 1941, après l’arrestation de Gabriel Péri en mai.
-
[11]
ORC, tome 3, « Préface à la contrebande », p. 33-34.
-
[12]
Op. cit., p. 34.
-
[13]
Op. cit., p. 276.
-
[14]
ORC, tome 1, p. 17.
-
[15]
ORC, tome 1, p. 21.
-
[16]
« Stanislas Bielenki ne reçut pas cette lettre, il y avait un an qu’il était dans le camp de concentration de Gurs, où l’on ne fait pas suivre le courrier », ORC, tome 18, p. 215.
-
[17]
Correspondance, 1er février 1945, p. 161.
-
[18]
Date à laquelle les Italiens occupent Nice.
-
[19]
Paru dans Poésie 43, n° 14 (mai-juin) ; repris dans ORC, tome 3, p. 279-304.
-
[20]
Aragon, Entretiens avec Francis Crémieux, NRF Gallimard, 1964, p. 61.
-
[21]
Lucien Scheler, « Chronologie », Europe, Rencontres avec Paul Éluard, colloque de Nice (19-21 mai 1972), n° 525, janvier 1973, p. 284.
-
[22]
François la Colère (Aragon), le Musée Grévin, la Bibliothèque française, 14 pages.
-
[23]
Brochure de petit format, publiée à la Bibliothèque française, sans date, 12 pages.
-
[24]
La Façon de vivre…, p. 10.
-
[25]
La MOI, Main-d’œuvre immigrée, regroupait au sein des FTP les résistants étrangers.
-
[26]
Lettre à Suzanne Labry, p. 181-182.
-
[27]
Jean Marcenac, Je n’ai pas perdu mon temps, p. 317.
-
[28]
Le Dr Mazelier était le médecin du réseau Morhange, organisation de contre-espionnage combattant l’Abwehr et la Gestapo.
-
[29]
Ibid.
-
[30]
Les Lettres françaises, n° 18, juillet 1944.
-
[31]
ORC, tome 5, « Préface à la clandestinité », p. 23.
-
[32]
Bertie Albrecht, membre du mouvement Combat, est morte en mai 1943 à la prison de Fresnes, dans des circonstances mal élucidées ; le tract cité par Elsa Triolet parle d’une exécution à la hache (ce fut le sort d’Olga Bancic) ; les historiens actuels évoquent une mort par pendaison.
-
[33]
Les Étoiles, n° 10.
-
[34]
ORC, tome 14, « Entretiens sur l’avant-garde en art et le Monument d’Elsa Triolet » (mai 1958), p. 196-197.
-
[35]
Elsa Triolet choisie par…, p. 30 et suivantes.
-
[36]
Datée de « Saint-Donat, 1944 » et publiée clandestinement sous le nom de Laurent Daniel.
-
[37]
Elsa Triolet, « Préface », Bibliothèque de travail, n° 728, juin 1971.
-
[38]
Numéro du 5 septembre 1944.
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[39]
Phrase codée qui annonçait en Provence le débarquement du 6 juin.
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[40]
Louis Parrot, l’Intelligence en guerre, le Castor astral, 1990, p. 128.
Elsa Triolet a été l’une des rares écrivaines françaises qui, durant la Seconde Guerre mondiale, ont participé à la Résistance par ses actes et par ses écrits, indissociables les uns des autres. À cette même époque, Simone de Beauvoir travaillait à Radio-Vichy. S’il était alors difficile pour une…
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