Article de revue

Les corps du rire

Pages 66 à 77

Citer cet article


  • Mongin, O.
(2011). Les corps du rire. Esprit, Janvier(1), 66-77. https://doi.org/10.3917/espri.1101.0066.

  • Mongin, Olivier.
« Les corps du rire ». Esprit, 2011/1 Janvier, 2011. p.66-77. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-esprit-2011-1-page-66?lang=fr.

  • MONGIN, Olivier,
2011. Les corps du rire. Esprit, 2011/1 Janvier, p.66-77. DOI : 10.3917/espri.1101.0066. URL : https://shs.cairn.info/revue-esprit-2011-1-page-66?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/espri.1101.0066


Notes

  • [1]
    Ce texte reprend dans une version remaniée une intervention prononcée au musée des Beaux-Arts de Nancy en décembre 2009 dans le cadre d’un colloque sur les rapports du rire et de la monstruosité (voir les actes de ce colloque édités par l’association Emmanuel Héré).
  • [2]
    Jacques Le Goff, Pour un autre Moyen Âge, Paris, Gallimard, coll. « Tel », 1991.
  • [3]
    Voir Alexis Philonenko, Nietzsche. Le rire et le tragique, Paris, Gallimard, 1983.
  • [4]
    Voir Octavio Paz, Rire et pénitence, Paris, Le Livre de poche, 1995.
  • [5]
    Voir mes ouvrages sur le rire : un livre sur le corps burlesque (Buster Keaton. L’étoile filante, Paris, Hachette/Littérature, 1995), un livre qui se risquait à une approche structurelle du rire (Éclats de rire. Variations sur le corps comique, Paris, Le Seuil, 2002) et un ouvrage qui mettait en scène les comiques de scène contemporains et intégrait un chapitre sur Feydeau joué partout aujourd’hui (De quoi rions-nous ? La société et ses comiques, Paris, Plon, 2006, rééd. coll. « Hachette/Pluriel », 2007).
  • [6]
    Voir mes textes sur Stéphane Guillon : « Stéphane Guillon, quel pouvoir pour la dérision ? », Esprit, mai 2009 et « Stéphane Guillon et la scène : peut mieux faire ! », Esprit, juillet 2009.
Français

Le comique contemporain, parce qu’il passe par les écrans, laisse peu de place au corps. Le rire est pourtant inséparable de la mise en mouvement des corps, du rapport burlesque ou carnavalesque à l’expression corporelle, de la confrontation à la crainte de la monstruosité. C’est pourquoi rire du corps et de ses excès n’est peut-être possible que si l’on garde un sens de la représentation et de l’espace scénique.


Date de mise en ligne : 01/08/2012

https://doi.org/10.3917/espri.1101.0066

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