<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Distance (metres)</th>
<th>Evenements et comportements observables</th>
<th>Verbalisations d'Antoine</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Annonce par le starter des ordres de course Antoine s'élance et se rabat dans le le couloir</td>
<td>La, C'est le depart, je suis bien parti. C'est bien parti vite...j'essaie direct de me placer pas trop mal</td>
</tr>
<tr>
<td>50</td>
<td>Antoine se place en 3e position derriere le lievre et un autre coureur pres de la corde</td>
<td>Frank est devant J'essaie de me caler derriere lui. Mais la, il y a un gars qui s'est place entre nous. Donc apres, on s'est cale der- riere lui. Puis apres, j'attends le premier tour pour savoir si je suis dans les temps. Il nous a un peu énerve au depart.. bah il s'est mis entre nous. Frank, cétait pour nous, c'était un peu pour nous quand meme, pour nous aider a partir sur le bon rythme sans trop se fatiguer.. Et lui, direct, il s'est place entre les deux.</td>
</tr>
<tr>
<td>100</td>
<td>Antoine court en 3e position derriere le lievre et un adversaire</td>
<td>La, je pense a courir... sachant que maintenant c'est place comme ga, je reste comme ca. J'essaie de suivre Franck, de rester au plus pres de lui, meme si le petit la..</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Extrait de la chronique de course d’Antoine
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Elément du signe</th>
<th>Questions</th>
</tr>
<tr>
<td>Engagement</td>
<td>La, qu'est-ce qu'il se passait pour toi ? Quelles étaient tes preoccupations ? Que cherchais-tu a faire ?...</td>
</tr>
<tr>
<td>Actualite potentielle</td>
<td>La, a quoi t'attendais-tu ? T'attendais-tu a quelque chose de particulier ? Comment cela se passe pour toi ?...</td>
</tr>
<tr>
<td>Referentiel</td>
<td>Qu'est-ce qui t'a conduit a agir ainsi ? Qu'est-ce qui te fait dire cela ? Comment savais-tu que ?...</td>
</tr>
<tr>
<td>Representamen</td>
<td>Qu'est-ce que tu prenais en compte dans la situation ? A quoi t'interessais-tu, quel aspects étaient importants pour toi a ce moment ?...</td>
</tr>
<tr>
<td>Uniteélementaire du cours d'action</td>
<td>Qu'est-ce que tu fais, la ? Qu'est-ce que tu dis, a qui ?... Sur quoi te focalises-tu, a quoi pretes-tu attention ? Qu'est-ce que tu te dis ? Comment tu vois la situation ? Qu'est- ce que cela te fait dire ? Qu'est-ce que tu ressens ? Comment te sens-tu ? Comment vis- tu cela ?</td>
</tr>
<tr>
<td>Interpretant</td>
<td>Ca, tu le savais ou tu le decouvres la ? C'est nouveau pour toi cela ?..</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Guide d’entretien d’autoconfrontation / signe hexadique, d’après Trohel (2005)
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>Evenements et comportements observables</h2>
<p>Annonce par le starter des ordres de course. Antoine s'elance et se rabat dans le 1 couloin.</p>
<p>S : Il est plus facile de suivre le lievre plutot que de mener, il donne le bon tempo de course</p>
<p>Signe hexadique 1 U : Fait un depart rapide en se rabattant vers la corde R : Le lievre E : Partir vite pour bien se placer A : Se placer derriere le lievre I: Non identifie</p>
</div>
</body>
</div>
Extrait du cours d’action d’Antoine
Le graphique montre l'ordonnancement temporel des engagements typiques d’Antoine lors de la course. L'axe des abscisses représente la distance en mètres, allant de 0 à 3000 mètres, tandis que l'axe des ordonnées représente les différentes phases d'engagement, numérotées de 1 à 5.
Les phases sont les suivantes :
1. Prendre un bon départ
2. Respecter le plan de course
3. Courir de manière efficace et économe
4. Courir en fonction de ses ressentis
5. Évaluer la situation
Les engagements sont représentés par des carrés noirs sur le graphique. Les phases 1 et 2 montrent des engagements principalement entre 0 et 1000 mètres. La phase 1 (prendre un bon départ) est marquée par des engagements à des distances courtes, tandis que la phase 2 (respecter le plan de course) montre des engagements plus dispersés.
Les phases 3, 4 et 5 montrent des engagements plus constants et plus fréquents sur une plus grande distance. La phase 3 (courir de manière efficace et économe) et la phase 4 (courir en fonction de ses ressentis) montrent des engagements réguliers entre 1000 et 2500 mètres. La phase 5 (évaluer la situation) montre des engagements constants sur toute la distance, avec une concentration notable après 2500 mètres.
En résumé, le graphique illustre comment Antoine ajuste ses engagements à différentes phases de la course, en fonction de la distance parcourue.
Ordonnancement temporel des engagements typiques d’Antoine lors de la course
Légende : 1 = prendre un bon départ, 2 = respecter le plan de course, 3 = Courir de manière efficace et économe, 4 = Courir en fonction de ses ressentis, 5 = Évaluer la situation
L'image représente un graphique avec des points sur une ligne horizontale étiquetée "Distance (mètres)" allant de 0 à 3000 mètres. L'axe vertical est étiqueté "Représentamen" avec des niveaux allant de 0 à 4. Les points sont disposés en lignes horizontales à différents niveaux de "Représentamen". La ligne du bas (1) montre des points espacés régulièrement sur toute la distance. La deuxième ligne (2) montre des points espacés de manière similaire mais légèrement plus fréquents. La troisième ligne (3) montre des points plus fréquents, avec une concentration notable autour de 1000 et 2000 mètres. La ligne du haut (4) montre des points moins fréquents, avec une concentration notable autour de 1000 et 2000 mètres. Les points représentent différentes catégories de sensations, chronométrage, autres coureurs et entraîneur.
Ordonnancement temporel des représentamens typiques d’Antoine pendant la course
Légende : 1 = sensations, 2 = chronomètre, 3 = autres coureurs, 4 = entraîneur
L'image représente une situation de tir au penalty dans un match de football. Elle montre un gardien de but (X1) et un tireur (X2) positionnés sur la ligne de penalty. Le gardien de but et le tireur ont chacun deux tactiques possibles : une tactique franche (T1 pour le gardien et TA pour le tireur) et une tactique de feinte (T2 pour le gardien et TB pour le tireur). Les flèches orientées indiquent les possibilités décisionnelles de chaque joueur avant le tir. Le gardien de but est représenté à gauche, tandis que le tireur est à droite. Le ballon est placé sur le point de penalty, au centre de l'image.
Représentation graphique du tir au penalty (match PSG-Nantes en 16e de finale de la coupe de la ligue 2002). Les arcs orientés représentent les possibilités décisionnelles de chacun des deux joueurs avant le tir proprement dit
Légende : X1 : gardien ; X2 : tireur ; • : ballon placé sur le point de penalty ; T1 : tactique franche du gardien ; T2 : tactique de feinte du gardien ; TA : tactique franche du tireur ; TB : tactique de feinte du tireur.
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Ronaldinho decode Landreau</p>
<p>Landreau decode Ronaldinho</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Sé : va plonger sur sa droite</td>
<td colspan="3">Sa : Landreau anticipe le contre-pied de Ronaldinho par un brusque changement d'appuis.</td>
<td>Tactiques de feinte ( niveau 3)</td>
<td colspan="3">Sa : Ronaldinho decide de jouer le contre-pied.</td>
<td>Sé: tir sur la droite du gardien</td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td>Se: va plonger sur la gauche</td>
<td colspan="2">Sa : deplacement vers Tespace laisse libre</td>
<td>Tactiques franches niveau 2)</td>
<td colspan="2">Sa : Prepare une frappe sur la gauche de Landreau</td>
<td>Se: tir sueps l'espace libre.</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td></td>
<td></td>
<td>Se: demarrage vers le centre du but</td>
<td>Sa: orientation du corps et des appuis sur sa gauche</td>
<td>Codes bio-mecaniques (niveau 1)</td>
<td>Sa : corps en mouvement</td>
<td>Se: demarrage vers le ballon (preparation au tir)</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Les mécanismes de base de la métamotricité lors d’un tir au but opposant Landreau à Ronaldinho
(Dugas, in Bordes, Collard & Dugas [2007]). Le code biomécanique est une lecture immédiate et sans ambiguïté ; la tactique franche correspond au code lié aux règles spécifiques du football ; la tactique de feinte correspond au projet tactique sous-jacent. Les opérations de métacodage (niveaux 1 à 2 et niveaux 2 à 3) amènent une métamotricité, c’est-à-dire une motricité qui exprime ce qu’elle semble vouloir révéler au regard de la spécificité du jeu sportif en cours (tactique franche) ou une motricité qui reflète le leurre et la ruse (tactique de feinte).
L'image représente une matrice des gains attribués respectivement à l'attaquant porteur de la balle et au défenseur. La matrice est présentée sous forme de tableau avec des lignes et des colonnes. Les lignes correspondent aux tactiques du défenseur, tandis que les colonnes correspondent aux tactiques de l'attaquant. Les gains respectifs des deux joueurs sont indiqués dans les cases du tableau.
Le tableau est divisé en quatre sections principales :
1. En haut à gauche, la section intitulée "Tactique franche" pour l'attaquant et "Tactique franche" pour le défenseur contient les valeurs (+1, -1).
2. En haut à droite, la section intitulée "Tactique franche" pour l'attaquant et "Tactique de ruse" pour le défenseur contient les valeurs (-1, +1).
3. En bas à gauche, la section intitulée "Tactique de ruse" pour l'attaquant et "Tactique franche" pour le défenseur contient les valeurs (-1, +1).
4. En bas à droite, la section intitulée "Tactique de ruse" pour l'attaquant et "Tactique de ruse" pour le défenseur contient les valeurs (+1, -1).
Ces valeurs représentent les gains respectifs des tactiques employées par l'attaquant et le défenseur dans différentes situations de jeu.
Représentation de la matrice des gains attribués respectivement à l’attaquant porteur de la balle et au défenseur
Les lignes correspondent aux tactiques du défenseur et les colonnes aux tactiques du dribbleur. Leurs gains respectifs correspondent aux éléments du tableau.
L'image représente une matrice des gains attribués au tireur et au gardien sur 1417 tirs. La matrice est divisée en quatre cases, chacune correspondant à une combinaison de résultats pour le tireur (Tireur) et le gardien (Gardien). Les gains respectifs sont exprimés en pourcentage et indiquent la probabilité de réussite de chacun d’eux. Les pourcentages sont donnés en deux chiffres : le premier pour le tireur et le second pour le gardien.
La première case en haut à gauche montre les gains pour le tireur "G" et le gardien "G" avec des pourcentages de 58,30 % pour le tireur et 41,70 % pour le gardien. La case en haut à droite montre les gains pour le tireur "G" et le gardien "D" avec des pourcentages de 94,97 % pour le tireur et 5,08 % pour le gardien. La case en bas à gauche montre les gains pour le tireur "D" et le gardien "G" avec des pourcentages de 92,91 % pour le tireur et 7,09 % pour le gardien. Enfin, la case en bas à droite montre les gains pour le tireur "D" et le gardien "D" avec des pourcentages de 69,92 % pour le tireur et 30,08 % pour le gardien.
Chaque case de la matrice est clairement délimitée et les pourcentages sont bien visibles, facilitant la compréhension des probabilités de réussite pour chaque combinaison de résultats entre le tireur et le gardien.
Représentation de la matrice des gains attribués au tireur et au gardien sur 1417 tirs
Leurs gains respectifs correspondent à la probabilité, exprimée en pourcentage, de réussite de chacun d’eux (le premier chiffre pour le tireur et le second pour le gardien, pour chaque case)
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td></td>
<th colspan="2">TIREUR (%)</th>
<th colspan="2">GARDIEN (%)</th>
</tr>
<tr>
<td></td>
<th>G</th>
<th>D</th>
<th>G</th>
<th>D</th>
</tr>
<tr>
<th>Equilibre de Nash</th>
<td>38,54</td>
<td>61,46</td>
<td>41,99</td>
<td>58,01</td>
</tr>
<tr>
<th>Observations</th>
<td>39,98</td>
<td>60,02</td>
<td>42,31</td>
<td>57,69</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Comparaison sur 1417 penalties des observations de terrain avec les prédictions théoriques
Pour les deux types d’observation, les stratégies adoptées sont données sous forme de probabilités (en %)
L'image contient plusieurs graphiques représentant des analyses fréquentielles et des mesures de déplacement pour des joueurs de squash. Les graphiques sont divisés en trois sections principales (A, B, et C) et deux autres sections (D et E).
Les sections A, B et C montrent des histogrammes des déplacements angulaires, latéraux et longitudinaux des joueurs de squash. Chaque histogramme représente la fréquence des différentes phases relatives des joueurs sur 47 échanges.
- **Section A (Radial displacement)** : Un histogramme montrant la fréquence des déplacements radiaux en degrés.
- **Section B (Latéral displacement)** : Un histogramme montrant la fréquence des déplacements latéraux en degrés.
- **Section C (Longitudinal displacement)** : Un histogramme montrant la fréquence des déplacements longitudinaux en degrés.
Les sections D et E montrent des analyses de la distance radiale et de la corrélation entre le serveur et le receveur pour un échange spécifique (échange n°37).
- **Section D** : Un graphique représentant la distance radiale entre le serveur (ligne épaisse) et le receveur (ligne fine) au fil du temps, avec des points de temps marqués (S2, S4, S6, etc.).
- **Section E** : Un graphique représentant le coefficient de corrélation entre le serveur et le receveur au fil du temps, avec des valeurs de corrélation variant entre -1 et 1.
Ces graphiques fournissent une analyse détaillée des mouvements et des interactions entre les joueurs de squash pendant les échanges.
1A-1B-1C. Analyses fréquentielles de l’ensemble des phases relatives de deux joueurs de squash (47 échanges), utilisant des mesures séparées pour les mouvements angulaires (A), latéraux (B), et longitudinaux (C). 1D-1E. Analyse de la distance angulaire entre le serveur (ligne épaisse) et le receveur (ligne fine) synchronisés temporellement pour l’échange n° 37 avec des forward-corrélations successives (à partir de McGarry & Franks, 1999)
L'image contient trois graphiques étiquetés (A), (B) et (C).
(A) est un histogramme montrant la fréquence absolue en fonction de la phase relative. L'axe des x est étiqueté "Phase relative (°)" et l'axe des y est étiqueté "Fréquence absolue". Les barres représentent la fréquence des différentes phases relatives observées, avec une ligne lisse traversant les barres pour indiquer une tendance générale.
(B) est un graphique en ligne divisé en deux parties. La partie supérieure montre deux lignes représentant deux joueurs (Joueur 1 en noir et Joueur 2 en gris) avec des variations de déplacement latéral au fil du temps (axe des x étiqueté "Temps (s)"). La partie inférieure montre une ligne représentant la dynamique de la phase relative correspondante.
(C) est un autre graphique en ligne avec l'axe des x étiqueté "Temps (s)" et l'axe des y étiqueté "Déplacement latéral (cm)". Ce graphique montre une seule ligne représentant le déplacement latéral d'un joueur au fil du temps.
Ces graphiques semblent analyser les déplacements latéraux et les phases relatives entre deux joueurs de tennis sur 41 échanges étudiés.
2A. Analyse fréquentielle de l’ensemble des phases relatives observées sur le plan latéral entre deux joueurs de tennis sur 41 échanges étudiés. 2B-2C. Analyse du déplacement latéral entre les deux joueurs synchronisée avec la dynamique de la phase relative correspondante (C) (à partir de Palut & Zanone, 2005)
<div>
<body>
<div class="page">
<p>Froquancy(se)</p>
<p>20</p>
<p>1234</p>
<p>789101111</p>
<p>(A)</p>
<p>Frequancy(s6)</p>
<p>20</p>
<p>10</p>
<p>ml</p>
<p>1</p>
<p>23456789101112</p>
<p>A1-A2</p>
<p>Relative Phase(degrees)</p>
<p>Froquancy(96]</p>
<p>20</p>
<p>A1-AS</p>
<p>23456789101112</p>
<p>Relative Phase(degrees)</p>
<p>Froquancy(96)</p>
<p>20</p>
<p>10</p>
<p>1</p>
<p>2</p>
<p>B1-B2</p>
<p>Froquancy(9]</p>
<p>20</p>
<p>10</p>
<p>1</p>
<p>B1-B3</p>
<p>(B)</p>
<p>456789101112</p>
<p>RelativePhase(degrees)</p>
<p>23456789101112</p>
<p>Relative Phase (degrees)</p>
</div>
</body>
</div>
3A. Distribution de fréquences générée à partir de données aléatoires. 3B. Analyses fréquentielles des phases relatives observées pour les dyades A1-A2, B1-B2, A1-A3 et B1-B3 (à partir de Bourbousson et al., 2010a)
<div>
<body>
<div class="page">
<p>50</p>
<p>25</p>
<p>1</p>
<p>Frequongalee)</p>
<p>E</p>
<p>A1-B1</p>
<p>FrAUonDy P)</p>
<p>20</p>
<p>50</p>
<p>A2-A3</p>
<p>FaquonoyP)</p>
<p>20</p>
<p>DD</p>
<p>B1-B3</p>
<p>了</p>
<p>Relative Preoe (deprees)</p>
<p>50</p>
<p>FraquencyBs)</p>
<p>25</p>
<p>2</p>
<p>E</p>
<p>A4-B4</p>
<p>50</p>
<p>Froguongaes)</p>
<p>25</p>
<p>3</p>
<p>A2-B2</p>
<p>了89</p>
<p>RelativePrase[degrees)</p>
<p>FraauenoyR)</p>
<p>20</p>
<p>05</p>
<p>A2-AA</p>
<p>FraquondyAy</p>
<p>20</p>
<p>B1-84</p>
<p>910112</p>
<p>Relatiie Fhese (degrees)</p>
<p>8</p>
<p>Reladve Phase(degrees)</p>
<p>912</p>
<p>12</p>
<p>1011</p>
<p>5.6</p>
<p>了89</p>
<p>Relathve Phase (degrees)</p>
<p>5o Frequency)</p>
<p>25</p>
<p>1</p>
<p>Z</p>
<p>A5-BS</p>
<p>Fraquoncyp</p>
<p>20</p>
<p>235678910112</p>
<p>A1-A5</p>
<p>Relative Phase (cegrees)</p>
<p>FiaquencyPe</p>
<p>20</p>
<p>B1-B5</p>
<p>12</p>
<p>6791012</p>
<p>Relatiie Fhase (degrees)</p>
<p>910112</p>
<p>Reladve Phase(degnees)</p>
<p>1011</p>
<p>12</p>
<p>coanbong05</p>
<p>25</p>
<p>E</p>
<p>91011</p>
<p>Relatve Phase [degrees)</p>
<p>ZT</p>
<p>1011</p>
<p>Freauency)</p>
<p>20</p>
<p>2D</p>
<p>A3-M</p>
<p>3456739101112</p>
<p>Rolacive Pharo (segron)</p>
<p>FaquenoyPo</p>
<p>20</p>
<p>05</p>
<p>18-58</p>
<p>A3-B3</p>
<p>5</p>
<p>6</p>
<p>了</p>
<p>Relatlve Phase (degrees)</p>
<p>80111</p>
<p>Reladive Phase (tegrees)</p>
<p>12</p>
<p>(A)</p>
<p>9101112</p>
<p>Reladve Phase(degrees)</p>
<p>(B)</p>
</div>
</body>
</div>
4A. Analyses fréquentielles des phases relatives observées pour les dyades A1-B1, A2-B2, A3-B3, A4-B4 et A5-B5. 4B. Analyses fréquentielles des phases relatives observées pour les dyades A2-A3, B2-B3, A2-A4, B2-B4, A1-A5, B1-B5, A3-A4 et B3-B4 (à partir de Bourbousson et al., 2010a)
L'image contient quatre graphiques représentant des relations de phase relatives entre différents éléments (A1, A2, A3, A4, A5 et B1) au cours de différentes séquences. Chaque graphique montre l'angle de phase (RP en degrés) en fonction du temps (en secondes).
1. **Graphique A (A1-B1: 6ème séquence)** :
- Le graphique montre des variations de l'angle de phase entre A1 et B1.
- Il y a des périodes de relation de phase stable, des perturbations du système et une augmentation de la variabilité.
- Les phases stables sont marquées par des ellipses, et une perturbation est indiquée par une flèche.
2. **Graphique B (A2-A3: 3ème séquence)** :
- Ce graphique montre la relation de phase entre A2 et A3.
- Il y a une relation de phase relativement stable tout au long de la séquence, marquée par une ellipse.
3. **Graphique C (A3-A4: 3ème séquence)** :
- Ce graphique montre la relation de phase entre A3 et A4.
- Il y a des phases en phase et des phases 3/4, marquées par des flèches et des ellipses.
- Les phases sont répétées à intervalles réguliers.
4. **Graphique D (A1-A5: 6ème séquence)** :
- Ce graphique montre la relation de phase entre A1 et A5.
- Il y a des phases anti-phase et des phases 1/4, marquées par des flèches et des ellipses.
- Les changements de phase sont indiqués à différents moments dans le temps.
Chaque graphique inclut des annotations pour expliquer les différentes phases et perturbations observées.
5A. Phase relative observée entre A1 et B1 lors de la sixième séquence. 5B. Phase relative observée entre A3 et A3 lors de la troisième séquence. 5C. Phase relative observée entre A3 et A4 lors de la troisième séquence. 5D. Phase relative observée entre A1 et A5 lors de la sixième séquence (à partir de Bourbousson et al., 2010a)
L'image montre une représentation géométrique avec des cercles et des carrés. Les cercles noirs et gris représentent les joueurs de deux équipes différentes. Les deux carrés, un noir et un gris, représentent le centre de gravité de chaque équipe. Des lignes s'étendent des centres de gravité vers chaque joueur, indiquant la contribution de chaque joueur à l'indice d'étirement de son équipe. Les cercles sont disposés autour des carrés, et les lignes forment des angles variés par rapport aux centres de gravité. Une ligne verticale traverse le centre de l'image, divisant les deux équipes. Une ligne horizontale traverse également l'image, reliant les centres de gravité des deux équipes. Un cercle avec une lettre "Ω" est positionné dans le coin inférieur droit de l'image.
Représentation du centre de gravité et de l’indice d’étirement de chaque équipe. Les ronds représentent les joueurs des deux équipes (noirs et gris). Les deux carrés représentent le centre de gravité de chaque équipe. Les traits s’étendant des centres de gravité vers chaque joueur représentent la contribution de chaque coéquipier à l’indice d’étirement de son équipe (à partir de Bourbousson et al., 2010b)
L'image contient quatre graphiques divisés en deux colonnes et deux rangées.
En haut à gauche, un graphique montre la distance (en mètres) en fonction du temps (en secondes) pour un plan longitudinal. L'axe des y représente la distance allant de -1 à 3 mètres, tandis que l'axe des x représente le temps allant de 0 à 10 secondes. La ligne du graphique montre des variations de la distance au fil du temps.
À côté, en haut à droite, un autre graphique montre la distance (en mètres) en fonction du temps (en secondes) pour un plan latéral. L'axe des y représente la distance allant de -1 à 3 mètres, tandis que l'axe des x représente le temps allant de 0 à 10 secondes. La ligne du graphique montre également des variations de la distance au fil du temps.
En bas à gauche, un graphique montre la fréquence (%) en fonction de l'indice d'étirement relatif (en mètres) pour le plan longitudinal. L'axe des y représente la fréquence allant de 0 à 100 %, tandis que l'axe des x représente l'indice d'étirement relatif allant de -4 à 5 mètres. La ligne du graphique montre une distribution des fréquences autour de l'indice d'étirement relatif.
À côté, en bas à droite, un autre graphique montre la fréquence (%) en fonction de l'indice d'étirement relatif (en mètres) pour le plan latéral. L'axe des y représente la fréquence allant de 0 à 100 %, tandis que l'axe des x représente l'indice d'étirement relatif allant de -4 à 5 mètres. La ligne du graphique montre également une distribution des fréquences autour de l'indice d'étirement relatif.
Ces graphiques semblent analyser la dynamique de l'indice d'étirement relatif lors d'une séquence de jeu et une analyse fréquentielle de ce même indice sur l'ensemble des séquences recueillies, sur les plans latéraux et longitudinaux.
Dynamique de l’indice d’étirement relatif lors dune séquence de jeu, et analyse fréquentielle de ce même indice sur l’ensemble des séquences recueillies (sur les plans latéraux et longitudinaux)
L'image montre une série de colonnes verticales composées de cercles noirs et blancs disposés en motifs spécifiques. Chaque colonne contient plusieurs rangées de cercles, certains remplis de noir et d'autres restés blancs. Les motifs varient d'une colonne à l'autre, créant des combinaisons visuelles distinctes. Les cercles noirs et blancs sont disposés de manière à former des motifs répétitifs et symétriques, avec des variations dans chaque colonne. L'image semble être une illustration scientifique ou expérimentale, probablement liée à une étude sur la perception visuelle ou la psychologie.
Expériences de Wertheimer (1922)