Adn : la tyrannie de la transparence ?
- Par Monique Sicard
Pages 15 à 26
Citer cet article
- SICARD, Monique,
- Sicard, Monique.
- Sicard, M.
https://doi.org/10.3917/mediu.014.0015
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- Sicard, M.
- Sicard, Monique.
- SICARD, Monique,
https://doi.org/10.3917/mediu.014.0015
Résumé
« Si, comme Zola, nous déclarions que nos personnages sont veules, faibles, lâches ou mauvais à cause de l’hérédité, à cause de l’action du milieu, de la société, à cause d’un déterminisme organique ou psychologique, les gens seraient rassurés, ils diraient : voilà nous sommes comme ça, personne ne peut rien faire ; mais l’existentialiste, lorsqu’il décrit un lâche, dit que ce lâche est responsable de sa lâcheté. Il n’est pas comme ça parce qu’il a un cœur, un poumon ou un cerveau lâche, mais il est comme ça parce qu’il s’est construit comme lâche par ses actes. » Sartre, L’existentialisme est un humanisme, Nagel, 1946.