Compte rendu

‪LALAGÜE-DULAC Sylvie, LEGRIS Patricia & MERCIER Charles (dir.). Didactique et histoire. Des synergies complexes

Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016, 142 p.

Pages 159 à 161

Citer cet article


  • Honoré, É.
(2016). ‪LALAGÜE-DULAC Sylvie, LEGRIS Patricia & MERCIER Charles (dir.). Didactique et histoire. Des synergies complexes‪ Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016, 142 p. Revue française de pédagogie, 196(3), 159-161. https://doi.org/10.4000/rfp.5106.

  • Honoré, Étienne.
« ‪LALAGÜE-DULAC Sylvie, LEGRIS Patricia & MERCIER Charles (dir.). Didactique et histoire. Des synergies complexes‪ : Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016, 142 p. ». Revue française de pédagogie, 2016/3 n° 196, 2016. p.159-161. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-francaise-de-pedagogie-2016-3-page-159?lang=fr.

  • HONORÉ, Étienne,
2016. ‪LALAGÜE-DULAC Sylvie, LEGRIS Patricia & MERCIER Charles (dir.). Didactique et histoire. Des synergies complexes‪ Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2016, 142 p. Revue française de pédagogie, 2016/3 n° 196, p.159-161. DOI : 10.4000/rfp.5106. URL : https://shs.cairn.info/revue-francaise-de-pedagogie-2016-3-page-159?lang=fr.

https://doi.org/10.4000/rfp.5106


Issu de la journée d’études « Interroger les raisons d’une frontière entre l’histoire et sa didactique » qui s’est tenue à Bordeaux le 27 novembre 2013, cet ouvrage collectif réunit 10 auteurs et s’organise en deux parties. La première se concentre sur les difficultés du dialogue entre enseignants, référents du savoir historique et didacticiens, et sur l’exil de ces derniers dans le monde de la recherche. Pour tenter de renouer le contact, la seconde partie s’attache au pari de l’importation, dans la classe, des méthodes de l’historien pour « explorer les interfaces sur lesquelles la didactique de l’histoire peut se connecter au monde de l’histoire » (« Introduction », p. 16). Cette perspective programmatique vise l’établissement des conditions de possibilité d’une rencontre « à parts égales » entre l’empire de la production de savoirs et celui des modalités de leur transmission.
La première partie de l’ouvrage (p. 19-69) décrit le risque de la relégation des didacticiens dans un no man’s land aux frontières de la classe, du savoir historique et des programmes. En premier lieu, les différences culturelles des acteurs du monde partagé de l’enseignement de l’histoire imposent des obstacles à un dialogue qui ne peut se nouer tant les modèles référentiels s’opposent et creusent le hiatus des classiques et stériles dichotomies : théorie et pratique, contenu et pédagogie, restitution et problématisation, diachronie et synchronie, recherche et « terrain ». Une des hypothèses du maintien de ce fossé, que les didacticiens s’efforcent pourtant de combler, s’expliquerait par le sentiment d’une incommensurabilité des situations vécues des praticiens et des écrits produits par les chercheurs (Nicole Tutiaux-Guillon, « Recherche en didactique et pratiques de terrain dans le secondaire », p…


Date de mise en ligne : 06/04/2018

https://doi.org/10.4000/rfp.5106

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