Théologie
L’avenir sera commun ou ne sera pas
- Par Paul Clavier
Pages 167 à 170
Citer cet article
- CLAVIER, Paul,
- Clavier, Paul.
- Clavier, P.
https://doi.org/10.3917/espri.2401.0167
Citer cet article
- Clavier, P.
- Clavier, Paul.
- CLAVIER, Paul,
https://doi.org/10.3917/espri.2401.0167
Notes
-
[1]
Johannes Baptist Lotz, Martin Heidegger et Thomas d’Aquin. Homme, temps, être [1975], trad. par Philibert Secretan, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Théologiques », 1988.
-
[2]
Géraldine Muhlmann, L’Imposture du théologico-politique, Paris, Les Belles Lettres, 2022.
-
[3]
Simone Weil, « Projet de Prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain », dans Œuvres complètes, t. V, vol. 2, Écrits de New York et de Londres, 1943, éd. Robert Chenavier, Paris, Gallimard, 2013, p. 99.
La réflexion de Gaël Giraud, Composer un monde en commun (Seuil, 2022), s’appuie sur les récits lucaniens de l’Ascension. Mais ne faut-il pas laisser l’exégèse de côté pour convaincre le plus grand nombre du caractère inaliénable des communs ?
The future will be common or won’t be
Gaël Giraud's reflection, Composer un monde en commun (Seuil, 2022), is based on the Lucanian accounts of the Ascension. But shouldn't we leave exegesis aside to convince as many people as possible of the inalienable nature of the commons?
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
12,99 €
Acheter cet article
3,00 €