Article de revue
Liban : derrière le compromis de Doha, une entente nationale fragilisée
- Par Joseph Maila
Pages 6 à 14
Citer cet article
- MAILA, Joseph,
- Maila, Joseph.
- Maila, J.
https://doi.org/10.3917/espri.346.0006
Citer cet article
- Maila, J.
- Maila, Joseph.
- MAILA, Joseph,
https://doi.org/10.3917/espri.346.0006
Notes
-
[*]
Voir ses précédents articles « Le Liban à la recherche d’un pacte civil », Esprit, août-septembre 2006, et « Entre diplomatie de puissance et diplomatie des valeurs », Esprit, novembre 2007.
-
[1]
Olivier Mongin, « L’irrésistible ascension du Hezbollah et l’irakisation du Liban », Esprit, juin 2008.
-
[2]
Voir O. Mongin, « L’irrésistible ascension du Hezbollah et l’irakisation du Liban », art. cité.
Français
Un nouveau président est élu au Liban, les institutions politiques fonctionnent, les armes se sont tues. Pourtant, l’accord de Doha ne représente nullement un nouvel accord d’entente nationale. Il neutralise les tensions mais entérine le cavalier seul du Hezbollah et sa volonté de contrôler le pouvoir libanais, au besoin par la force.
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