Article de revue
Aimé Césaire, la négritude et l'ouverture poétique
- Par Pierre Bouvier
Pages 15 à 28
Citer cet article
- BOUVIER, Pierre,
- Bouvier, Pierre.
- Bouvier, P.
https://doi.org/10.3917/espri.346.0015
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https://doi.org/10.3917/espri.346.0015
Notes
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[*]
Socio-anthropologue, il travaille actuellement sur une biographie croisée de Césaire et Fanon, qui paraîtra prochainement aux éditions des Belles Lettres. Voir son précédent article : « Syndrome postcolonial », Esprit, janvier 2006.
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[1]
Légitime défense, « Éditorial », dans Lylian Kesteloot, Histoire de la littérature négro-africaine, Paris, Karthala, 2001.
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[2]
L. Kesteloot, Anthologie négro-africaine, Verviers, Marabout, 1967, p. 77-78.
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[3]
Édouard Glissant, le Discours antillais, Paris, Gallimard, 1997, p. 738.
-
[4]
Aimé Césaire, « Nègreries, jeunesse noire et assimilation », L’Étudiant noir, no 1, 1935, dans Georges Ngal, Aimé Césaire, un homme à la recherche d’une patrie, Paris, Présence africaine, 1994.
-
[5]
A. Césaire, Et les chiens se taisaient, Paris, Présence africaine, 1956.
-
[6]
A. Césaire dans Dominique Combe, Aimé Césaire, études littéraires, Paris, Puf, 1993.
-
[7]
Maryse Condé, le Cœur à rire et à pleurer. Souvenirs de mon enfance, Paris, Laffont, 1999, p. 62.
-
[8]
Charles-Robert Ageron, « L’exposition coloniale de 1931. Mythe républicain ou mythe impérial ? », dans Pierre Nora (sous la dir. de), les Lieux de mémoire (t. 1), Paris, Gallimard, 1984, p. 561-591.
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[9]
M. Condé, le Cœur à rire et à pleurer…, op. cit., p. 113-114.
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[10]
A. Césaire dans Patrice Louis, Rencontre avec un Nègre fondamental, Paris, Arléa, 2004, p. 28.
-
[11]
A. Césaire, « “Ex-voto pour un naufrage” Soleil cou coupé », dans Léopold Sédar Senghor, Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française, Paris, Puf, 1948, p. 80.
-
[12]
M. Condé, le Cœur à rire et à pleurer…, op. cit., p. 18.
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[13]
A. Césaire, Cahier d’un retour au pays natal [1939], Paris, Présence africaine, 1983, p. 10.
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[14]
Ibid., p. 33.
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[15]
Ibid., p. 60.
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[16]
L. Sédar Senghor, Liberté V, Paris, Le Seuil, 1993, p. 7.
-
[17]
Jean-Paul Sartre, « Orphée noir », dans Situations III, Paris, Gallimard, p. 237.
-
[18]
L. Sédar Senghor, Liberté IV, Paris, Le Seuil, 1983, p. 50-51.
-
[19]
A. Césaire, Discours sur la négritude, Paris, Présence africaine, 2004, p. 89-91.
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[20]
René Ménil, « Sens et non-sens », dans Antilles déjà jadis, Paris, Jean-Michel Place, 1999, p. 66.
-
[21]
René Depestre, Bonjour et adieu à la négritude, Paris, Laffont, 1980.
-
[22]
A. Césaire, « Le verbe marronner » [1955], dans Aimé Césaire. La poésie, Paris, Le Seuil, 1994, p. 481.
-
[23]
A. Césaire, Présentation, « Tropiques », no 1, dans Tropiques 1941-1945, Paris, Jean-Michel Place, 1978, p. 6.
Français
Poète génial attaché à son île, la Martinique, Aimé Césaire fut aussi engagé, quand il était étudiant à Paris dans les années 1930, dans les mouvements de critique du colonialisme, auprès d’étudiants venus d’Afrique. Ainsi, le passage par Paris (où règne le surréalisme) et la découverte du monde africain vont marquer sa poésie. Mais l’idée de la négritude est également issue de cette rencontre multiple.
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