Le courage de la vérité : l'ascète, le révolutionnaire et l'artiste
- Par Michel Foucault
Pages 51 à 60
Citer cet article
- FOUCAULT, Michel,
- Foucault, Michel.
- Foucault, M.
https://doi.org/10.3917/espri.812.0051
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- Foucault, M.
- Foucault, Michel.
- FOUCAULT, Michel,
https://doi.org/10.3917/espri.812.0051
Notes
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Ces pages sont extraites du livre à paraître en janvier : Michel Foucault, le Courage de la vérité. Cours au Collège de France, 1984, Paris, Gallimard, Le Seuil, coll. « Hautes Études », 2009, p. 166-176. Nous remercions Frédéric Gros et les éditions du Seuil de nous avoir donné leur accord pour cette prépublication. Les intertitres sont de la rédaction.
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[1]
Voir Lucien de Samosate, Œuvres complètes, trad. nouvelle avec une introd. et des notes par Eugène Talbot, Paris, Hachette, 1912, p. 395-396.
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[2]
Ibid., § 11, p. 387.
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[3]
Saint Augustin, la Cité de Dieu, XIX, 19, t. 37, trad. G. Combès, Paris, Desclée de Brouwer, 1960, p. 135.
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[4]
Norman Cohn, les Fanatiques de l’Apocalypse, trad. S. Clémendot, Paris, Julliard, 1962 (éd. originale : The Pursuit of the Millenium: Revolutionary Millenarians and Mystical Anarchists of the Middle Ages, Londres, Oxford University Press, 1957).
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[5]
Mikhail Bakhtine, l’Œuvre de François Rabelais et la culture populaire au Moyen Âge et sous la Renaissance (rédigé en 1940, éd. originale en russe 1965), Paris, Gallimard, 1982.
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[6]
[G.] Vasari, les Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes italiens [1546], éd. A. Chastel, Paris, Berger-Levrault, 1981-1985. (Voir le texte de 1962, « Le “non” du père », à propos de Hölderlin, qui comprend tout un développement déjà sur la philosophie de ces Vies, dans Michel Foucault, Dits et écrits, Paris, Gallimard, 1994, t. I, p. 192-193.)
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[7]
Vie de Benvenuto Cellini par lui-même, trad. L. Leclanché, Paris, Éd. Sulliver, 1951.
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[8]
Note de l’éditeur : Foucault, qui certainement ne fait pas référence ici à la grande rétrospective Manet du Grand Palais (22 avril-1er août 1983), évoque plutôt l’exposition du Centre Georges-Pompidou (« Bonjour Monsieur Manet »), qui s’est tenue de juin à octobre 1983, et qui présentait, de manière parfois très provocatrice, des visions et des variations autour des œuvres de Manet par des artistes contemporains.
En 1984, Michel Foucault présente ce qui sera son dernier cours au Collège de France. Il le consacre au « courage de la vérité », cette tâche commune au travail philosophique et politique. L’étude des cyniques antiques lui permet d’illustrer sa réflexion sur le scandale du « dire vrai ». Dans cet extrait, il brosse un tableau des héritages modernes de cette attitude dans l’ascétisme chrétien, le militantisme révolutionnaire et la posture artiste.
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