La démarche participative, un outil innovant contre la maltraitance institutionnelle faite aux enfants
- Par Sophie Laroche
- et Martine Balençon
Pages 102 à 107
Citer cet article
- LAROCHE, Sophie
- et BALENÇON, Martine,
- Laroche, Sophie.
- et al.
- Laroche, S.
- et Balençon, M.
https://doi.org/10.3917/empa.139.0102
Citer cet article
- Laroche, S.
- et Balençon, M.
- Laroche, Sophie.
- et al.
- LAROCHE, Sophie
- et BALENÇON, Martine,
https://doi.org/10.3917/empa.139.0102
Notes
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[1]
onpe, Charge émotionnelle et vécu professionnel en protection de l’enfance, synthèse, 21 février 2025, https://onpe.france-enfance-protegee.fr/wp-content/uploads/2025/02/os21-charge_emotionnelle_vecu_professionnel_en_pe.pdf
-
[2]
has, Manuel de certification des établissements de santé, 2008, http://optimiz-sih-circ-med.fr/Documents/HAS_manuel_certif_v2010_12-11-2008.pdf
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[3]
Article L. 6143-2-3, Code de la santé publique, 28 avril 2021, https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000043423942
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[4]
Mission sur la gouvernance et la simplification hospitalières confiée au Pr Olivier Claris, juin 2020. https://sante.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_claris_version_finale.pdf
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[5]
Circulaire n° dgos/cabinet/2021/182 du 6 août 2021 relative à la mise en œuvre du pilier 3 du Ségur de la santé, des recommandations et bonnes pratiques sur la gouvernance et la simplification hospitalières à la suite de la mission menée par le Pr Olivier Claris, https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45228
- [6]
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- [9]
- [10]
Lutter contre les violences institutionnelles fait écho à la loi 2019-721 du 10 juillet 2019 sur l’exercice de l’autorité parentale ; autorité qui doit s’exercer sans violences physiques ou psychologiques.
Toute relation d’autorité avec un enfant ou un adolescent devrait s’exercer sans aucune violence. Le cadre collectif et institutionnel, qui pallie bien souvent une autorité parentale dysfonctionnante ou défaillante, devrait permettre une éducation bienveillante dans laquelle les violences et les négligences n’ont pas de place.
Décrites dans les années 1980 par Tomkiewicz et Vivet (1991), les violences institutionnelles sont, depuis la loi du 7 février 2022, définies dans l’article L. 119-1 du Code de l’action sociale et des familles (casf).
Comme si les choses se rejouaient une fois la famille mise à distance, les violences institutionnelles ont été décrites comme un continuum des violences intrafamiliales sur mineurs (Lacroix et coll., 2023). Longtemps tues, ces situations de violences subies par les mineurs surviennent dans des institutions censées les protéger. Nulle semaine sans un scandale d’une maltraitance institutionnelle ayant pour cible l’enfance. Violence iatrogène s’ajoutant à des histoires lourdes, cette dernière était rendue invisible en raison de l’impensé qu’elle représentait. Combien d’enfants confiés aux instances dites protectrices auront vu leur histoire alourdie par des dérives d’une institution censée les protéger ?
Comment des professionnels, ayant pour la plupart choisi leur métier et leur activité professionnelle autour des mineurs en danger, peuvent-ils être amenés à reproduire un schéma maltraitant pour l’enfant …