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Article de revue

La démarche participative, un outil innovant contre la maltraitance institutionnelle faite aux enfants

Pages 102 à 107

Citer cet article


  • Laroche, S.
  • et Balençon, M.
(2025). La démarche participative, un outil innovant contre la maltraitance institutionnelle faite aux enfants. Empan, 139(3), 102-107. https://doi.org/10.3917/empa.139.0102.

  • Laroche, Sophie.
  • et al.
« La démarche participative, un outil innovant contre la maltraitance institutionnelle faite aux enfants ». Empan, 2025/3 n° 139, 2025. p.102-107. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-empan-2025-3-page-102?lang=fr.

  • LAROCHE, Sophie
  • et BALENÇON, Martine,
2025. La démarche participative, un outil innovant contre la maltraitance institutionnelle faite aux enfants. Empan, 2025/3 n° 139, p.102-107. DOI : 10.3917/empa.139.0102. URL : https://shs.cairn.info/revue-empan-2025-3-page-102?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/empa.139.0102


Notes

Lutter contre les violences institutionnelles fait écho à la loi 2019-721 du 10 juillet 2019 sur l’exercice de l’autorité parentale ; autorité qui doit s’exercer sans violences physiques ou psychologiques.
Toute relation d’autorité avec un enfant ou un adolescent devrait s’exercer sans aucune violence. Le cadre collectif et institutionnel, qui pallie bien souvent une autorité parentale dysfonctionnante ou défaillante, devrait permettre une éducation bienveillante dans laquelle les violences et les négligences n’ont pas de place.
Décrites dans les années 1980 par Tomkiewicz et Vivet (1991), les violences institutionnelles sont, depuis la loi du 7 février 2022, définies dans l’article L. 119-1 du Code de l’action sociale et des familles (casf). 
Comme si les choses se rejouaient une fois la famille mise à distance, les violences institutionnelles ont été décrites comme un continuum des violences intrafamiliales sur mineurs (Lacroix et coll., 2023). Longtemps tues, ces situations de violences subies par les mineurs surviennent dans des institutions censées les protéger. Nulle semaine sans un scandale d’une maltraitance institutionnelle ayant pour cible l’enfance. Violence iatrogène s’ajoutant à des histoires lourdes, cette dernière était rendue invisible en raison de l’impensé qu’elle représentait. Combien d’enfants confiés aux instances dites protectrices auront vu leur histoire alourdie par des dérives d’une institution censée les protéger ?
Comment des professionnels, ayant pour la plupart choisi leur métier et leur activité professionnelle autour des mineurs en danger, peuvent-ils être amenés à reproduire un schéma maltraitant pour l’enfant …


Date de mise en ligne : 25/09/2025

https://doi.org/10.3917/empa.139.0102

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