Article de revue

Eduard Meusel, Pindarus Indogermanicus. Untersuchungen zum Erbe dichtersprachlicher Phraseologie bei Pindar, Beiträge zur Altertumskunde, 378, Berlin – Boston, Walter De Gruyter, 2020, xvi + 852 pages

Pages 252 à 254

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  • Dieu, É.
(2021). Eduard Meusel, Pindarus Indogermanicus. Untersuchungen zum Erbe dichtersprachlicher Phraseologie bei Pindar, Beiträge zur Altertumskunde, 378, Berlin – Boston, Walter De Gruyter, 2020, xvi + 852 pages. Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes, Tome XCV(2), 252-254. https://doi.org/10.3917/phil.952.0252.

  • Dieu, Éric.
« Eduard Meusel, Pindarus Indogermanicus. Untersuchungen zum Erbe dichtersprachlicher Phraseologie bei Pindar, Beiträge zur Altertumskunde, 378, Berlin – Boston, Walter De Gruyter, 2020, xvi + 852 pages ». Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes, 2021/2 Tome XCV, 2021. p.252-254. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-de-philologie-litterature-et-histoire-anciennes-2021-2-page-252?lang=fr.

  • DIEU, Éric,
2021. Eduard Meusel, Pindarus Indogermanicus. Untersuchungen zum Erbe dichtersprachlicher Phraseologie bei Pindar, Beiträge zur Altertumskunde, 378, Berlin – Boston, Walter De Gruyter, 2020, xvi + 852 pages. Revue de philologie, de littérature et d'histoire anciennes, 2021/2 Tome XCV, p.252-254. DOI : 10.3917/phil.952.0252. URL : https://shs.cairn.info/revue-de-philologie-litterature-et-histoire-anciennes-2021-2-page-252?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/phil.952.0252


Notes

  • [1]
    Sur le domaine de la poétique indo-européenne, dont les premiers fondements remontent au milieu du xixe siècle, avec notamment Adalbert Kuhn, voir en particulier les ouvrages fondamentaux de Rüdiger Schmitt, Dichtung und Dichtersprache in indogermanischer Zeit, Wiesbaden, Harrassowitz, 1967, et de Calvert Watkins, How to Kill a Dragon. Aspects of Indo-European Poetics, Oxford, OUP, 1995. Plus récemment, entre autres travaux sur ce sujet, voir aussi les études rassemblées par Georges-Jean Pinault et Daniel Petit (éd.), La Langue poétique indo-européenne. Actes du colloque de travail de la Société des Études Indo-Européennes (Indogermanische Gesellschaft / Society for Indo-European Studies), Paris, 22-24 octobre 2003, Louvain – Paris, Peeters, 2006, ou encore la première partie (p. 17-220), consacrée aux traces lexicales de la langue poétique indo-européenne en arménien, de l’ouvrage de Daniel Kölligan intitulé Erkinkʻ ew erkir. Studien zur historischen Grammatik des Klassisch-Armenischen, Hambourg, Baar-Verlag, 2019.
  • [2]
    Margalit Finkelberg, « Is κλέος ἄφθιτον a Homeric Formula? », The Classical Quarterly, 36, 1986, p. 1-5. Il faut préciser qu’Eduard Meusel n’a pas eu connaissance d’un autre article du même auteur sur ce même sujet : « More on κλέος ἄφθιτον », The Classical Quarterly, 57, 2007, p. 341-350. Ces deux études sont désormais rassemblées dans le recueil d’articles suivant : Margalit Finkelberg, Homer and Early Greek Epic. Collected Essays, Berlin – Boston, De Gruyter (p. 3-8 pour l’article de 1986, p. 66-77 pour celui de 2007).
  • [3]
    Claire Le Feuvre, « La reprise décalée, un procédé de renouvellement formulaire dans la poésie lyrique et épique grecque. Sur les composés gr. πολυδήνης / skr. púrudaṃsas-, gr. *μελιϝεπής / skr. mádhuvacas- », dans Alain Blanc et Emmanuel Dupraz (éd.), Procédés synchroniques de la langue poétique en grec et en latin, Bruxelles, Safran, 2007, p. 123-137 (ici p. 123).
  • [4]
    Ibid., p. 125.

Cet ouvrage particulièrement volumineux, consacré à diverses manifestations possibles d’un héritage d’une phraséologie poétique indo-européenne dans la langue de Pindare, est issu d’une thèse de doctorat soutenue en 2017 à Munich (Ludwig-Maximilians-Universität München). Son titre, Pindarus Indogermanicus, fait en quelque façon écho à un livre de Margarita Sotiriou (Pindarus Homericus. Homer-Rezeption in Pindars Epinikien, Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht, 1998) sur la réception homérique dans les épinicies de Pindare (avec six chapitres sur les épithètes homériques, les formules homériques, les gnomai homériques, les allusions mythologiques, les réminiscences homériques et les scènes homériques), au titre lui-même inspiré par un ouvrage d’Alexander Sideras sur la réception homérique dans la langue d’Eschyle (Aeschylus Homericus. Untersuchungen zu den Homerismen der aischyleischen Sprache, Göttingen, Vandenhoeck & Ruprecht, 1971).
L’introduction (p. 1-20) contextualise ce livre au sein de la philologie classique et de la linguistique indo-européenne, et précise la structure de l’ouvrage, ainsi que l’enjeu de cette nouvelle étude sur la langue de Pindare : distinguer ce qui, dans la langue de Pindare, peut être attribué au poète lui-même, de ce qui remonte à une ancienne tradition poétique ; déterminer ce qui, au sein de la tradition poétique représentée dans la langue de Pindare, a quelque chance de relever d’un héritage d’une tradition poétique indo-européenne.
Un long chapitre général (p…


Date de mise en ligne : 29/09/2023

https://doi.org/10.3917/phil.952.0252

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