Article de revue

Onction, imposition des mains et unité de l’Église

Aux origines de la confirmation

Pages 27 à 39

Citer cet article


  • Fogielman, C.-A.
(2026). Onction, imposition des mains et unité de l’Église Aux origines de la confirmation. Communio, 303(1), 27-39. https://doi.org/10.3917/commun.303.0028.

  • Fogielman, Charles-Antoine.
« Onction, imposition des mains et unité de l’Église : Aux origines de la confirmation ». Communio, 2026/1 n° 303, 2026. p.27-39. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-communio-2026-1-page-27?lang=fr.

  • FOGIELMAN, Charles-Antoine,
2026. Onction, imposition des mains et unité de l’Église Aux origines de la confirmation. Communio, 2026/1 n° 303, p.27-39. DOI : 10.3917/commun.303.0028. URL : https://shs.cairn.info/revue-communio-2026-1-page-27?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/commun.303.0028


Notes

  • [1]
    Ordo Confirmationis, editio typica, Rome 1973, n. 9.
  • [2]
    Concile de Florence, Décret pour les Arméniens, Denz. 1318.
  • [3]
    Innocent I, Lettre à Decentius, Denz. 215 ; Innocent III, Lettre à Basile de Trnovo, Denz. 785 ; Innocent IV, Lettre Sub catholicae professione. Denz. 831 ; Concile de Florence, Décret pour les Arméniens, Denz. 1318.
  • [4]
    Saint Thomas, Somme de Théologie, IIIa, q. 72, art. 4 ; Concile de Florence, Décret pour les Arméniens, Denz. 1319.
  • [5]
    B. Botte, « Le vocabulaire ancien de la confirmation », La Maison-Dieu 54 (1958), p. 5-22.
  • [6]
    On emploie le mot de « collation » pour l’action de conférer les sacrements, par calque du latin scolastique collatio, nom verbal correspondant à conferre.
  • [7]
    J.-P. revel, Traité des Sacrements : La confirmation, Paris, Cerf 2006.
  • [8]
    M. Guarducci, Ricerche su Ippolito (Studia ephemeridis ‘Augustinianum’ 13), Rome, Institutum patristicum Augustinianum 1977, p. 17-30.
  • [9]
    W. Kinzig, C. Markschies et M. Vinzent, Tauffragen und Bekenntnis, Berlin, de Gruyter 1999, p. 1-74.
  • [10]
    A. Brent, Hippolytus and the Roman Church in the Third Century : Communities in Tension before the Emergence of a Monarch-Bishop, Leiden, Brill 1995, p. 184-196.
  • [11]
    E. Ferguson, « Creeds, Councils, and Canons », The Oxford Handbook of Early Christian Studies (éd. par S. Ashbrook Harvey et D. G. Hunter), Oxford, University Press 2008, p. 430.
  • [12]
    Cyprien de Carthage, Lettres 1-20 (éd. par S. Deléani), Paris, Institut d’Études Augustiniennes 2007, p. 304 (Lettre XV 1).
  • [13]
    Sententiae episcoporum numero LXXXVII de haereticis baptizandis (CCSL 3E), éd. par G. F. Diercks, Turnhout, Brepols 2004.
  • [14]
    Concile de Laodicée, canon 7, in J. D. Mansi, Sacrorum conciliorum nova et amplissima collectio, Florence, A. Zatta 1759, t. 2. p. 566.
  • [15]
    M. Dunlop Gibson, The Didascalia Apostolorum in Syriac (Horae Semiticae 1), Londres, Clay 1903, p. 134-135.
  • [16]
    L. Ligier, La confirmation : Sens et conjoncture œcuménique hier et aujourd’hui (Théologie Historique 23), Paris, Beauchesne 1973, p. 73-74, et Revel, p. 304, qui citent de seconde main.
  • [17]
    J. S. Assemani, Codex liturgicus ecclesiæ universæ, Rome, Angelo Rotili 1750, vol. 3, p. 138-141.
  • [18]
    Ibid., p. 140-141.
  • [19]
    L. C. Mohlberg, L. Eizenhöfer, et P. Siffrin, Liber sacramentorum Romanæ Ecclesiæ ordinis anni circuli (Cod. Vat. Reg. Lat. 316 / Paris Bibl. Nat. 7193, 41/56) (Sacramentarium Gelasianum) (Rerum ecclesiasticarum documenta, Series major, Fontes 4), Rome, Herder 1960, p. 74 (n. 451-452).
  • [20]
    Après le témoignage des Actes, on retrouve l’imposition des mains comme geste d’ordination dans la Didascalia Apostolorum (ch. 3, 4 et 7).
  • [21]
    Sérapion de Thmuis, Sacramentaire 25 (16), in F. X. Funk, Didascalia et Constitutiones apostolorum, Paderborn, Ferdinand Schoeningh 1905, vol. 2, p. 186-188.
  • [22]
    Cyrille de Jérusalem, Catéchèses Mystagogiques (SC 126bis), Paris, Cerf 1988, p. 126 (III, 4).
  • [23]
    E. Beck, Des Heiligen Ephraem des Syrers Hymnen De virginitate (CSCO 223), Louvain, Brepols 1962, p. 28 (VII.15).
  • [24]
    Faust de Riez, Homélie sur la Pentecôte, in P. Hinschius, Decretales pseudo-Isidorianae et Capitula Angilramni, Leipzig, Tauchnitz 1863, p. 245.
  • [25]
    J-P. Revel, op. cit., p. 52-53.
  • [26]
    Saint Ambroise, Des sacrements. Des mystères. Explication du symbole (SC 25bis), Paris, Cerf 1961, p. 178.
  • [27]
    Saint Ambroise, Des mystères 41, p. 178.
  • [28]
    Saint Léon, Lettre 159 (PL 54), col. 1138-1139.
  • [29]
    Voir Saint Irénée, Contre les Hérésies (SC 294), Paris, Cerf 1982, p. 220 (II XXII 4) : « Car il [le Christ] est venu sauver tous les hommes par lui-même, tous ceux qui sont régénérés par lui en Dieu, les enfants, les tout-petits, les jeunes gens et les vieillards » ; ou Origène, Commentaire sur l’Épître aux Romains (SC 539), Paris, Cerf 2010, p. 498 (V ix 13) : « L’Église a reçu des Apôtres la tradition de baptiser même les petits enfants. Car les Apôtres, à qui ont été confiés les secrets des mystères divins, savaient que chacun porte en lui la souillure innée du péché, qui doit être lavée par l’eau et l’Esprit ».
  • [30]
    Saint Jérôme, Dialogue entre un luciférien et un orthodoxe (SC 473), Paris, Cerf 2003, p. 118.
  • [31]
    Saint Grégoire, Registre des lettres (SC 520), p. 276 (iv 9).
  • [32]
    Saint Grégoire, Registre des lettres IV 26, p. 324.
  • [33]
    Équivalent du saint chrême dans les églises orientales.
  • [34]
    T. Ware, The Orthodox Church, Londres, Penguin Books 1997, p. 280.
  • [35]
    Abū al-Barakāt ibn Kabar, Mișbâḥ al-ẓulma wa-îḍâḥ al-khidm (éd. par S. Kh. Samir), Le Caire, Al-Karouz 1971, vol. 2, p. 351.
Français

Les origines de la confirmation, avant sa séparation progressive du baptême en Occident à partir du Ve siècle, se trouvent dans un geste combinant imposition des mains et onction d’huile. La grâce propre du sacrement était alors de persévérer dans la communion face aux persécutions et aux tentations de schisme.


English

Anointing, laying on of hands, and unity of the Church: the origins of Confirmation

The origins of Confirmation, before its gradual separation from baptism in the West beginning in the 5th century, can be found in a gesture combining the laying on of hands and the anointing with oil. The specific grace of the sacrament was then to persevere in communion in the face of persecution and the temptations of schism.


Date de mise en ligne : 19/02/2026

https://doi.org/10.3917/commun.303.0028

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