Chapitre 1. Une histoire passionnante
- Par Alain Braconnier
Pages 23 à 33
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- BRACONNIER, Alain,
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- Braconnier, A.
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Notes
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[1]
À cette occasion, j’ai découvert que cette spécialité médicale et psychologique amenait beaucoup de mes confrères et collègues à s’intéresser à ce domaine des arts premiers africains. Pour quelle raison ?
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[2]
Falgayrettes-Leveau C. et al. (dir.), Magies, Éditions du musée Dapper, 1996 (premier ouvrage, catalogue d’une exposition tenue au musée Dapper en 1996-1997).
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[3]
Coppens Y., Une mémoire de mammouth, Odile Jacob, 2022.
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[4]
Kolbert E., La 6e Axtinction, Vuibert, 2015.
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[5]
Bion W. R., Aux sources de l’expérience, PUF, 1962.
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[6]
Corcos M., « Philosophie », rubrique « Imprécis », Le CarnetPsy, juillet 2022, n° 254, p. 46-47.
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[7]
Prigent H., Mélancolie. Les Métamorphoses de la dépression, Gallimard, 2005.
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[8]
Le Figaro.fr, 7 août 2022.
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[9]
Clervoy P., Les Pouvoirs de l’esprit sur le corps, Odile Jacob, 2018.
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[10]
Nathan T., L’Influence qui guérit, op. cit.
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[11]
Définition donnée par le dictionnaire Larousse.
En marge de ma vie professionnelle, pour laquelle j’ai toujours eu le goût de l’ouverture d’esprit et du pragmatisme, j’ai nourri une passion pour le patrimoine artistique des cultures du passé, en particulier l’art africain, auquel j’ai été initié par un collègue psychiatre américain. Ces cultures ancestrales offrent une telle liberté architecturale des masses corporelles qu’elles incitent à nous interroger sur le sens qu’elles peuvent receler et stimulent notre imaginaire. Elles sont impressionnantes tout à la fois par leur unité et par leurs variétés dans un cadre tridimensionnel. Évidemment, cela suscite, chez ceux qui se penchent sur la complexité de l’humain, son unité et sa diversité ainsi que la nécessaire triangulation entre soi et les autres, des associations d’idées spontanées.Au-delà du seul intérêt artistique, je me suis intéressé aux objets, aux cérémonies et aux pratiques qui y correspondaient, en particulier quand ils s’inscrivaient dans une fonction « soignante » ou de « guérison » individuelle ou collective. Pour Christine Falgayrettes-Leveau, une éminente spécialiste du domaine, la « magie » africaine a une fonction thérapeutique individuelle et/ou collective, qu’il s’agisse de répondre aux troubles naturels, psychologiques, sociaux ou corporels : « Chez les Teke du Congo, chez les Zande du Soudan, les Dogon du Mali, les Yoruba du Nigeria, les Fon du Bénin. »
Au cours de mes recherches, j’ai découvert des masques de maladie (Pendé Mbangu du Zaïre) ou de guérison (Kongo Yombe), des danses traditionnelles comme le Vimbuza au Malawi conduisant à une possession par les esprits qui permet d’exprimer les problèmes psychologiques des participants afin qu’ils soient compris par les autres membres de la communauté…
Date de mise en ligne : 13/05/2026
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