II. Circulation et structure
- Par Fernand Braudel
Pages 257 à 301
Citer ce chapitre
- BRAUDEL, Fernand,
- Braudel, Fernand.
- Braudel, F.
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- BRAUDEL, Fernand,
Notes
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[1]
Arghiri Emmanuel, L’Echange inégal. Essai sur les antagonismes dans les rapports économiques internationaux, 1969, p. 43.
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[2]
Séminaire de Charles Morazé.
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[3]
A.N., F10 242. Réponse du département du Mont-Blanc au Comité de Salut Public sur les questions concernant l’agriculture, les manufactures, le commerce, an IV. La Savoie est devenue le département du Mont-Blanc le 27 novembre 1792.
-
[4]
Extrait de souvenirs d’enfance que mon ami Roger Verlhac, mort prématurément, avait commencé à rédiger à ma demande, sur Saint-Gervais et la vallée des Contamines, avant l’invasion du tourisme. En 1820, le même système fonctionnait dans le Jura autour des Rousses, cf. Abbé M. Berthet, « Les Rousses », in : À travers les villages du Jura, p.p. J. Brelot, M. Berthet, G. Duhem, 1963, p. 285.
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[5]
Informations recueillies par Gilbert Blanc, garde-forestier et guide de Saint-Gervais.
-
[6]
Joseph-Michel Dutens, Histoire de la navigation intérieure en France, 1828, I, pp. IX-X, cité par Jean-Claude Toutain, Les Transports en France de 1830 à 1965, Cahiers de l’ISEA, série AF-9, sept.-oct. 1967, p. 38.
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[7]
Bernard Lepetit, Chemins de terre et voies d’eau : réseaux de transports et organisation de l’espace en France, 1740-1840, 1984, p. 91.
-
[8]
Arthur Young, Voyages en France, I, éd. 1976, pp. 75-76, 142, 163, 393.
-
[9]
Statistique générale de la France. Territoire et population, 1837, p. 47.
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[10]
A.N., F10 242, op. cit.
-
[11]
Pierre Goubert, Daniel Roche, Les Français et l’Ancien Régime, 1984, I, p. 55.
-
[12]
L. de Lavergne, op. cit., p. 434.
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[13]
Fonds privé du Dr Morand qui nous a été gracieusement communiqué.
-
[14]
P. Goubert, D. Roche, op. cit., I, p. 55.
-
[15]
Alexis Monteil, Description du département de l’Aveyron, an X, cité par Claude Harmelle, Les Piqués de l’aigle. Saint-Antonin et sa région 1850-1940. Révolution des transports et changement social, 1982, p. 75.
-
[16]
Marc Ambroise-Rendu, « Géographie parisienne, les révélations du nouvel atlas démographique et social de la capitale », in : Le Monde, 30-31 décembre 1984, p. 1.
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[17]
B. Lepetit, 01,. cit., p. 81.
-
[18]
A.N., F20 197.
-
[19]
B. Lepetit, op. cit., pp. 67-71.
-
[20]
René Favier, « Une ville face au développement de la circulation au xviiie siècle : Vienne en Dauphiné », in : Actes du 100e Congrès National des Sociétés Savantes, Paris, 1975, pp. 54-55.
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[21]
Pierre Fustier, La Route. Voies antiques, chemins anciens, chaussées modernes, 1968, pp. 228-236 et 249-254. Le premier pont de fer est construit sur le Rhône en 1824 par Marc Seguin entre Tain et Tournon.
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[22]
Stendhal, Mémoires d’un touriste, 1838, éd. 1929, I, pp. 73 et 309-310.
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[23]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 112.
-
[24]
Guy Arbellot, « Les routes en France au xviiie siècle », in : Annales E.S.C., mai-juin 1973, P. 790 hors texte, cité par Fernand Braudel, Civilisation matérielle…, III, 1979, pp. 270-271.
-
[25]
Ministère des Travaux Publics, documents statistiques sur les routes et les ponts, 1873, cité par J.-C. Toutain, Les Transports… op. cit., p. 15.
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[26]
Jean-Claude Georges, De la Beholle à la Falouse 1985, p. 75.
-
[27]
Alain Croix, La Bretagne aux xvie et xviie siècles, I, 1981, p. 39 et note 95.
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[28]
Victor Hugo, Les Pyrénées, éd. 1984, p. 18.
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[29]
Pierre Goubert, Préface à l’ouvrage d’Anne-Marie Cocula-Vaillières, Un fleuve et des hommes. Les gens de la Dordogne au xviiie siècle, 1981, p. 7.
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[30]
Blaise de Montluc, Commentaires (1521-1576), éd. Pléiade, 1964, V, p. 515 cité par A.-M. Cocula-Vaillières, op. cit., p. 15.
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[31]
Antonio Ponz, Viaje fuera de España, 2e éd., 1791, I, p. 56.
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[32]
A.-M. Cocula-Vaillières, op. cit.
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[33]
Ibid., p. 34.
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[34]
Ibid., pp. 79 et sq.
-
[35]
Ibid., pp. 110-114.
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[36]
Ibid., p. 73.
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[37]
Ibid., pp. 76-78.
-
[38]
Ces contrats portaient non seulement la liste des marchandises, le prix du transport, mais aussi un délai limite (en général trois semaines). Dans le registre d’un marchand du xviie siècle, on les retrouve inscrits et signés par deux témoins. O. Granat, « Essai sur le commerce dans un canton de l’Agenais au xviie siècle d’après le “livre de comptes et de raisons de Hugues Mario, marchand” de Montaigut en Agenais, aujourd’hui Montaigut-du-Quercy (1648-1654) », in : Revue de l’Agenais, 1901, t. xxviii, pp. 425-440.
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[39]
Léon Cahen, « Ce qu’enseigne un péage du xviiie siècle : la Seine, entre Rouen et Paris, et les caractères de l’économie parisienne », in : Annales d’histoire économique et sociale, 1931, III, pp. 487-518.
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[40]
A.N., G7 1647, n° 345, 14 juin 1710.
-
[41]
Ibid., n° 326, 20 avril 1709.
-
[42]
Maurice Block, Statistique de la France comparée avec les divers pays de l’Europe, 1875, II, p. 250.
-
[43]
O. Granat, art. cit., pp. 437-438.
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[44]
A.N., F14 168, imprimé.
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[45]
Henriette Dussourd, Les Hommes de la Loire, 1985, pp. 85 sq.
-
[46]
A.N., G7 124.
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[47]
A.N., H 94, dossier VI, pièce 74.
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[48]
Gazette de France, 15 avril 1763.
-
[49]
Histoire de la navigation sur l’Allier en Bourbonnais, p.p. le Service éducatif des Archives Départementales de l’Allier, 1983, p. 30.
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[50]
A.N., F12 1512 C.
-
[51]
Adrien Huguet, Histoire de Saint-Valéry, 1909, pp. 1191 sq.
-
[52]
J.-C. Toutain, op. cit., pp. 74-75.
-
[53]
J. Meyer, op. cit., p. 36.
-
[54]
Richard Gascon, Grand Commerce et vie urbaine au xvie siècle. Lyon et ses marchands, 1971, p. 157.
-
[55]
Joseph-Michel Dutens, op. cit., I, pp. IX-X, cité par J.-C. Toutain, op. cit., p. 38.
-
[56]
Vauban, Mémoire sur la navigation des rivières, in : Mémoires des Intendants sur l’état des généralités, dressés pour l’instruction du Duc de Bourgogne, p.p. A.M. de Boislile (1re éd. 1761), I, 1881, p. 401.
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[57]
Par exemple, d’après une statistique annuelle du mouvement de la navigation de l’Allier, en 1837 (seule année où elle soit donnée en détail), 29 bateaux ont transporté à Paris 870 tonnes de charbon de bois, et 18 bateaux 360 tonnes de paille de Pont-du-Château à Moulins. Histoire de la navigation sur l’Allier…, op. cit., pp. 34-35.
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[58]
A.N., F10 242.
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[59]
J.-C. Perrot, op. cit., p. 211.
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[60]
A.N., F11 3059.
-
[61]
J. Letaconnoux, « Les voies de communication en France au xviiie siècle » in : Vierteljahrschrift für Sozial-und Wirtschaftsgeschichte, VII, 1909, p. 108.
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[62]
J.-C. Toutain, op. cit., p. 40.
-
[63]
La Statistique annuelle de navigation de l’Allier, citée plus haut, donne pour l’année 1837 un tableau des poids et valeurs de toutes les marchandises transportées (vin, charbon de terre, charbon de bois, planches, merrains, pierres, plateaux de bois, paille, fruits, etc.), puis mentionne « 108 trains de bois », sans autre précision et sans les inclure dans le tableau. Histoire de la navigation sur l’Allier… op. cit., pp. 34-35.
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[64]
A.N., F12-653, janvier 1786.
-
[65]
J.-C. Toutain, op. cit., p. 248.
-
[66]
Vauban, Mémoire sur la navigation…, op. cit., p. 413.
-
[67]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 132 ; J.-C. Toutain, op. cit., p. 252.
-
[68]
Marcel Marion, Dictionnaire des institutions de la France au xviie et au xviiie siècle, éd. 1976, p. 561.
-
[69]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 97.
-
[70]
Ibid, p. 111.
-
[71]
Ch. Deplat, « Les résistances à l’implantation de la route royale dans le ressort de l’intendance d’Auch et de Pau au xviiie siècle », in Annales du Midi, 1981.
-
[72]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 105.
-
[73]
M. Marion, op. cit., pp. 153-154 ; Gaston Wimbée, Histoire du Berry, des origines à 1790, 1957, p. 245.
-
[74]
A.N., H 160, Mémoire de M. Antoine, sous-ingénieur en Bourgogne, sur la suppression de la corvée en Bourgogne, 1775.
-
[75]
M. Marion, op. cit., p. 154.
-
[76]
Guy Arbellot, « Le réseau des routes de poste, objet des premières cartes thématiques de la France moderne », in : Les Transports de 1610 à nos jours, Actes du 104e Congrès National des Sociétés Savantes, Bordeaux, 1979, 1980, I, p. 107 et note 4.
-
[77]
Voir supra, L’Identité de la France, I, pp. 358-360.
-
[78]
Pierre Dubois, Histoire de la campagne de 1707 dans le Sud-Est de la France, dactylogramme, p. 28, lettre de Tessé.
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[79]
Madeleine Fouché, La Poste aux chevaux de Paris et ses maîtres de poste à travers les siècles, 1975, pp. 84-85.
-
[80]
Pierre Champion, Paris au temps de la Renaissance. L’envers de la tapisserie. Le règne de François Ier, 1935, p. 32. Diego de Zuniga écrit le jour même de la Saint-Barthélemy pour l’annoncer à Philippe II qui reçoit la lettre le 7 septembre et laisse éclater sa joie. Philippe Erlanger, Le Massacre de la Saint-Barthélemy, 1960, p. 203.
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[81]
A.N., F10 221-1, Quimper, 27 juin 1791.
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[82]
Chiffres obligeamment communiqués par J.-C. Toutain, qui les a réunis pour un livre à paraître.
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[83]
D’après le chapitre vi des Mémoires pour servir à l’histoire du Languedoc, rédigés en 1737 par l’intendant de Basville.
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[84]
Pourcentages calculés par J.-C. Toutain : 1781-90, 30 % ; 1803-14, 32 % ; 1825-34, 37 % ; 1845-54,45 % ; 1875-84, 52 % ; 1895-1904, 58 % ; 1920-24, 65 % ; 1925-34, 72 % ; 1935-38, 75 % ; 1980, 95 %.
-
[85]
Cité par M. Marion, op. cit., p. 540.
-
[86]
Ibid., p. 188.
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[87]
Ibid., p. 437.
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[88]
Moscou, AEA 35/6, 381, fos 170-171.
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[89]
Cité par M. Marion, op. cit., p. 541.
-
[90]
Ibid., p. 540.
-
[91]
Moscou, AEA 13/6 439, fol. 168 et v°.
-
[92]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 158.
-
[93]
Ibid.
-
[94]
Ibid., pp. 152-154.
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[95]
Michel Chevalier, Système de la Méditerranée, 1832, cité par T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., pp. 160-161.
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[96]
T. Regazzola, J. Lefebvre, op. cit., p. 165.
-
[97]
Pierre Bonnet, La Commercialisation de la vie française du Premier Empire à nos jours, 1929, p. 82.
-
[98]
C. Harmelle, op. cit., pp. 152 et 162.
-
[99]
Georges Duchêne, L’Empire industriel. Histoire critique des concessions financières et industrielles du Second Empire, 1869, p. 297.
-
[100]
Pierre Fustier, La Route, voies antiques, chemins anciens, chaussées modernes, 1968, p. 256.
-
[101]
Jacques Lovie, « Chemins de Savoie : la route d’Italie à l’époque romantique (1815-1860) », in : Les Transports de 1610 à nos jours…, op. cit., p. 80.
-
[102]
A.N., Fic III Loiret 7, n° 307.
-
[103]
Edmond Got, Journal … 1822-1901, II, 1910, p. 245.
-
[104]
P. Seignour, op. du, p. 91.
-
[105]
Elie Reynier, Le Pays de Vivarais, 1934, cité par René Nelli, Le Languedoc et le Comté de Foix, le Roussillon, 1958, p. 51.
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[106]
Eugen Weber, Peasants into Frenchmen. The Modernization of rural France 1870-1914, 1977, publié en français sous le titre : La Fin des terroirs : la modernisation de la France rurale, 1870-1914, 1983.
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[107]
C. Harmelle, op. cit.
-
[108]
Ibid., p. 53.
-
[109]
Ibid., p. 93.
-
[110]
Ibid., pp. 92-93.
-
[111]
Ibid., p. 222.
-
[112]
Alexis Monteil, Description du département de l’Aveyron, an X (1802), cité par C. Harmelle, op. cit., p. 75.
-
[113]
Ibid., p. 77.
-
[114]
Ibid., pp. 110-111.
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[115]
Ibid., p. 235.
-
[116]
Ibid., p. 320.
-
[117]
Ibid., pp. 152 et 162.
J’ai hésité à employer le mot circulation, utilisé fréquemment au xviie siècle, cité encore au début du xxe, puis peu à peu délaissé par l’explication scientifique. Le remettre en course, c’est presque lancer un mot nouveau, au demeurant fort compliqué, en raison de son extension et des discussions, plus ou moins raisonnables, qu’il a suscitées. L’historiographie marxisante ne reprochait-elle pas, hier, à l’École débutante des Annales (1929), de miser sur la circulation au lieu de placer en première ligne, comme de juste, la production ? Vaine querelle ! Tout d’abord, il n’a jamais été question pour nous de bâtir une théorie économique à partir de la circulation. Puis la circulation est un processus aisément repérable, aisément mesurable ; l’histoire économique avait peut-être le droit, ou même le devoir, de commencer par des tâches moins difficiles que d’autres.
Enfin, la circulation n’est pas, que je sache, un mythe, et comme l’économie est un ensemble cohérent, y entrer par une porte d’accès facile, c’était tout de même y pénétrer. Y a-t-il une production qui ne se prolonge pas par la circulation, la distribution et la consommation ? Cette dernière ferme le circuit et sa demande rétablit le contact, relance le « courant » et du coup la production. Pas plus que la circulation, la production, encore moins le mode de production, ne témoignent, à eux seuls, pour l’ensemble de l’économie. Au demeurant, n’est-il pas admis « qu’on n’implante une production qu’en fonction d’un marché préexistant »…
Date de mise en ligne : 23/06/2022
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