3 - De Gaulle, Roosevelt et Tchang Kai-Chek
- Par Jacques de Folin
Pages 61 à 75
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- DE FOLIN, Jacques,
- De Folin, Jacques.
- De Folin, J.
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- DE FOLIN, Jacques,
Notes
-
[1]
F.R.U.S., 1945, Postdam, p. 319.
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[2]
Ibidem, p. 920.
-
[3]
Neumann (William), After victory - Churchill, Roosevelt and Stalin and the making of peace.
-
[4]
Fall (Bernard), The two Vietnams, The Pall Press, 1953, pp. 50-53.
-
[5]
F.R.U.S., 1944, vol. III ; et F.R.U.S., conférences du Caire et de Téhéran, pp. 187-345.
-
[6]
Ibidem, note du 24 janvier 1944 du président à Cordell Hull ; et F.R.U.S., 1944, p. 773 : « Je ne vois pas de raison de jouer le jeu britannique dans cette affaire, car ils craignent l’effet sur leurs possessions. »
-
[7]
F.R.U.S., ibidem, p. 485.
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[8]
Ibidem, note de Stettinius (Éd. Stettinius, The Yalta Conference).
-
[9]
F.R.U.S., 1944, vol. III, mémorandum de Cordell Hull pour le président, du 14 janvier 1944, p. 769.
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[10]
F.R.U.S., Diplomatie Papers, 1944, p. 1026.
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[11]
F.R.U.S., Conférence de Québec-Indochine, note du président au secrétaire d’État, 28 août 1944, p. 775.
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[12]
Ibidem, p. 777.
-
[13]
Ibidem, p. 781, 782, 783 ; et F.R.U.S., 1945.
-
[14]
F.R.U.S., 1945, vol. VI, p. 293.
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[15]
Duroselle, L’Abîme, Imprimerie nationale, Paris, 1982, p. 335.
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[16]
M.A.E., fonds d’Alger, dépêche d’Henri Hoppenot, délégué du C.F.L.N. à Washington, du 26 juin 1944.
-
[17]
M.A.E., dossier E. 166-4.
-
[18]
Isoart, Brocheux, Duicker, Hesse d’Alzon, Shiraishi, L’Indochine française, 1940/1945, P.U.F., Paris, 1982, p. 2.
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[19]
M.A.E., fonds d’Alger, télégramme adressé d’Alger à Tchoung-King.
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[20]
De Gaulle, op. cit., t. II, p. 507.
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[21]
M.A.E., dossier E. 166, dépêche n° 968, du 12 septembre 1944.
-
[22]
De Gaulle, op. cit., p. 512.
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[23]
M.A.E., dossier E. 166-1, télégramme extrême urgent n° 1479.
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[24]
F.R.U.S., 1945, vol. VI, pp. 297-300.
-
[25]
M.A.E., E. 166-7, note remise au secrétaire général.
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[26]
F.R.U.S., op. cit., p. 302 ; et W. Le Feber, « Churchill and Indochina : 1942/1945 », American and Historical Review, n° 80, décembre 1975, p. 1293.
-
[27]
F.R.U.S., 1945 ; et F.R.U.S., Potsdam, 1945, vol. l, pp. 915-921.
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[28]
F.R.U.S., op. cit., p. 918.
-
[29]
Ibidem, p. 918.
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[30]
F.R.U.S., 1945, vol. VI, p. 307. Télégramme 1949 de Washington à Paris, du 8 mai 1945.
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[31]
F.R.U.S., 1945, conférence de Potsdam, p. 1918.
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[32]
F.R.U.S., volume VI, page 307.
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[33]
Ibidem.
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[34]
De Gaulle, op. cit., p. 809.
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[35]
Ibidem, p. 809.
-
[36]
F.R.U.S., 1945, volume VII, p. 450, extrait du compte rendu de l’entretien du président Truman avec MmeTchang Kai-Chek.
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[37]
M.A.E., télégramme de Tchoung-King, du 18 août 1945.
-
[38]
F.R.U.S., 1943, Conférences du Caire et de Téhéran, p. 485 ; et Stettinius, Roosevelt and the Russians, Jonathan Cope, Londres, 1949.
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[39]
M.A.E., dossier E. 166, télégramme n° 371 de Tchoung-King, du 11 octobre 1945.
-
[40]
De Gaulle, op. cit., pp. 825-826.
-
[41]
M.A.E., fonds d’Alger, télégramme de Londres n° 375, du 15 juillet 1944.
-
[42]
Gras (Yves), Revue historique des armées n° 4, 1983, p. 101.
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[43]
L’Indochine française, op. cit., p. 118.
-
[44]
Roosevelt (Elliott), « La Conférence de Casablanca », Mon père m’a dit, Flammarion, pp. 84 à 153.
-
[45]
Bouscat (René), De Gaulle-Giraud - Données d’une mésentente, Flammarion, p. 96.
-
[46]
Déclaration officielle de Sumner Welles : « Les développements de la situation en Indochine montrent clairement que les changements se font sous la contrainte... Il est clair que les Français ne peuvent absolument pas résister à la pression exercée sur eux. »
-
[47]
Jean Lacouture, De Gaulle, le rebelle, « L’ostracisme : F.D.R. et le Connétable », ch. 27, Le Seuil, 1984.
-
[48]
La mise en tutelle par la France elle-même.
On ne peut comprendre ce qui s’est passé en Indochine en 1945 si l’on ne connaît pas la répartition des commandements stratégiques alliés dans la région.
Le général Mac Arthur est le commandant suprême pour le sud-ouest du Pacifique.
Le maréchal Tchang Kai-Chek est le commandant suprême du théâtre chinois avec le titre de « généralissimo ». Il a comme chef d’état-major, et chef effectif des troupes chinoises et américaines, le général américain Wedemeyer. Celui-ci commande aussi la 14e Air Force, basée dans le sud de la Chine. Une autre force aérienne américaine se trouve en Chine depuis août 1941 : les « tigres volants », tous des volontaires, sous le commandement du général Claire Chennault.
Enfin, depuis la fin de 1943, un théâtre d’opérations pour le Sud-Est asiatique a été confié à l’amiral Mounbatten. Lord Louis Mountbatten, proche cousin du roi d’Angleterre, héros de plusieurs combats navals, est le commandant en chef du S.E.A.C. (South East Asia Command). Son quartier général est à Candy, Ceylan.
De quel théâtre va dépendre l’Indochine ? L’amiral Mountbatten voudrait que toute l’Indochine soit couverte par le S.E.A.C., alors que Wedemeyer voudrait qu’elle le soit par son théâtre d’opérations chinois. Chacun a, évidemment,
des arrière-pensées politiques. Mountbatten veut aider les Français et agir au moins au Sud, Wedemeyer voudrait l’en empêcher. A la Conférence de Québec (août 1944), Churchill et Roosevelt n’arrivent pas à se mettre d’accord sur la répartition des tâches…
Date de mise en ligne : 31/03/2020
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