2 - La « Résistance » et le coup de force japonais (Du 1er septembre 1944 au 9 mars 1945)
- Par Jacques de Folin
Pages 45 à 60
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- DE FOLIN, Jacques,
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- De Folin, J.
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Notes
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[1]
M.A.E., fonds d’Alger.
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[2]
Decoux, op. cit., p. 301.
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[3]
Ibidem, document IV, pp. 497-499.
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[4]
Ibidem, document V, p. 500.
-
[5]
Ibidem, p. 302.
-
[6]
De Gaulle, op. cit., p. 557.
-
[7]
Le Général de Gaulle et l’Indochine, collection Espoir, l’Institut Charles-de-Gaulle, Plon, 1982, p. 97.
-
[8]
Decoux, op. cit., p. 308.
-
[9]
Ibidem, p. 316.
-
[10]
M.A.E., télégramme du 2 novembre 1944 de Hanoi-
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[11]
M.A.E., rapport de mission de M. de Langlade, du 15 décembre 1944.
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[12]
Decoux, op. cit., p. 309.
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[13]
M.A.E., procès-verbaux du Comité d’action pour l’Indochine (1944-1945).
-
[14]
De Gaulle, op. cit., p. 760.
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[15]
De Gaulle, ibidem, p. 760.
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[16]
Sabatier, op. cit., p. 84.
-
[17]
M.A.E., télégramme de Tchoung-King.
-
[18]
Sabatier, op. cit., p. 87.
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[19]
M.A.E., fonds d’Alger, rapport de M. de Langlade, du 17 août 1944.
-
[20]
Ibidem, procès-verbaux du Comité d’action.
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[21]
De Gaulle, op. cit., p. 761.
-
[22]
Ibidem, p. 760.
-
[23]
M.A.E., papiers Decoux.
-
[24]
Sabatier, op. cit., p. 192.
-
[25]
Ibidem, p. 194.
-
[26]
Isoart, op. cit., pp. 215-231.
-
[27]
Ces instructions sont envoyées cinq jours avant la rencontre de Langlade avec Pleven les avait donc rédigées avant d’avoir le compte rendu de leur entretien qui, dans son esprit, ne devait donc être qu’une formalité.
-
[28]
Il compte environ 4 000 hommes dont 1 500 Européens.
-
[29]
Cette analyse de la situation correspond tout à fait à l’avertissement donné, à la fin de 1944, à Claude de Boisanger, conseiller diplomatique de l’amiral, par l’ambassadeur japonais, M. Yoshizawa : « Le sort de l’Indochine n’est-il pas lié à celui des Philippines ? Si ces îles tombent au pouvoir de Mac Arthur, le problème crucial des communications entre les forces japonaises du Nord et du Sud se posera. Si le Japon perd les Philippines, sa politique à l’égard de l’Indochine sera révisée. » (Boisanger, On pouvait éviter la guerre d’Indochine, p. 95.)
L’amiral Decoux ne se sent pas seulement isolé, il se sent totalement incompris par la métropole, qui se méprend sur sa position véritable. Ce qui s’est vraiment passé en Indochine pendant quatre ans, Paris l’ignore.
La mission François n’avait eu aucun écho à Alger à la fin de 1943. En août 1944, François de Langlade n’avait rapporté de son bref séjour à Hanoi que des informations déformées par le prisme de Mordant et de ses fidèles, tous violemment critiques de Decoux. Un message de l’amiral arrivé le 12 août 1944 à Alger par une mystérieuse « voie Chauvel » signalant « le danger de compromettre par des déclarations, ou des décisions insuffisamment pesées, la Position d’équilibre de l’Indochine entre les Japonais et les
Chinois » semble n’avoir attiré l’attention que de son destinataire, Jean Chauvel.
Le 26 août 1944, à Paris, on ignore que le 20 août l’amiral, dans une proclamation publique, a annoncé sa volonté « de maintenir, en toutes circonstances, l’état d’allégeance de la Fédération indochinoise à la France ». L’amiral estimait, avec raison, qu’il ne pouvait pas faire plus, sous peine de dangereuses réactions japonaises, « pour reconnaître implicitement le nouveau gouvernement de la France ». Et puis il y aura le « télégramme à trois » du 31 août 1944. Cet important message, signé par l’amiral Decoux, Roland de Margerie, chargé d’affaires à Pékin, et Henri Cosme, ambassadeur
de France à Tokyo, ne parviendra à Paris qu’au début de septembre. Après avoir dressé un bref historique de « la résistance (de l’amiral) aux tentatives d’empiétement japonais », il affirmait que « l’essentiel de nos positions et de notre souveraineté avait pu être sauvegardé »…
Date de mise en ligne : 31/03/2020
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