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27 - Douleur et douceur du dialogue interculturel dans l’écriture romanesque de Gérard Étienne

Pages 351 à 366

Citer ce chapitre


  • Beauquis, C.
(2011). 27 - Douleur et douceur du dialogue interculturel dans l’écriture romanesque de Gérard Étienne. Dans
  • N. Ménard
Écrits d'Haïti : Perspectives sur la littérature haïtienne contemporaine (1986-2006) (p. 351-366). Karthala. https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0351.

  • Beauquis, Corinne.
« 27 - Douleur et douceur du dialogue interculturel dans l’écriture romanesque de Gérard Étienne ». Écrits d'Haïti Perspectives sur la littérature haïtienne contemporaine (1986-2006) Karthala, 2011. p.351-366. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/ecrits-d-haiti--9782811104962-page-351?lang=fr.

  • BEAUQUIS, Corinne,
2011. 27 - Douleur et douceur du dialogue interculturel dans l’écriture romanesque de Gérard Étienne. In :
  • MÉNARD, Nadève,
Écrits d'Haïti Perspectives sur la littérature haïtienne contemporaine (1986-2006) Paris : Karthala. Lettres du Sud, p.351-366. DOI : 10.3917/kart.mena.2011.01.0351. URL : https://shs.cairn.info/ecrits-d-haiti--9782811104962-page-351?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0351


Notes

  • [1]
    University of Toronto (Scarborough).
  • [2]
    SAINT-ÉLOI, p. 90.
  • [3]
    SAINT-ÉLOI, p. 101.
  • [4]
    JONASSAINT, p. 61.
  • [5]
    Anonyme, p. 122.
  • [6]
    Anonyme, p. 123.
  • [7]
    DUMONTET, p. 212.
  • [8]
    JONASSAINT, p. 65.
  • [9]
    ANDREWS, p. 406.
  • [10]
    DUMONTET.
  • [11]
    BEAUQUIS.
  • [12]
    DES ROSIERS, p. 37.
  • [13]
    PROPHÈTE, p. 20.
  • [14]
    NDIAYE, p. 9.
  • [15]
    Anonyme, p. 124. Cet engagement dans la Révolution tranquille nourrit la fiction de La Pacotille.
  • [16]
    JONASSAINT, p. 62.
  • [17]
    La réédition de cet ouvrage a été motivée par un cours pour lequel l’ouvrage avait été mis au programme. Dans ce cours, nous proposions d’interroger plusieurs notions issues des littératures dites migrantes, dont la question de l’interculturalisme. Gérard Étienne a eu la très grande générosité de venir discuter de cette question avec les étudiantes du cours, le 12 février 2007. Son intervention et une première réflexion sur le sujet ont inspiré cet article.
  • [18]
    Cette information a été donnée en exclusivité par l’auteur lors de sa communication à l’Université de Toronto-Scarborough, le 12 février 2007.
  • [19]
    BERROUËT-ORIOL et FOURNIER, p. 13.
  • [20]
    MICONE, p. 58.
  • [21]
    PAQUIN et MATHIEU, p. 5.
  • [22]
    GAGNON, p. 18.
  • [23]
    Ibid.
  • [24]
    GAGNON, p. 23.
  • [25]
    LAMORE, p. 19.
  • [26]
    MOISAN et HILDERBRAND, p. 207.
  • [27]
    Ibid.
  • [28]
    MICONE.
  • [29]
    Ibid.
  • [30]
    GAGNON.
  • [31]
    Ibid.
  • [32]
    ORTIZ.
  • [33]
    MOISAN et HILDEBRAND.
  • [34]
    Dorénavant, (Pacotille) fera référence à La Pacotille, (Seul) à Vous n'êtes pas seul et (Falaise) à Au Bord de la falaise.
  • [35]
    Pacotille, p. 59.
  • [36]
    Seul, p. 27.
  • [37]
    Pacotille, p. 11.
  • [38]
    Pacotille, p. 226.
  • [39]
    Seul, p. 65.
  • [40]
    Seul, p. 179-180.
  • [41]
    Seul, p. 178.
  • [42]
    Dany Laferrière l’avait également dénoncé dans son premier roman, Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer (1985), un ouvrage qu’Étienne mentionne d’ailleurs explicitement (Falaise 23). On aura aussi reconnu les dénonciations de Frantz Fanon dans Peau noire, masques blancs (1952).
  • [43]
    Falaise, p. 150.
  • [44]
    Falaise, p. 151.
  • [45]
    Pacotille.
  • [46]
    Pacotille, p. 231.
  • [47]
    Falaise.
  • [48]
    Falaise, p. 74.
  • [49]
    Falaise, p. 128.
  • [50]
    Ibid.
  • [51]
    Falaise, p. 74.
  • [52]
    Falaise, p. 164.
  • [53]
    Falaise, p. 165.
  • [54]
    Seul.
  • [55]
    Falaise, p. 138.
  • [56]
    Seul, p. 138.
  • [57]
    Seul, p. 168.
  • [58]
    Seul, p. 146.
  • [59]
    Seul.
  • [60]
    Montréal, Éditions du Jour, 1965.
  • [61]
    DEPESTRE, p. 42.

Dans un ouvrage collectif paru en 1997, Rodney Saint-Éloi s’interroge sur la possibilité de l’écriture en Haïti. Dans son article « L’Écriture : le cas d’Haïti. [...] », il s’enquiert :
Écrire oui, mais comment ? Mais pourquoi ? Pour qui ? [...] Rien logiquement ne peut justifier l’écriture en Haïti. La question naturelle de sa fonction et de sa réception nous amènent à la considérer comme une trop coûteuse folie ! Mais pourquoi écrire en Haïti ? À quoi correspond cet entêtement  ?
C’est ce même « cas » que le présent ouvrage propose d’examiner, tout en élargissant le champ d’étude. Écrire Haïti, et non plus seulement en Haïti. Les interrogations de Saint-Éloi n’ont rien perdu de leur pertinence. En effet, pourquoi écrire Haïti ? Saint-Éloi conclut sur une note d’espoir : « Rien n’aménage, sinon l’écriture, cet espace qui préfigure Haïti  ». Le lecteur ne sera pas étonné de constater, pourtant, qu’une décennie après ce bilan, les contours d’Haïti continuent à se déliter. Si certaines instances internationales portent une attention ponctuelle au sort terrifiant du petit pays, d’autres tragédies viennent distraire et déplacer cette attention. Parce que dans certains cas, la littérature haïtienne a dû s’exiler, elle s’est dite autrement. Cet article propose d’interroger la dimension interculturelle de trois romans de Gérard Étienne : La Pacotille (1991), Au Bord de la falaise (2004) et Vous n’êtes pas seul (2007). Après avoir retracé le parcours littéraire de l’auteur, un parcours qui se dessine au fil de ses déplacements, nous tenterons d’identifier sa filiation littéraire et sa position institutionnelle…


Date de mise en ligne : 24/06/2015

https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0351

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