27 - Douleur et douceur du dialogue interculturel dans l’écriture romanesque de Gérard Étienne
- Par Corinne Beauquis
Pages 351 à 366
Citer ce chapitre
- BEAUQUIS, Corinne,
- MÉNARD, Nadève,
- Beauquis, Corinne.
- Beauquis, C.
- N. Ménard
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0351
Citer ce chapitre
- Beauquis, C.
- N. Ménard
- Beauquis, Corinne.
- BEAUQUIS, Corinne,
- MÉNARD, Nadève,
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0351
Notes
-
[1]
University of Toronto (Scarborough).
-
[2]
SAINT-ÉLOI, p. 90.
-
[3]
SAINT-ÉLOI, p. 101.
-
[4]
JONASSAINT, p. 61.
-
[5]
Anonyme, p. 122.
-
[6]
Anonyme, p. 123.
-
[7]
DUMONTET, p. 212.
-
[8]
JONASSAINT, p. 65.
-
[9]
ANDREWS, p. 406.
-
[10]
DUMONTET.
-
[11]
BEAUQUIS.
-
[12]
DES ROSIERS, p. 37.
-
[13]
PROPHÈTE, p. 20.
-
[14]
NDIAYE, p. 9.
-
[15]
Anonyme, p. 124. Cet engagement dans la Révolution tranquille nourrit la fiction de La Pacotille.
-
[16]
JONASSAINT, p. 62.
-
[17]
La réédition de cet ouvrage a été motivée par un cours pour lequel l’ouvrage avait été mis au programme. Dans ce cours, nous proposions d’interroger plusieurs notions issues des littératures dites migrantes, dont la question de l’interculturalisme. Gérard Étienne a eu la très grande générosité de venir discuter de cette question avec les étudiantes du cours, le 12 février 2007. Son intervention et une première réflexion sur le sujet ont inspiré cet article.
-
[18]
Cette information a été donnée en exclusivité par l’auteur lors de sa communication à l’Université de Toronto-Scarborough, le 12 février 2007.
-
[19]
BERROUËT-ORIOL et FOURNIER, p. 13.
-
[20]
MICONE, p. 58.
-
[21]
PAQUIN et MATHIEU, p. 5.
-
[22]
GAGNON, p. 18.
-
[23]
Ibid.
-
[24]
GAGNON, p. 23.
-
[25]
LAMORE, p. 19.
-
[26]
MOISAN et HILDERBRAND, p. 207.
-
[27]
Ibid.
-
[28]
MICONE.
-
[29]
Ibid.
-
[30]
GAGNON.
-
[31]
Ibid.
-
[32]
ORTIZ.
-
[33]
MOISAN et HILDEBRAND.
-
[34]
Dorénavant, (Pacotille) fera référence à La Pacotille, (Seul) à Vous n'êtes pas seul et (Falaise) à Au Bord de la falaise.
-
[35]
Pacotille, p. 59.
-
[36]
Seul, p. 27.
-
[37]
Pacotille, p. 11.
-
[38]
Pacotille, p. 226.
-
[39]
Seul, p. 65.
-
[40]
Seul, p. 179-180.
-
[41]
Seul, p. 178.
-
[42]
Dany Laferrière l’avait également dénoncé dans son premier roman, Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer (1985), un ouvrage qu’Étienne mentionne d’ailleurs explicitement (Falaise 23). On aura aussi reconnu les dénonciations de Frantz Fanon dans Peau noire, masques blancs (1952).
-
[43]
Falaise, p. 150.
-
[44]
Falaise, p. 151.
-
[45]
Pacotille.
-
[46]
Pacotille, p. 231.
-
[47]
Falaise.
-
[48]
Falaise, p. 74.
-
[49]
Falaise, p. 128.
-
[50]
Ibid.
-
[51]
Falaise, p. 74.
-
[52]
Falaise, p. 164.
-
[53]
Falaise, p. 165.
-
[54]
Seul.
-
[55]
Falaise, p. 138.
-
[56]
Seul, p. 138.
-
[57]
Seul, p. 168.
-
[58]
Seul, p. 146.
-
[59]
Seul.
-
[60]
Montréal, Éditions du Jour, 1965.
-
[61]
DEPESTRE, p. 42.
Dans un ouvrage collectif paru en 1997, Rodney Saint-Éloi s’interroge
sur la possibilité de l’écriture en Haïti. Dans son article « L’Écriture : le
cas d’Haïti. [...] », il s’enquiert :
Écrire oui, mais comment ? Mais pourquoi ? Pour qui ? [...] Rien
logiquement ne peut justifier l’écriture en Haïti. La question naturelle de sa
fonction et de sa réception nous amènent à la considérer comme une trop
coûteuse folie ! Mais pourquoi écrire en Haïti ? À quoi correspond cet
entêtement
?
C’est ce même « cas » que le présent ouvrage propose d’examiner, tout
en élargissant le champ d’étude. Écrire Haïti, et non plus seulement en
Haïti. Les interrogations de Saint-Éloi n’ont rien perdu de leur pertinence.
En effet, pourquoi écrire Haïti ? Saint-Éloi conclut sur une note d’espoir :
« Rien n’aménage, sinon l’écriture, cet espace qui préfigure Haïti
». Le
lecteur ne sera pas étonné de constater, pourtant, qu’une décennie après ce
bilan, les contours d’Haïti continuent à se déliter. Si certaines instances
internationales portent une attention ponctuelle au sort terrifiant du petit
pays, d’autres tragédies viennent distraire et déplacer cette attention. Parce
que dans certains cas, la littérature haïtienne a dû s’exiler, elle s’est dite
autrement. Cet article propose d’interroger la dimension interculturelle de
trois romans de Gérard Étienne : La Pacotille (1991), Au Bord de la
falaise (2004) et Vous n’êtes pas seul (2007). Après avoir retracé le
parcours littéraire de l’auteur, un parcours qui se dessine au fil de ses
déplacements, nous tenterons d’identifier sa filiation littéraire et sa
position institutionnelle…
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