13 - L’Autre face de la mer de Louis-Philippe Dalembert ou les récits de la dualité caribéenne
- Par Victoria Famin
Pages 177 à 188
Citer ce chapitre
- FAMIN, Victoria,
- MÉNARD, Nadève,
- Famin, Victoria.
- Famin, V.
- N. Ménard
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0177
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- Famin, V.
- N. Ménard
- Famin, Victoria.
- FAMIN, Victoria,
- MÉNARD, Nadève,
https://doi.org/10.3917/kart.mena.2011.01.0177
Notes
-
[1]
Université Paris-Sorbonne.
-
[2]
« Écrire Haïti, loin d’Haïti », Table ronde avec Marie-Célie Agnant, Mimi Barthélémy, Gérald Bloncourt, Louis-Philippe Dalembert, Rodney Saint-Éloi. Modérateur : Bernard Magnier ; dans Rousselle A. (éd.), D’encre et d’exil 4 : Haïti debout ! Quatrièmes rencontres internationales des écritures de l’exil, Paris, Centre Pompidou, 2005.
-
[3]
DALEMBERT Louis-Philippe, Et le soleil se souvient, Paris, L’Harmattan, 1989.
-
[4]
GLISSANT Édouard, Le Discours antillais, Paris, Gallimard, 1981, p. 427.
-
[5]
DALEMBERT Louis-Philippe, L’Autre face de la mer, Paris, Le Serpent à Plumes/ Motifs, 2005, p. 48.
-
[6]
Ibid., p. 16-17.
-
[7]
DALEMBERT Louis-Philippe, Le Crayon du Bon Dieu n’a pas de gomme, Paris, Stock, 1996.
-
[8]
Livre de Jonas, 2 : 1-4.
-
[9]
DALEMBERT, L’Autre face de la mer, p. 159.
-
[10]
Ibid., p. 32.
-
[11]
Ibid., p. 30.
-
[12]
CHEMLA Yves, « Comprendre depuis l’autre bord de l’eau... », dans Boutures, vol. 1, no 3 (septembre 2000), Port-au-Prince, Éditions Mémoire, 2000, p. 41-45.
-
[13]
Ibid., p. 61-62.
-
[14]
Ibid., p. 83.
-
[15]
Ibid., p. 193-194.
-
[16]
« Une heure avec Louis-Philippe Dalembert : entretien avec Léon-François Hoffmann », dans Rousselle, op. cit.
-
[17]
« Écrire Haïti, loin d’Haïti », p. 99.
La littérature haïtienne actuelle semble caractérisée par son développement non seulement en Haïti mais également dans les terres de l’exil,
parfois choisies par les migrants, souvent imposées par les tournants de
l’histoire. Les productions littéraires des auteurs haïtiens voient le jour
aussi bien dans l’île que dans des pays liés au vécu de cette population. Le
Québec et la France, entre autres, ont vu naître des grands textes de la
littérature haïtienne contemporaine. L’exil, départ qui exprime un désir
d’ailleurs, est un phénomène qui marque la vie des Haïtiens et plus particulièrement la production culturelle et littéraire de ce peuple. L’éloignement physique et affectif du pays natal, dans une multiplicité de
circonstances, semble inspirer à son tour une pluralité d’écritures. Si nous
nous intéressons à cette figure de l’écrivain dans l’exil, Louis-Philippe
Dalembert se présente à nos yeux comme un auteur emblématique de
l’écriture nomade. Comme il aime se définir, Dalembert est un écrivain
vagabond, qui n’écrit pas dans une terre choisie pour l’enracinement mais
dans les différents lieux du monde qu’il est amené à visiter :
C’est bien d’entendre Mimi (Barthélémy) parler de racines, parce que
les miennes, par choix, sont assez mouvantes. Comme vous l’avez dit, j’ai
vécu en France, à Nancy, à Paris, mais aussi à l’étranger, en Italie
notamment, où je suis resté longtemps, et en Israël. Je retourne régulièrement en Haïti. Cette année, par exemple, j’y suis allé trois fois ; j’en ai
besoin pour mon équilibre personnel…
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