Présentation
- Partie coordonnée par Philippe Bongrand
Pages 75 à 78
Citer ce chapitre
- Partie coordonnée par BONGRAND, Philippe,
- MESKEL-CRESTA, Martine,
- NORDMANN, Jean-François,
- BONGRAND, Philippe,
- BORÉ, Catherine,
- COLINET, Séverine
- et ELALOUF, Marie-Laure,
- Partie coordonnée par Bongrand, Philippe.
- Partie coordonnée par Bongrand, P.
- M. Meskel-Cresta,
- J. Nordmann,
- P. Bongrand,
- C. Boré,
- S. Colinet
- et M. Elalouf
https://doi.org/10.3917/dbu.paqu.2014.01.0075
Citer ce chapitre
- Partie coordonnée par Bongrand, P.
- M. Meskel-Cresta,
- J. Nordmann,
- P. Bongrand,
- C. Boré,
- S. Colinet
- et M. Elalouf
- Partie coordonnée par Bongrand, Philippe.
- Partie coordonnée par BONGRAND, Philippe,
- MESKEL-CRESTA, Martine,
- NORDMANN, Jean-François,
- BONGRAND, Philippe,
- BORÉ, Catherine,
- COLINET, Séverine
- et ELALOUF, Marie-Laure,
https://doi.org/10.3917/dbu.paqu.2014.01.0075
Texte d’actualité au moment où paraît le présent ouvrage, le rapport
remis en ouverture de la « refondation de l’école » française regrette le « décrochage croissant » entre une société « en pleine mutation – économique, sociale,
technologique… » et une École qui, bien qu’en « mutation rapide », apparaîtrait
« comme si [elle] s’était repliée sur elle-même[, ] sans avancer au même rythme
que l’ensemble de la société française » (Ministère de l’Éducation nationale,
2012, pp. 7, 10, 19, 21). Ce rapport, composante et instrument de légitimation
de la politique scolaire du gouvernement-appelé-à-parer-au-décrochage-pointé,
n’omet pas d’expliciter la capacité de l’acteur politique à faire advenir le changement – par exemple en rappelant que « rien ne serait plus faux que de dire
que l’École n’a pas changé ces dernières décennies. Une mutation d’envergure
a été permise par un mouvement de réformes importantes » (p. 7). Cet exemple
illustre combien l’examen de la contribution des politiques publiques aux mutations de l’École s’impose. Les chapitres regroupés dans cette partie montrent
cependant que ces prétentions à « changer l’École », omniprésentes sur la scène
des politiques scolaires, constituent moins une explication (volontariste, intentionnaliste ou décisionniste) que l’une des dimensions d’analyse de la construction et des effets de l’action publique en matière scolaire.
Un premier apport des études de politiques publiques consiste à rappeler combien l’emprise sur les objectifs et pratiques de l’organisation scolaire,
revendiquée par les « décideurs » et agents de la « mise en œuvre » des politiques publiques, est en pratique limitée…
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