Préambule
La transmission
Pages 11 à 17
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- DE SONIS-ROSSIGNOL, Bénédicte,
- De Sonis-Rossignol, Bénédicte.
- De Sonis-Rossignol, B.
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- De Sonis-Rossignol, B.
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Notes
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[1]
Bartabas, D’un cheval l’autre, Paris, Poche, 2021.
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[2]
À l’époque stagiaire orthophoniste, Margaux Candela est aujourd’hui orthophoniste à Nice (à l’hôpital et en libéral).
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[3]
En Belgique, spécialiste de logopédie ; orthophoniste en France.
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[4]
Formation ipcem : Institut de perfectionnement en communication et éducation médicales, Centre de formation des soignants à l’éducation thérapeutique du patient (etp).
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[5]
B. Sonis-Rossignol, E. Bidat, Le jeu des P’tits Ballons pour contrôler la respiration, Paris, Éd. Association Asthme, 2000.
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[6]
B. Rossignol, C. Feuillet-Dassonval, Imagier à l’usage du patient asthmatique et allergique, hôpital Ambroise-Paré, 2000.
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[7]
Entretiens de Bichat, éd. Expansion scientifique française, 2002.
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[8]
Tous les prénoms des enfants ont été modifiés.
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[9]
En 2012, la méthode Son-Rise est non recommandée par la has.
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[10]
C. de La Presle, D. Valeton, Lettres à un petit prince sorti de sa bulle. Une clé pour l’autisme ?, Paris, L’Harmattan, 2010.
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[11]
H. Gane, É. Guises, P. Huerre, « Jouer », Enfances&psy, n° 15, 2001.
-
[12]
hdj jusqu’à la fin de l’ouvrage.
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[13]
J. Rostand, Discours de réception à l’Académie française, 12 novembre 1959.
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[14]
Recommandations de bonnes pratiques de la has, Autisme et autres ted (troubles envahissants du développement). Interventions éducatives et thérapeutiques coordonnées chez l’enfant et l’adolescent, mars 2012.
Ce préambule (du latin præ, « avant de », et ambulare, « aller ») présente la succession des évènements qui m’ont amenée à la rencontre de l’enfant autiste, et constitue le « pré-texte » qui m’a conduite au désir de transmission.
« La théorie, nous la recevons, mais l’expérience, nous en avons besoin, partagez-la ! »
Ces propos me sont adressés par une stagiaire en orthophonie l’année où, officiellement, je dois battre en retraite et songer au départ.
Si l’on se tourne vers l’espace derrière soi, le départ suggère un temps immobile, un temps suspendu par la fin d’une activité sans autre verbe d’action que se départir, c’est-à‑dire s’abandonner et ne rien laisser ; si l’on se tourne vers l’espace devant soi, le départ anime un temps d’élan, un temps dynamique avec le début d’une initiative, que l’on pourrait appeler un « re-part », comme nom déverbal de « repartir », afin de répartir et peut-être de réparer.
Dans ma vie professionnelle, chaque « re-part » a étendu le domaine de mes connaissances et a élargi le champ de mes compétences pour générer une nouvelle dynamique à ma pratique.
En Belgique, où j’ai passé ma vie scolaire et universitaire, mes fonctions de logopède débutent au milieu des années 1970, dans un centre pour handicapés sensoriels, à une époque où l’oralisation des enfants sourds est une priorité. Ensuite, après avoir recommencé mes études en France – le diplôme belge ne sera homologable qu’en 1997 et sous certaines conditions –, j’exerce une activité d’orthophoniste « généraliste » dans le service de pédiatrie de l’hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne, pendant une dizaine d’années, jusqu’à ce que la consultation d’orthophonie soit transférée à l’hôpital de Garches dans la perspective d’un regroupement de la prise en charge des troubles du langage…
Date de mise en ligne : 27/09/2022
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