8 - Khomeyni, les islamistes et le soulèvement chiite
1979-1985
- Par David Hirst
Pages 267 à 313
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- HIRST, David,
- Hirst, David.
- Hirst, D.
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- Hirst, D.
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Notes
-
[1]
Hamzeh, op. cit., p. 8.
-
[2]
Cf. pp. 28 et 54.
-
[3]
Cf. p. 141.
-
[4]
H.E. Chehabi, « The Anti-Shah Opposition and Lebanon », « Iran and Lebanon in the Revolutionary Decade », Distant Relations, pp. 194 et 204.
-
[5]
Ibid., p. 193.
-
[6]
Ibid., p. 216.
-
[7]
Ibid., pp. 190 et 197.
-
[8]
Hamzeh, op. cit., p. 28.
-
[9]
Hamzeh, op. cit., p. 40 ; Hala Jaber, Hezbollah : Born With A Vengeance, Columbia University Press, New York, p. 64.
-
[10]
Bayan, juillet-septembre 1991, cité dans Chehabi, op. cit., p. 36.
-
[11]
Jubin M. Goodarzi, Syria And Iran : Diplomatic Alliance and Power Politics in the Middle East, I.B. Tauris, Londres, New York, p. 138.
-
[12]
R.K. Ramazani, « Khumayni’s Islam in Iran’s Foreign Policy », dans Islam in Foreign Policy (dir. A. Dawisha), Cambridge University Press, p. 181, cité dans Goodarzi, op. cit., p. 60.
-
[13]
Goodarzi, op. cit., p. 46.
-
[14]
Cf. pp. 138-141.
-
[15]
Goodarzi, op. cit., p. 87.
-
[16]
Ibid., p. 75.
-
[17]
Amal Saad-Ghorayeb, Hizbullah, Politics and Religion, Pluto Press, Londres, 2002, p. 11.
-
[18]
Hamzeh, op. cit., p. 24.
-
[19]
Judith Harik, « Hizbullah’s Public and Social Services and Iran », dans Chehabi, Distant Relations, p. 271.
-
[20]
Cf., par exemple, Traboulsi, op. cit., p. 229.
-
[21]
Augustus Richard Norton, Hezbollah : A Short History, op. cit., p. 23 ; Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, p. 145.
- [22]
-
[23]
Goodarzi, op. cit., pp. 64 et 71.
-
[24]
Ibid., pp. 61-62.
-
[25]
Chehabi, op. cit., p. 215.
-
[26]
Goodarzi, op. cit., pp. 62-69.
-
[27]
Ibid., p. 64 ; Chehabi, op. cit., p. 214.
-
[28]
Ibid., p. 215.
-
[29]
Chehabi, op. cit., p. 216 ; Hamzeh, op. cit., p. 24 ; Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 14 ; Goodarzi, op. cit., p. 77.
-
[30]
Chehabi, op. cit., p. 216 ; Jaber, op. cit., p. 110.
-
[31]
Goodarzi, op. cit., p. 77.
-
[32]
Chehabi, op. cit., pp. 216-217.
-
[33]
Hamzeh, op. cit., p. 24.
-
[34]
Chehabi, op. cit., p. 265.
-
[35]
Ibid., p. 216.
-
[36]
Hamzeh, op. cit., p. 24.
-
[37]
Augustus Richard Norton, Amal and the Shi’a : Struggle for the Soul of Lebanon, University of Texas Press, Austin, 1987, pp. 167-187.
-
[38]
Hamzeh, op. cit., pp. 34 et 36 ; Saad-Ghorayeb, Hizbullah, Politics and Religion, p. 72.
-
[39]
Ibid., p. 67.
-
[40]
Ibid., p. 77.
-
[41]
Norton, Hezbollah, pp. 37 et 40 ; Goodarzi, op. cit., p. 77 ; Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 115.
-
[42]
Saad-Ghorayeb, op. cit., pp. 112 et 114.
-
[43]
Ibid., pp. 134-135.
-
[44]
Ibid., pp. 40, 74, 112, 114 et 162.
-
[45]
Hamzeh, op. cit., p. 25 ; H.E. Chehabi et Hassan Mneimneh, « Five Centuries of Lebanese-Iranian Encounters », dans Distant Relations, p. 25.
-
[46]
Jaber, op. cit., p. 108 ; Chehabi, op. cit., p. 218.
-
[47]
David Hirst, The Guardian, Londres, 17 novembre 1983.
-
[48]
Jaber, op. cit., p. 47.
-
[49]
Goodarzi, op. cit., pp. 94-95.
-
[50]
Harris, op. cit., p. 180.
-
[51]
Goodarzi, op. cit., p. 88.
-
[52]
Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 100.
- [53]
-
[54]
David Hirst, The Guardian, 28 décembre 1983.
-
[55]
Robin Wright, Sacred Rage : The Crusade of Modern Islam, Simon & Schuster, New York, 1985, p. 74.
-
[56]
Nathan Thrall, « How the Reagan Admnistration Taught Iran the Wrong Lessons », MERIA Journal, vol. II, n° 2, Tel-Aviv, juin 2007.
-
[57]
Robin Wright, Sacred Rage, p. 71.
-
[58]
Juge Royce C. Lamberth, Memorandum Opinion, Peterson v. Islamic Republic of Iran (Cour de justice fédérale américaine du district de Columbia, 2003), p. 8.
-
[59]
Donald Neff, Middle East International, Londres, 5 mars 1988.
-
[60]
Middle East International, 9, 23 décembre 1983.
-
[61]
Jaber, op. cit., p. 75 ; des bilans différents, généralement inférieurs, sont cités par d’autres sources.
-
[62]
Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 67.
-
[63]
Robin Wright, Sacred Rage, p. 37.
-
[64]
Jaber, op. cit., p. 88.
-
[65]
Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 131.
-
[66]
Jaber, op. cit., p. 75.
-
[67]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, pp. 145-146.
-
[68]
David Hirst, The Guardian, 15 août 1984.
-
[69]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, pp. 129 et 147.
-
[70]
David Hirst, The Guardian, 15 août 1984 ; Tveit, op. cit., p. 257.
-
[71]
Saad-Ghorayeb, op. cit., p. 11.
-
[72]
Tveit, op. cit., pp. 241 et 256.
-
[73]
Norton, Amal, p. 111.
-
[74]
Ibid., p. 112 ; Hamzeh, op. cit., p. 17.
-
[75]
Hamzeh, op. cit., p. 24.
-
[76]
Ibid., p. 87.
-
[77]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, p. 150.
-
[78]
Norton, Hezbollah, p. 66.
-
[79]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, p. 147 ; David Hirst, The Guardian, 15 août 1984.
-
[80]
Tveit, op. cit., pp. 260-263.
- [81]
-
[82]
Robin Wright, Sacred Rage, p. 217.
-
[83]
Norton, Amal, p. 120 ; Peretz Kidron, Middle East International, 19 avril 1985.
-
[84]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, p. 148, citant MERIP Reports, n° 133, juin 1985.
-
[85]
Tveit, op. cit., pp. 265 et 268.
-
[86]
Rosemary Sayigh, Too Many Enemies, p. 131.
-
[87]
Tveit, op. cit., p. 273.
-
[88]
David Hirst, The Guardian, 5 mars 1985.
-
[89]
Robin Wright, Sacred Rage, p. 238.
-
[90]
Ibid.
-
[91]
Harris, op. cit., p. 211.
-
[92]
Norton, Hezbollah, p. 33.
-
[93]
Norton, Amal, p. 180.
-
[94]
Robin Wright, Sacred Rage, p. 235.
En février 1979, l’ayatollah Ruhollah Khomeyni renverse le chah d’Iran, mettant fin à plus de deux mille cinq cents ans de domination de la monarchie perse, qu’il remplace par la République islamique, premier régime de ce type dans l’Histoire. L’épisode fera école. Du point de vue constitutionnel, c’est un concept moderne et « populaire » – la souveraineté du peuple sur sa destinée – qui constitue l’un des deux piliers majeurs sur lesquels s’appuie la nouvelle théocratie. Mais c’est l’autre concept, rétrograde et « sacré » – la soumission du peuple à la souveraineté de Dieu –, qui caractérise essentiellement ce régime. Sous la doctrine du wilayat el-faqih, que l’on peut traduire par l’« autorité du juriste-théologien », et après des siècles de confinement quiétiste dans ses mosquées et ses séminaires, le clergé chiite jouit désormais du pouvoir temporel, en plus de l’autorité spirituelle qu’il possédait déjà. Le wali, c’est-à-dire l’« administrateur honnête, vertueux, bien informé, courageux et efficace, en même temps que juriste religieux », se trouve à la tête de ce « système politico-théologique ». C’est à lui qu’incombe la tâche d’interpréter les desseins de Dieu sur terre.
Ce premier grand triomphe de l’islamisme – le renversement en son nom, et presque exclusivement par le « pouvoir du peuple », de l’un des régimes les plus répressifs et les plus influents au monde, l’un des principaux bénéficiaires du soutien américain – a une portée universelle. Mais, immanquablement, c’est parmi les Arabes que les conséquences en sont le plus fortement ressenties, du fait de la proximité, du poids stratégique et du prestige du pays, l’un des plus anciens et des plus illustres Etats-nations au monde…
Date de mise en ligne : 06/11/2017
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