7 - Les massacres de Sabra et Chatila. L’instrument de la perte de l’empire d’Israël
1982-1985
- Par David Hirst
Pages 229 à 265
Citer ce chapitre
- HIRST, David,
- Hirst, David.
- Hirst, D.
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- Hirst, D.
- Hirst, David.
- HIRST, David,
Notes
-
[1]
Ze’ev Schiff et Ehud Ya’ari, Israel’s Lebanon War, Simon & Schuster, New York, 1984, p. 230.
-
[2]
Discours tenu lors d’un rassemblement progouvernemental à Tel Aviv, 17 juillet 1982.
-
[3]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 231.
-
[4]
Ibid., p. 233.
-
[5]
Cf. chap. 2.
-
[6]
Schulze, op. cit., p. 130.
-
[7]
Randal, op. cit., p. 273.
-
[8]
Schiff et Ya’ari, op. cit., pp. 233-236 ; Shlaïm, The Iron Wall, p. 415.
-
[9]
Randal, op. cit., p. 258 ; Schulze, op. cit., p. 132.
-
[10]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 235.
-
[11]
MacBride, op. cit., p. X.
-
[12]
Amnon Kapeliouk, op. cit., p. 30 ; MacBride, op. cit., p. 166 ; Alexander Cockburn, Village Voice, 9 novembre 1982.
-
[13]
Boykin, op. cit., p. 239.
- [14]
-
[15]
Cf. p. 146.
-
[16]
Al-Hout, op. cit., p. 304.
-
[17]
Kapeliouk, op. cit., p. 26.
-
[18]
Ibid., p. 29.
-
[19]
Boykin, op. cit., p. 268 ; Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 255.
-
[20]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 253.
-
[21]
Ibid., p. 41.
-
[22]
Le Nouvel Observateur, Paris, 19-25 juin 1982.
-
[23]
The Kahan Report, op. cit.
-
[24]
Hirst, The Gun and the Olive Branch, p. 557.
-
[25]
Kapeliouk, op. cit., p. 41.
-
[26]
The Kahan Report, op. cit.
-
[27]
Kapeliouk, op. cit., p. 70.
-
[28]
Randal, op. cit., p. 281.
-
[29]
Ibid., p. 14.
-
[30]
The Kahan Report, op. cit.
-
[31]
Kapeliouk, op. cit., p. 38.
-
[32]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 261.
-
[33]
Kapeliouk, op. cit., pp. 47-51, 64-67 ; MacBride, op. cit., pp. 162-183, 268-280.
-
[34]
Kapeliouk, op. cit., p. 47.
-
[35]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 261 ; The Kahan Report, op. cit.
-
[36]
Kapeliouk, op. cit., p. 54.
-
[37]
Ibid., p. 59.
-
[38]
Ibid., p. 60.
-
[39]
Ibid., p. 60 ; Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 267.
-
[40]
Kapeliouk, op. cit., p. 64.
-
[41]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 272.
-
[42]
Kapeliouk, op. cit., p. 74.
-
[43]
Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 275.
-
[44]
MacBride, op. cit., p. 170.
-
[45]
Randal, op. cit., p. 16.
-
[46]
Ibid., p. 15 ; Kapeliouk, op. cit., p. 92 ; MacBride, op. cit., p. 176.
-
[47]
Extraits d’un entretien de Menahem Begin à la radio militaire israélienne ; cf. Schulze, op. cit., pp. 107 et 114.
-
[48]
Kapeliouk, op. cit., p. 101.
- [49]
-
[50]
Ibid., p. 562.
-
[51]
Lawrence Davidson, « Lebanon and the Jewish Conscience », p. 59.
-
[52]
Le 24 septembre 1982.
-
[53]
Kapeliouk, op. cit., p. 103.
-
[54]
Al-Hout, op. cit., p. 298.
-
[55]
Davidson, « Lebanon and the Jewish Conscience », p. 57.
-
[56]
Al-Hout, op. cit., p. 318 ; Schiff et Ya’ari, op. cit., p. 278.
-
[57]
Richard Arens, « Israel’s Responsibility in Lebanon », Journal of Palestine Studies, n° 49, automne 1983, p. 83.
-
[58]
Hirst, The Gun and the Olive Branch, p. 565.
-
[59]
New York Times, 9 février 1983.
-
[60]
Eqbal Ahmad, « The Public Relations of Ethnocide », Journal of Palestine Studies, n° 47, printemps 1983, p. 33.
-
[61]
The Kahan Report, op. cit.
-
[62]
Ahmad, op. cit., p. 32.
-
[63]
Al-Hout, op. cit., p. 308 ; Amnon Kapeliouk, Le Monde diplomatique, juillet 1983.
-
[64]
Al-Hamishmar, 10 mai 1978.
-
[65]
Kapeliouk, Enquête, p. 100.
-
[66]
Davidson, « Lebanon and the Jewish Conscience », pp. 56-57.
-
[67]
Cf. p. 52.
-
[68]
Ian et Andrew Gilmour, « Terrorism », London Review of Books, n° 18, 21 octobre 1986.
-
[69]
Kapeliouk, Le Monde diplomatique, juillet 1982.
-
[70]
Uri Avnery, Ha’olam Hazeh, 4 août 1982.
-
[71]
Robert Fisk, The Times, Londres, 17 juin 1982.
-
[72]
Davidson, « Lebanon and the Jewish Conscience », p. 58.
-
[73]
Ahmad, op. cit., p. 36.
-
[74]
Kapeliouk, Enquête, p. 111.
-
[75]
Jerusalem Post, 13 février 1983.
-
[76]
Ibid., 1er avril 1983.
-
[77]
Haaretz, 19 novembre 1982.
-
[78]
Creveld, op. cit., pp. 351 et 356.
-
[79]
Traboulsi, op. cit., pp. 220-221.
-
[80]
Boykin, op. cit., p. 277.
- [81]
-
[82]
Rosemary Sayigh, Too Many Ennemies, p. 128.
Chasser les Palestiniens, cet objectif, si important soit-il, n’a jamais été que le prérequis minimal des ambitions plus vastes et plus créatives du grand projet géopolitique d’Ariel Sharon. Le ministre de la Défense est maintenant libre de se consacrer à la première d’entre elles : l’accomplissement final de ce vieux rêve sioniste d’un « Liban chrétien », « allié naturel » d’Israël dans le monde arabe. Pour Menahem Begin comme pour lui, établir ce « nouvel ordre » au Liban a été le véritable objet de la guerre
. Sans cela, toute leur entreprise perdrait sa justification – sans parler de son coût financier et humain, bien plus élevé qu’ils ne l’avaient imaginé. Six semaines après le début de l’invasion, le « roi d’Israël », dont la gloire n’est pas encore ternie, n’a-t-il pas annoncé à une foule immense, pleine de ferveur : « Avant la fin de l’année nous aurons signé un traité de paix avec le Liban
» ?
Le 23 août, avant même que s’achève l’expulsion des Palestiniens, les Israéliens font un nouveau pas décisif dans cette direction. Ce jour-là, Bachir Gemayel, l’homme en qui ils ont placé tous leurs espoirs, le seul homme, idole de sa communauté, qui sera jamais en mesure de répondre à leurs attentes, est élu président. Au Liban, c’est le Parlement qui procède à l’élection, et il s’agit certainement du processus le plus démocratique dans un monde arabe qui l’est par ailleurs très peu. Néanmoins, bien que ce soient les députés qui votent, des Etats plus puissants, qu’ils soient voisins ou éloignés, exercent une influence sur cette élection…
Date de mise en ligne : 06/11/2017
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