Chapitre d’ouvrage

Quand acteurs et metteurs en scène abordent la traduction

L’exemple pratique du festival Traduire / Transmettre

Pages 125 à 137

Citer ce chapitre


  • Campet, L.
  • et Loyon, R.
(2017). Quand acteurs et metteurs en scène abordent la traduction L’exemple pratique du festival Traduire / Transmettre. Dans
  • C. Frigau Manning
  • et M. Karsky
Traduire le théâtre : Une communauté d’expérience (p. 125-137). Presses universitaires de Vincennes. https://doi.org/10.3917/puv.frig.2017.01.0125.

  • Campet, Laurence.
  • et al.
« Quand acteurs et metteurs en scène abordent la traduction : L’exemple pratique du festival Traduire / Transmettre ». Traduire le théâtre Une communauté d’expérience, Presses universitaires de Vincennes, 2017. p.125-137. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/traduire-le-theatre--9782842926045-page-125?lang=fr.

  • CAMPET, Laurence
  • et LOYON, René,
2017. Quand acteurs et metteurs en scène abordent la traduction L’exemple pratique du festival Traduire / Transmettre. In :
  • FRIGAU MANNING, Céline
  • et KARSKY, Marie Nadia,
Traduire le théâtre Une communauté d’expérience. Saint-Denis : Presses universitaires de Vincennes. Théâtres du monde, p.125-137. DOI : 10.3917/puv.frig.2017.01.0125. URL : https://shs.cairn.info/traduire-le-theatre--9782842926045-page-125?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/puv.frig.2017.01.0125


Notes

  • [1]
    Sophocle 2005 : 91, vers 523.
  • [2]
    Sophocle 2005 : 91.
  • [3]
    Lacarrière 1982 : 177.
  • [4]
    Dupont [2007] 2014 : 36.
  • [5]
    D’après le Dictionnaire grec-français d’Anatole Bailly, il s’agit de l’aoriste 2 actif ou moyen du verbe φύω. Son sens actif est celui de faire naître, faire pousser. Au sens moyen, c’est naître, croître, être né dans telle condition ou avec telle disposition. Ici le verbe est employé au moyen ; on peut néanmoins penser que le sens actif colore également la phrase. Voir [en ligne] : http://www.tabularium.be/bailly/ [consulté le 11 mars 2016].
  • [6]
    Kundera 1993 : 123.
  • [7]
    Denis 2010.
  • [8]
    Préau (s. d.).
  • [9]
    Vinaver 1998 : 294-295.

Depuis 2010, la Compagnie RL (direction René Loyon) organise, avec la Compagnie Agathe Alexis (direction Agathe Alexis) et le théâtre de l’Atalante (direction Alain-Alexis Barsacq), en association avec la Maison Antoine Vitez et le Centre national du théâtre, le festival Traduire/Transmettre, rencontres autour de la traduction théâtrale. Nous présenterons ici l’histoire de cette manifestation, depuis les raisons qui nous ont poussés à l’inventer jusqu’à son développement ; nous reviendrons sur quelques-unes des réflexions qui ont pu y être menées et nous signalerons certains aboutissements inattendus.
Nos expériences liées à la traduction théâtrale sont anciennes. Les premières interrogations de René Loyon autour de la traduction remontent à son interprétation de Trigorine dans La Mouette de Tchekhov mise en scène par Bruno Bayen en 1978. Le texte russe était adapté par Bruno Bayen et Louis-Charles Sirjacq. René Loyon avait lu précédemment la traduction de Génia Cannac et Georges Perros, puis celle d’Elsa Triolet, et il avait pris plaisir à comparer les traductions.
L’année suivante, il jouait Créon dans l’Antigone de Sophocle, mise en scène par Claude Yersin. Cela constituerait une étape importante dans sa carrière d’acteur et de metteur en scène, puisqu’il monterait ensuite trois fois la pièce. L’adaptation était signée Claude Yersin et Daniel Besnehard. À l’époque, René Loyon avait lu la traduction de Paul Mazon, et celle de Jean Grosjean. Là encore, il se passionnait à aller de l’une à l’autre, découvrant alors la polysémie du texte de Sophocle à travers les différents choix des traducteurs…


Date de mise en ligne : 11/01/2019

https://doi.org/10.3917/puv.frig.2017.01.0125

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