Article de revue

Accompagnement au logement de jeunes marginaux

Pages 61 à 67

Citer cet article


  • Guillemot, J.
  • et Perriot, C.
(2009). Accompagnement au logement de jeunes marginaux. VST - Vie sociale et traitements, 103(3), 61-67. https://doi.org/10.3917/vst.103.0061.

  • Guillemot, Jeanne.
  • et al.
« Accompagnement au logement de jeunes marginaux ». VST - Vie sociale et traitements, 2009/3 n° 103, 2009. p.61-67. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2009-3-page-61?lang=fr.

  • GUILLEMOT, Jeanne
  • et PERRIOT, Christophe,
2009. Accompagnement au logement de jeunes marginaux. VST - Vie sociale et traitements, 2009/3 n° 103, p.61-67. DOI : 10.3917/vst.103.0061. URL : https://shs.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2009-3-page-61?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/vst.103.0061


1À Limoges, le chrs Augustins-Gartempe conduit depuis près de trois ans une expérimentation portant sur l’accompagnement en logements de jeunes en situation de grande marginalité. Voici le projet, l’histoire de sa mise en place, et les premiers acquis de ce travail.

Le contexte du projet

Un manque de réponses institutionnelles

2En Limousin comme ailleurs en France, les moyens humains et institutionnels d’hébergement de jeunes marginaux, jeunes en errance, punks..., sont très limités. Les règlements intérieurs des chrs et autres institutions ne permettent pas la tolérance ou la souplesse indispensables pour leur apporter un suivi éducatif. La présence d’animaux ajoute encore à la complexité des accompagnements. Dans la région, une seule structure accueille pour la nuit les jeunes avec leurs animaux, cela exclusivement en période hivernale.

3Ces jeunes en proie à des addictions, parfois parents d’enfants en bas âge, parfois jeunes femmes enceintes, très souvent propriétaires d’animaux, n’avaient donc pas la possibilité d’être accueillis dans des lieux adaptés proposant un accompagnement socio-éducatif, un accompagnement à la santé et une aide à l’insertion appropriée. Cette absence de lieux n’est d’ailleurs pas à négliger dans le développement des dynamiques d’errance.

Une question grandissante

4Quelques chiffres : en 2006, 19 personnes de moins de 30 ans, dont 2 couples, 10 hommes et une femme seuls, ont été accompagnés régulièrement à Limoges. En 2007, au premier trimestre, 21 personnes de moins de 30 ans dont 5 couples (l’un d’entre eux attend un enfant) et 13 hommes seuls sont recensés et accompagnés par les équipes pluridisciplinaires.

5Ce recensement montre clairement une tendance grandissante. Il met aussi en avant la nécessité de tisser des liens et de mettre en place un accompagnement spécifique.

Le projet

6Le chrs Augustins-Gartempe, par sa configuration, par la variété des solutions d’accueil offertes (foyer, appartements) et l’investissement de son équipe pluridisciplinaire, était particulièrement adapté pour soutenir et accompagner ces jeunes personnes. Les besoins spécifiques de fonctionnement que réclamait ce nouveau service à la personne pourraient s’adosser à une structure organisée et pérenne pour mener à bien les missions d’accompagnement personnalisé nécessaires.

Caractéristiques des jeunes

7Les jeunes confrontés à la grande exclusion sociale visés par cette expérimentation présentent :

  • des difficultés de toutes sortes pour s’insérer : le qualificatif de « jeunes marginaux » étant un euphémisme pour évoquer un phénomène de clochardisation, des difficultés à accéder à la santé, le déni de leur propre corps, les difficultés de projection, la désillusion, la pauvreté, les comportements addictifs, les pertes de repères spatio-temporels…
  • des enfances et des adolescences difficiles, marquées par des carences affectives et éducatives, des représentations parentales détériorées ou absentes, des traumatismes physiques et psychologiques importants et indélébiles… Ils ne sont pas arrivés dans l’errance de la rue par hasard, la fragilité psychique dont ils souffrent témoigne de leurs difficultés à vivre. À ces problèmes, s’ajoute certainement le poids d’une histoire souvent trop lourde à porter ;
  • une estime de soi fortement altérée. Ils sont retranchés dans leur groupe d’appartenance, ils connaissent de réels problèmes de socialisation qui entravent leurs démarches et portent préjudice à la rencontre avec l’autre. Dans ce contexte, ils verbalisent beaucoup de surprise face à l’intérêt qui leur est porté par les éducateurs et démontrent beaucoup de méfiance ;
  • des comportements fusionnels avec leurs animaux, où les limites ne sont pas définies. Les animaux sont souvent un palliatif des carences affectives, une solution à l’isolement, un moyen de protection. Pour ces jeunes, « les chiens, eux, ne trahissent pas ». Le chien a une place tellement importante qu’il est impossible de s’en séparer même provisoirement.
Plus le nombre d’années passées dans la rue est important, plus l’isolement s’installe et plus les possibilités de réinsertion sont difficiles. Dans ce cas, on ne peut plus parler décemment d’âge, mais d’années de rue.

Les objectifs

8Un premier niveau porte sur le projet individualisé à élaborer avec la personne en fonction de ses capacités et attentes. Ses enjeux doivent être réalistes et réalisables. Ce projet de vie doit prendre en compte divers paramètres entendus et attendus de la part de ces jeunes en haute difficulté, selon leur stade de désocialisation.

9Le facteur temps, devra être apprécié avec attention dans le cadre de l’accompagnement de ces jeunes et ne pas être soumis à des limites a priori. La notion de durée sera intégrée au contrat personnalisé travaillé avec le jeune concerné et en équipe. La prise en compte de la complexité des histoires de vie sera appréhendée et c’est à partir de cette évaluation que la notion de durée sera introduite. C’est à cette condition qu’une évolution objective et constructive pourra se mettre en place pour la personne.

10Le projet doit prendre en considération le besoin de :

  • développer avec le jeune son projet personnalisé, avec comme premier objectif de vaincre la méfiance qu’il éprouve envers les services quels qu’ils soient ;
  • travailler sur l’accès aux soins et améliorer son état de santé ;
  • définir avec lui un accompagnement au quotidien pour poser des repères « spatio-temporels », faire émerger et organiser les priorités ;
  • permettre l’accès aux droits avec un accompagnement dans les démarches administratives pour l’accès aux soins, l’obtention des minima sociaux, l’accès à une aide judiciaire ou à une aide à l’insertion professionnelle ;
  • favoriser, créer ou renforcer les liens avec la famille en entreprenant un travail sur l’histoire familiale, sur la parentalité, la filiation…
  • reconstruire l’image de soi avec respect et dignité ;
  • travailler sur le sens à donner à la relation avec les animaux.
Un second niveau porte sur l’importance de développer un réseau avec les partenaires internes et externes à l’ARSL (Association de réinsertion sociale du Limousin, association gestionnaire) :
  • pour élaborer et adapter les outils, et mettre en place une équipe pluridisciplinaire, afin d’apporter, en complémentarité, les compétences des métiers nécessaires au projet de cette jeune personne ;
  • pour que chacun puisse s’enrichir des expériences, se tenir informé, se former, échanger et analyser ses pratiques afin de prendre le recul nécessaire et adapter en conséquence ses prestations.

La démarche d’hébergement

Choix de l’hébergement

11Le choix d’accessibilité à des appartements doit être judicieux et pertinent pour tenir compte des parcours de vie, des souffrances et des difficultés dans lesquelles se trouvent ces jeunes gens. L’enjeu est de développer un lieu de vie favorisant l’appropriation des lieux, indispensable pour débuter l’accompagnement (avec des espaces verts en proximité si cela est possible). Pour cela :

  • les espaces doivent se situer dans un secteur géographique suffisamment proche du « centre ville » pour éviter les déplacements et l’isolement, mais relativement excentré pour permettre une distance avec le milieu de la rue ;
  • les appartements doivent avoir une chambre indépendante du lieu de vie pour prendre en compte la notion de cohabitation avec les animaux.
  • même si les couples de jeunes marginalisés ne sont pas les plus représentatifs, le parc locatif doit permettre l’hypothèse d’un accompagnement en couple. C’est pourquoi le projet présente un parc basé sur des T1 bis et des T2.
Enfin, l’ameublement est également à prendre en considération. Il doit tenir compte de la présence de plusieurs animaux de compagnie.

12De même, les appareils électroménagers (aspirateur, et matériels d’entretien) nécessaires à la prise en charge de l’entretien des lieux sont prévus.

Adaptation du « règlement intérieur » des appartements

13L’équipe éducative va amener les jeunes à se positionner dans un cadre institutionnel. Pour cela, les rencontres doivent pouvoir avoir lieu aussi bien sur leur « territoire » (rue, squat, véhicules aménagés…) qu’au sein de l’institution chrs : bureaux, infirmerie, espace hygiène-santé. La place de l’animal est prépondérante pour le jeune, ce qui oblige l’équipe à considérer ce paramètre et à l’intégrer dans la relation, et donc dans le règlement. Dans le même esprit, l’équipe doit travailler avec les problématiques addictives – alcool, drogues… – puisque ces jeunes consomment ces produits, bien souvent depuis l’adolescence.

14Dès lors, un programme d’accompagnement spécifique en partenariat ou en relais avec les associations, structures et centres locaux spécialisés a été indispensable à cette démarche d’accompagnement. Ils sont des partenaires primordiaux, amenés à intervenir dans le cadre de conventions.

Les conditions d’entrée

15La notion d’âge telle que nous pouvons la concevoir est très difficile à définir dans le projet. Différents facteurs entrent en jeu pour ces jeunes, notamment :

  • pour certains, de 18 à 25 ans, la solution sera trouvée au travers de ce dispositif expérimental ;
  • parfois, ces mêmes jeunes n’auront pas la maturité suffisante et ne souhaiteront pas intégrer cet accompagnement, il leur faudra plus de temps ;
  • de même, parmi les personnes connues par l’équipe de rue, certaines qui ont entre 25 et 30 ans sont prêtes et ressentent le besoin de quitter la rue. Là aussi, la notion de l’âge reste difficile à cibler en fonction de leur histoire et de leur maturité. C’est pourquoi le projet prend en compte ces problématiques et peut accompagner toute personne jusqu’à 30 ans.

Le fonctionnement

La pré-admission

16Les services en relation avec des jeunes informent des besoins et des personnes à accompagner. Des rencontres ont lieu avec les jeunes concernés. Du temps leur est nécessaire pour qu’ils s’approprient leurs projets, qu’ils commencent à réfléchir à leurs objectifs, qu’ils envisagent une vie moins précaire et plus sédentaire. L’écoute et l’échange sont primordiaux pour prouver aux jeunes que leur point de vue est pris en considération mais aussi qu’ils sont astreints à des règles et à un cadre institutionnel.

L’admission

17Une commission d’admission est mise en place pour évaluer les dossiers et apprécier les besoins, attentes et possibilités de chaque demande. Cette commission est composée des membres de l’équipe pluridisciplinaire enrichie de quelques membres de l’équipe du chrs, pour garantir la continuité du service en termes d’information, de qualité d’accueil et de transmissions des données.

18Nous avons conscience qu’il est indispensable de soigner les conditions d’accueil avant l’entrée dans l’appartement qui sera dédié. Il est important pour cela que toute l’équipe pluridisciplinaire soit associée aux démarches. L’admission nécessite des adaptations, des organisations pour être, surtout au départ, à disposition de ces jeunes et permettre des pratiques adaptées pour favoriser une entrée dans les lieux par étape.

L’accompagnement socio-éducatif

19Face à la forte désocialisation, aux difficultés psychologiques (immaturité, manque d’estime de soi, isolement…), aux problèmes d’addiction et aux différentes carences cumulées depuis la petite enfance, l’accompagnement socio-éducatif demande un encadrement pluridisciplinaire expérimenté et mixte.

20L’équipe dédiée au projet, volontairement constituée de deux travailleurs sociaux, peut permettre aux jeunes d’avoir le choix de leur interlocuteur et de leurs méthodes. Le travail à deux semble indispensable pour permettre l’échange des observations, le recueil des données, les regards croisés, une meilleure planification des rencontres ainsi qu’une potentialité plus importante face à l’urgence. La présence et les compétences de deux professionnels apportent la pérennité, la continuité des démarches et l’efficience pour l’activation des membres du réseau de partenaires.

21Le besoin de mixité de l’équipe prend tout son sens pour que les jeunes accueillis trouvent en son sein une ressource différente. L’expérience de l’équipe de rue a montré qu’en général les jeunes femmes se confiaient davantage à l’éducatrice qu’à l’éducateur.

22L’élaboration du projet individualisé est travaillée avec les jeunes et un temps est prévu pour leur expliquer le fonctionnement du service et les règles qui le régissent. L’enjeu étant qu’ils participent à l’évolution de leur projet au sein de notre association. Un contrat d’hébergement est rédigé et tient compte du besoin de souplesse à introduire dans la réglementation, afin de faciliter l’accompagnement spécifique en incluant les animaux, les addictions et la notion du besoin de temps. Le projet d’accompagnement aborde différents thèmes dont :

  • accès et maintien dans un hébergement pérenne : stabilisation et sédentarisation, appropriation de l’hébergement vers un lieu de vie personnel (entretien des locaux, relations de voisinage, relations avec le propriétaire….) ;
  • accompagnement à l’accès aux droits : couverture sociale, accès aux soins, information sur les addictions, les partenaires du réseau santé, actualisation des documents d’identité, inscription dans les organismes du service public, insertion professionnelle, cpam, organisme de formation, mairie, montage de dossier d’aide juridictionnelle, relations avec les services du ministère de la Justice, travail sur le rapport à la loi…
  • accompagnement dans les relations sociales et familiales : rapport à la « parentalité », rapport à la filiation et à l’inscription dans la cellule familiale, médiation…
  • accompagnement à la vie quotidienne : repères dans l’espace (adaptabilité à la vie en appartement), dans le temps (rythme, ponctualité, organisation des priorités…), sensibilisation aux règles élémentaires d’hygiène et alimentaires.

Des attentions particulières

23Des rencontres régulières constitueront la valeur ajoutée de l’accompagnement, base indispensable pour mettre en place les objectifs, permettre les améliorations et le retour vers l’insertion. Ces rencontres ont lieu aussi bien au sein des appartements qu’en institution.

24L’élaboration du projet personnalisé tient compte des difficultés de chaque jeune, sans viser des objectifs hors de portée, en laissant du temps, tout en permettant des réussites sur du court terme, étape par étape, en respectant leurs rythmes pour éviter de les confronter à de nouveaux échecs.

25La clinique est basée sur l’écoute et l’authenticité des réponses. Après avoir répondu aux besoins fondamentaux et à la mise en sécurité, l’enjeu est de travailler l’estime de soi, le retour de la confiance, la socialisation, le rapport à la réalité. Nous permettons aux jeunes d’être en situation de réussite, de se confronter et de créer des liens avec des partenaires extérieurs, sans être obligatoirement ouverts uniquement au champ social, mais avec tout partenaire en corrélation avec son projet.

26Le rôle de l’agent d’entretien est très important. Outre le fait que celui-ci s’inscrit dans l’entretien des logements, qui est plus important qu’habituellement du fait du manque de repères des personnes, de leurs difficultés à prendre en charge leurs obligations locatives et de la présence des animaux, ce professionnel permet d’ouvrir des débats et d’inciter les jeunes à prendre part aux petites réparations courantes dans leur appartement. Cette nouvelle relation avec un autre regard, un soutien et une aide, basée sur des échanges sociaux ordinaires, est le premier pas vers des relations traditionnelles.

27L’accompagnement prévoit les différents relais à mettre en place dans le cadre de la sortie, pour accompagner les jeunes dans leur projet et leur autonomie. Le chemin est long et passe par des relais pour prendre en compte les réussites et améliorations partagées, jusqu’à l’aboutissement des objectifs fixés.

Les moyens du démarrage

28Dans un premier temps, cinq places étaient financées par l’État (ddass). Une extension à dix places est en cours. Le coût de la prise en charge est supérieur d’environ 2700 € annuels par place par rapport à l’activité classique du chrs.

29Ce financement prend en compte deux mi-temps en CDI pour cet accompagnement, avec une adaptation des plannings permettant les rendez-vous et les visites à domicile tardifs. L’autre mi-temps des éducateurs spécialisés reste calqué sur le fonctionnement normal du CHRS, cela afin de ne pas apparaître comme les « éducs des marginaux » aux yeux des collègues, et comme des professionnels free-lance face aux jeunes.

30En ce qui concerne l’admission, les partenaires professionnels (équipe de rue, équipe d’addictologie, spip..) présentent à la commission les jeunes qui pourraient avoir un intérêt à cet accompagnement. Ceux-ci sont reçus dans le cadre d’un « préaccueil » où ils sont écoutés. Après analyse de l’équipe et réflexion des intéressés, une proposition d’accompagnement peut être actée. Le « contrat » classique et adapté (pas de blocage temporel a priori, des engagements pas nécessairement centrés sur l’emploi) viendra ensuite, dans le mois qui suit l’installation en appartement.

Les premiers acquis

31Les mobilisations des jeunes ne suivent pas des courbes linéaires et positives. Il y a des blocages, des régressions, des chemins inattendus… Il est donc nécessaire de pouvoir reprendre régulièrement avec eux les engagements réciproques afin de les adapter aux évolutions des situations.

32Se retrouver à la fois accompagné et en appartement peut être terrible. Le « confort » (aides financières, appartement « pour soi ») renvoie en miroir le vide intime que la précarité de la rue permettait de fuir en contraignant à se centrer sur la survie quotidienne. Des blocages liés à des structures psychologiques très fragiles apparaissent, des pathologies mentales masquées par l’agir permanent de l’errance également. Il y a donc un accompagnement psychologique très important à mettre en place. C’est encore plus nécessaire pour les couples, qui ne passent pas à travers cette véritable épreuve sans dommages ou réorganisations fortes.

33Le passage en appartement n’est qu’une pause dans la vie d’errance. Il permet de traiter certains problèmes personnels, matériels, institutionnels ; une fois ces problèmes abordés, parfois résolus, la « vraie » vie semble ailleurs. Ce passage est donc plus une sorte de sas transitoire dans la vie qu’une marche automatique vers l’insertion faite de logement, d’emploi…

34Le passage en appartement révèle chez certains des impossibilités d’habiter de cette façon : appartements transformés en garages, délabrement des lieux, envahissement par des copains et des proches… Et ce quel que soit l’accompagnement effectué.

35Travailler dans le long terme (le premier accueil a duré vingt-sept mois) nécessite non seulement des évolutions dans les engagements convenus avec les personnes, mais également dans le niveau des prestations fournies par le chrs, qui est à réduire peu à peu, dans la perspective d’une sortie où le système d’aide, d’assistance, de portage sera celui du droit commun.


Date de mise en ligne : 05/11/2009

https://doi.org/10.3917/vst.103.0061