L’institut d’éducation permanente (IEP) à l’universite paris X Nanterre. Une expérience pédagogique et une aventure marquée par le mouvement de 68
- Par Jacques Saliba
Pages 160 à 163
Citer cet article
- SALIBA, Jacques,
- Saliba, Jacques.
- Saliba, J.
https://doi.org/10.3917/spec.019.0160
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- Saliba, J.
- Saliba, Jacques.
- SALIBA, Jacques,
https://doi.org/10.3917/spec.019.0160
Notes
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[1]
Jacques Denantes, Les universités françaises et la formation continue 1968-2002, L’Harmattan, 2006, p. 55.
-
[2]
Jacques Denantes, Op. Cit.
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[3]
Bertrand Schwartz, Polytechnicien, est militant et théoricien de la Formation Permanente. Il est une référence incontournable des Sciences de l’Éducation. Il les enseigne à l’Université de Dauphine en 1968. Il crée en 1969, la revue Éducation Permanente.
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[4]
Unité d’Enseignement et de Recherche, remplacée par la suite par l’UFR : Unité de Formation et de Recherche. En fait il n’y a pas eu de Formation de nature professionnelle par les UFR. La carrière et la valorisation universitaires ne se faisaient que par les travaux de recherche.
L’IEP de Nanterre a bénéficié pour sa création et son orientation de trois dynamiques. Le financement par l’État des formations du fait de la mise en place progressive en France de la Formation continue. Puis, le Mouvement de 68 a donné une impulsion et une conception de la pédagogie ouverte à tous publics et au plus proche des choix des participants. Le militantisme autogestionnaire des premiers responsables a fait le reste. Cependant, après l’arrêt des financements par l’État, un tournant a été pris pour s’aligner sur la demande extérieure du marché et des collectivités. Face à la grande autonomie, en particulier économique, de l’Institution, l’Université a tenu à y exercer progressivement un certain contrôle.
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