La protection de l’enfance, une priorité absolue
- Par Thomas Lesueur
Pages 38 à 39
Citer cet article
- LESUEUR, Thomas,
- Lesueur, Thomas.
- Lesueur, T.
https://doi.org/10.3917/servir.541.0038
Citer cet article
- Lesueur, T.
- Lesueur, Thomas.
- LESUEUR, Thomas,
https://doi.org/10.3917/servir.541.0038
Protéger un enfant, s’assurer de son bon développement, de sa sécurité, de la satisfaction de ses besoins fondamentaux, relève en premier lieu de la responsabilité parentale. En cas de difficulté, les parents peuvent solliciter une aide éducative auprès de l’ASE. Si, en théorie, l’intervention d’un magistrat n’est prévue qu’en dernier recours, en pratique, plus 80 % des mesures de protection de l’enfance sont prises sur décision judiciaireune tendance qui ne cesse de se renforcer et qui fait de la Justice l’un des acteurs principaux de la protection de l’enfance.
La Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ) agit au sein du ministère de la Justice pour protéger et accompagner les mineurs et jeunes majeurs, qu’ils soient en danger ou auteurs d’infractions (ces deux parcours de vie se recoupant d’ailleurs dans une grande partie des situations). Une mission sensible et exigeante, qui amène la PJJ à intervenir au sein d’une politique publique complexe, tant dans sa mise en œuvre que dans la pluralité de son écosystème. La DPJJ contribue activement à la définition des normes et des cadres de la justice des mineurs, jusqu’aux niveaux européen et international ; elle élabore les textes législatifs et réglementaires, et participe aux grands plans interministériels en ce domaine (lutte contre la prostitution, la traite des êtres humains, les violences faites aux enfants, etc.)
De manière plus opérationnelle, elle siège dans les instances clés, à tous les échelons du national au locale…
Cet article est en accès conditionnel
Acheter ce numéro
10,00 €
Acheter cet article
3,50 €