Article de revue
Chrétiens d’Orient
Des minorités en réinvention
- Par Tigrane Yégavian
Pages 50 à 55
Citer cet article
- YÉGAVIAN, Tigrane,
- Yégavian, Tigrane.
- Yégavian, T.
https://doi.org/10.3917/pro.401.0050
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- Yégavian, T.
- Yégavian, Tigrane.
- YÉGAVIAN, Tigrane,
https://doi.org/10.3917/pro.401.0050
Notes
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[*]
Une version antérieure de cet article a été publiée dans Le Levant (n°112, décembre 2023) et sur le site regardsprotestants.com.
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[1]
Favorable à une modernisation de l’Empire Ottoman, le mouvement « jeune-turc » arrivé au pouvoir a imposé une conception centralisatrice et unitaire de l’Empire, affaibli par la guerre.
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[2]
Jean-Pierre Valognes, auteur d’une somme inégalée à ce jour sur les chrétiens orientaux, parlait d’eux au passé, persuadé que leur extinction et la fin de leur mission sur la terre d’Orient n’était qu’une question de temps. Cf. son ouvrage Vie et mort des chrétiens d’Orient. Des origines à nos jours, Fayard, 1994.
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[3]
Le « millet », du mot arabe « milla » ou « mellah », désigne dans l’Empire ottoman une communauté religieuse légalement reconnue et représentée auprès du sultan par son plus haut dignitaire religieux qui a de fait une fonction politique et juridique (par exemple la gestion du droit familial pour les membres de sa communauté).
Français
Au Proche-Orient, les chrétiens ont vu leur espace se réduire au fil des tensions politiques entre l’Occident et le monde arabe et des recompositions étatiques. Pourtant, la diaspora et un renouveau théologique leur ouvrent de nouvelles perspectives.
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