Article de revue
Du bon usage du passé
- Par Albert Levy
Pages 44 à 55
Citer cet article
- LEVY, Albert,
- Levy, Albert.
- Levy, A.
https://doi.org/10.3917/mediu.027.0044
Citer cet article
- Levy, A.
- Levy, Albert.
- LEVY, Albert,
https://doi.org/10.3917/mediu.027.0044
Notes
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[1]
R. Samacher, Sur la pulsion de mort. Création et destruction au cœur de l’humain, Paris, Hermann, 2010.
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[2]
J. Burckardt, La Civilisation de la Renaissance italienne, Livre de Poche, Paris, 1966 ; P. Burke, La Renaissance européenne, Seuil, Paris, 2002 ; E. Panofsky, la Renaissance et ses avant-courriers, Flammarion, Paris, 1976.
-
[3]
H. Honour, Le Néoclassicisme, Livre de Poche, Paris, 1998. J. Starobinsky, 1789. Les emblèmes de la raison, Flammarion, Paris, 1973.
-
[4]
F. Furet, Penser la Révolution française, Gallimard, Paris, 1985.
-
[5]
J. Chapoutot, Le National-Socialisme et l’Antiquité, PUF, Paris, 2008.
-
[6]
P. Ricœur, Temps et récit, III, Le temps raconté, Seuil, Paris, 1985 ; « L’identité narrative », Esprit, juillet 1988.
-
[7]
On assiste aujourd’hui avec le mouvement postmoderne (Ch. Jencks, Le Langage de l’architecture postmoderne, Academy Editions-Denoël, 1979) à un revival néoclassique, mais c’est un retour purement stylistique et formaliste, sans contenu, l’Antiquité y est totalement absente : c’est une coquille vide, un simple décor à des fins purement commerciales et marchandes, révélateur d’une crise profonde de l’architecture.
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[8]
G. Bensoussan, Une histoire intellectuelle et politique du sionisme, 1860-1940, Fayard, Paris, 2002.
Français
Résumé
Quel est le sens de ces retours en arrière qu’on observe dans l’histoire ? Que signifient ces ressourcements dans le passé ? Qu’il s’agisse, pour l’Occident d’hier, de sa fascination pour l’Antiquité ou différemment, pour le peuple juif d’aujourd’hui, pour son attraction pour Sion.