Compte rendu

Le dernier des Camondo, Pierre Assouline, Gallimard-Musée des Arts Décoratifs, Paris, 2021

Pages 159g à 163g

Citer cet article


  • Debecque-Michel, L.
(2022). Le dernier des Camondo, Pierre Assouline, Gallimard-Musée des Arts Décoratifs, Paris, 2021. Ligeia, 193-196(1), 159g-163g. https://doi.org/10.3917/lige.193.0159g.

  • Debecque-Michel, Laurence.
« Le dernier des Camondo, Pierre Assouline, Gallimard-Musée des Arts Décoratifs, Paris, 2021 ». Ligeia, 2022/1 N° 193-196, 2022. p.159g-163g. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-ligeia-2022-1-page-159g?lang=fr.

  • DEBECQUE-MICHEL, Laurence,
2022. Le dernier des Camondo, Pierre Assouline, Gallimard-Musée des Arts Décoratifs, Paris, 2021. Ligeia, 2022/1 N° 193-196, p.159g-163g. DOI : 10.3917/lige.193.0159g. URL : https://shs.cairn.info/revue-ligeia-2022-1-page-159g?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/lige.193.0159g


Ce livre est une belle reprise du texte de Pierre Assouline publié il y a vingt-cinq ans et augmenté cette fois-ci d’illustrations : photos familiales, photos de la demeure des Camondo et surtout photos des objets qui meublent encore cette dernière. En effet, si le nom de cette famille nous est aujourd’hui encore familier, ce n’est pas par leur place dans la société - ils ont tous aujourd’hui disparu – mais parce que le dernier d’entre eux, Moïse (1860-1935), a légué au Musée des arts décoratifs son hôtel particulier de la plaine Monceau avec la fabuleuse collection de mobilier XVIIIe siècle qui le décorait. Pierre Assouline, dont on connaît le talent évocateur, retrace la saga des Camondo, de l’inquisition espagnole au génocide nazi. Famille séfarade partie d’une Espagne qui ne voulait plus d’eux, longtemps prospère à Istanbul où Abraham Camondo devient le banquier des vizirs, passée par l’Italie où le roi Victor-Emmanuel II les anoblit - pour leur aide dans la réunification de l’Italie - avant de s’installer dans la France de Napoléon III en tant que comte de Camondo ayant pour devise « Fides et caritas », qui témoigne de leur fidélité à l’histoire familiale et de leur générosité à l’égard de leur coreligionnaires en France et en Orient. Ils font partie de cette prestigieuse société parisienne que Proust a si bien décrite au tournant du siècle. À côté de leur activité de banquiers, les deux héritiers développent une activité de collectionneurs passionnés : Isaac (sans postérité légitime…


Date de mise en ligne : 17/03/2022

https://doi.org/10.3917/lige.193.0159g

Cet article est en accès conditionnel

Acheter ce numéro

20,00 €

178 pages, format électronique (HTML et PDF, par article)

Acheter cet article

3,00 €

5 pages format électronique (HTML et PDF)
Membre d'une institution cliente ?