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Compte rendu

Taisiya Leber, Stifterinnen und ihre Stiftungen auf dem Balkan des Spätmittelalters, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2023 ; 1 vol., XIV–489 p. (Mainzer Veröffentlichungen zur Byzantinistik, 17). ISBN : 978-3-447-12089-0. Prix : € 98,00

Pages 294 à 295

Citer cet article


  • Sulovsky, V.,
  • Trad. Ruffini-Ronzani, N.
(2025). Taisiya Leber, Stifterinnen und ihre Stiftungen auf dem Balkan des Spätmittelalters, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2023 ; 1 vol., XIV–489 p. (Mainzer Veröffentlichungen zur Byzantinistik, 17). ISBN : 978-3-447-12089-0. Prix : € 98,00. Le Moyen Age, Tome CXXXI(1), 294-295. https://doi.org/10.3917/rma.311.0294.

  • Sulovsky, Vedran.,
  • et al.
« Taisiya Leber, Stifterinnen und ihre Stiftungen auf dem Balkan des Spätmittelalters, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2023 ; 1 vol., XIV–489 p. (Mainzer Veröffentlichungen zur Byzantinistik, 17). ISBN : 978-3-447-12089-0. Prix : € 98,00 ». Le Moyen Age, 2025/1 Tome CXXXI, 2025. p.294-295. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2025-1-page-294?lang=fr.

  • SULOVSKY, Vedran,
  • Trad. RUFFINI-RONZANI, Nicolas,
2025. Taisiya Leber, Stifterinnen und ihre Stiftungen auf dem Balkan des Spätmittelalters, Wiesbaden, Harrassowitz Verlag, 2023 ; 1 vol., XIV–489 p. (Mainzer Veröffentlichungen zur Byzantinistik, 17). ISBN : 978-3-447-12089-0. Prix : € 98,00. Le Moyen Age, 2025/1 Tome CXXXI, p.294-295. DOI : 10.3917/rma.311.0294. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2025-1-page-294?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rma.311.0294


Le livre qui fait l’objet de ce c.r. est l’une des rares monographies consacrées aux donatrices. Il prend un caractère d’autant plus exceptionnel qu’il se focalise sur un espace généralement peu étudié de ce point de vue : les Balkans occidentaux. Le titre, cependant, ne correspond pas tout à fait au contenu de l’ouvrage, car, à l’exception de l’un ou l’autre exemple choisi, T.L. traite principalement de sources relatives à l’État serbe de la fin du Moyen Âge et à sa sphère d’influence. La Bulgarie est complètement exclue, la Croatie n’est évoquée qu’à travers quelques cas, et la Grèce est à peine mentionnée quand il ne s’agit pas de parties dépendant de l’Empire serbe. Le lecteur regrettera donc que si l’ouvrage regorge d’exemples, il ne soit pas tout à fait à la hauteur des attentes suscitées par son titre.
Le travail en lui-même est vaste, minutieux et rigoureux. Chaque cas est étudié du début à la fin, sans prendre de raccourci. Dans l’ensemble, le livre suit un parcours chronologique, en s’ouvrant avec des donations à Zadar aux xie–xiie siècles, avant de passer à la Serbie et à sa sphère d’activité des environs de 1200 à ceux de 1500, un terminus qui correspond à la conquête ottomane. Les premiers dossiers serbes examinés sont traités avec un peu plus de soin que les suivants, et ce à juste titre : il s’agit de monastères latins, notamment franciscains, que les reines serbes ont soutenus ou d’églises et de monastères orthodoxes que ces femmes ou de proches parents des souverains serbes ont fondés et patronnés dans des régions latines telles que la Dalmatie, Dubrovnik et l’Apulie…


Date de mise en ligne : 17/09/2025

https://doi.org/10.3917/rma.311.0294

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