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Article de revue

Guy de Brimeu. Nouvelles sources, nouveaux travaux

Pages 11 à 60

Citer cet article


  • Paravicini, W.
(2025). Guy de Brimeu. Nouvelles sources, nouveaux travaux. Le Moyen Age, Tome CXXXI(1), 11-60. https://doi.org/10.3917/rma.311.0011.

  • Paravicini, Werner.
« Guy de Brimeu. Nouvelles sources, nouveaux travaux ». Le Moyen Age, 2025/1 Tome CXXXI, 2025. p.11-60. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2025-1-page-11?lang=fr.

  • PARAVICINI, Werner,
2025. Guy de Brimeu. Nouvelles sources, nouveaux travaux. Le Moyen Age, 2025/1 Tome CXXXI, p.11-60. DOI : 10.3917/rma.311.0011. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2025-1-page-11?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rma.311.0011


Notes

  • [1]
    W. Paravicini, Guy de Brimeu. Der burgundische Staat und seine adlige Führungsschicht unter Karl dem Kühnen, Bonn, 1975 [1976] (= GdB). La parution effective du livre a été différée jusqu’en mars 1976 pour laisser passer d’abord l’ouvrage d’un « jeune génie », comme on disait : R. Schieffer, Die Entstehung von Domkapiteln in Deutschland, Bonn, 1976. R. Schieffer († 2018) a été président des Monumenta Germaniae Historica de 1994 à 2012.
  • [2]
    Dans le périodique Nord Généalogie. Flandres–Hainaut–Artois, t. 196/3, 2006, p. 173–181, a pourtant paru une traduction des p. 40–85 (sans les notes), entourée de généalogies des familles apparentées, notamment des Fre(s)tel de Vismes (GdB, p. 165–173).
  • [3]
    Dans les Rheinische Vierteljahrsblätter, t. 43, 1979, p. 456–458.
  • [4]
    American Historical Review, t. 83, 1978, p. 989.
  • [5]
    Mitteilungen des Instituts für Österreichischen Geschichtsforschung, t. 87, 1979, p. 203–204.
  • [6]
    P. Contamine, Pour l’histoire de la noblesse de cour au xve siècle. À propos d’un livre récent, Le Moyen Âge, t. 84, 1978, p. 497–506. Voir aussi O. Bouzy, Art. Brimeu David de, seigneur de Ligny-sur-Canche ; Brimeu Jean de, Jeanne d’Arc. Histoire et dictionnaire, éd. P. Contamine, O. Bouzy, X. Hélary, Paris, 2012, p. 585–586.
  • [7]
    Bibliothèque de l’École des chartes, t. 135/2, 1977, p. 410–412.
  • [8]
    Revue historique, t. 261/1, 1979, p. 218–220.
  • [9]
    Historische Zeitschrift, t. 227, 1978, p. 436–438.
  • [10]
    Revue belge de Philologie et d’Histoire (= RBPH), t. 56 1978, p. 124–133. L’auteur, fort bien informé, était peut-être l’associate professeur à la Rutgers University, New Jersey, et auteur de l’ouvrage The Provincial Governors from the Minority of Charles V to the Revolt, Louvain–Paris, 1959. Il a fourni douze autres comptes rendus à la Revue belge de Philologie et d’Histoire entre 1963 et 1997.
  • [11]
    Europäische Stammtafeln, nlle sér., t. 7, Marbourg, 1979, tabl. 65.
  • [12]
    À la demande de la rédaction : W. Paravicini, Art. Brimeu, Guy de (1433/34–1477), Lexikon des Mittelalters, t. 2, Munich, 1982, col. 692.
  • [13]
    J.M. Moeglin, Art. Brimeu, famille de, Dictionnaire de la guerre de Cent Ans, éd. Id., Paris, 2023, p. 259–260.
  • [14]
  • [15]
    A. Bischof, Erziehung zur Männlichkeit. Hofkarriere im Burgund des 15. Jahrhunderts, Ostfildern, 2008, p. 171–188. Les p. 148–171 traitent de Pierre de Hagenbach, sans avoir consulté les travaux cités ci-dessous, n. 290.
  • [16]
    G. Pelot, Les derniers grands feux (?) d’une maison comtoise et bourguignonne : Guillaume de Vienne, seigneur de Saint-Georges et de Sainte-Croix, 1362–1437, Thèse de doctorat, UFranche-Comté, 2012.
  • [17]
    Les historiens allemands et français (moins les belges et néerlandais) ignor(ai)ent souvent la langue de l’autre, ce qui a mené parfois à la découverte de sources non exploitées, par exemple par W. Paravicini, Zur Königswahl von 1438, Rheinische Vierteljahrsblätter, t. 39, 1975, p. 99–115 (repris dans Id., Menschen am Hof der Herzöge von Burgund, Stuttgart, 2002, p. 219–235 ; Id., Moers, Croy, Burgund. Eine Studie über den Niedergang des Hauses Moers in der zweiten Hälfte des 15. Jahrhunderts, Annalen des Historischen Vereins für den Niederrhein, t. 179, 1977, p. 7–113 (repris dans Id., Menschen am Hof, p. 237–339). Il s’agit de documents rédigés en langue française conservés aux Archives de l’État à Düsseldorf, maintenant à Duisbourg.
  • [18]
    Der Briefwechsel Karls des Kühnen (1433–1477). Inventar, éd. W. Paravicini, S. Dünnebeil, H. Kruse, 2 vol., Francfort-sur-le-Main, 1995. Cet inventaire, tiré aussi des comptes principaux et de l’historiographie (dont le texte est alors inséré), indique l’expéditeur et le destinataire, mais pas le contenu. Le seigneur d’Humbercourt y est très souvent cité, voir Ibid., t. 2, p. 575 ; l’index permet de distinguer expéditeur, destinataire et simple mention. Il y en a peu qui ne soient pas mentionnées dans l’ouvrage de 1975.
  • [19]
    Comptes de l’Argentier de Charles le Téméraire duc de Bourgogne, dir. W. Paravicini, t. 1, Année 1468. Le registre B 2068 des Archives départementales du Nord, éd. A. Greve, É. Lebailly, Paris, 2001 ; t. 2, Année 1469. Le registre CC 1924 des Archives générales du royaume, Bruxelles, éd. Id., Paris, 2002 ; t. 3, Année 1470. Le registre CC 1925 des Archives générales du Royaume, Bruxelles, éd. V. Bessey, V. Flammang, É. Lebailly, 2 vol., Paris, 2008 ; t. 4, Rôles mensuels et fragments des années 1471-1475 conservés aux Archives départementales du Nord, Lille, éd. S. Hamel, V. Bessey, Paris, 2009 ; t. 5, Index général des matières, des personnes et des lieux, éd. Id., Paris, 2014.
  • [20]
    Catalogue des actes de Charles le Téméraire (1467–1477). Mit einem Anhang. Urkunden und Mandate Karls von Burgund, Grafen von Charolais (1433–1467), éd. H. Stein, S. Dünnebeil, Sigmaringen, 1999. Il contient p. 109–110, 254, 275, 447–448, 481–482, 734, 541, 567–568, 598, nos 486, 1052, 1134, 1813, 1945–1946, 2987, 2178, 2278, 2282, 2394 des actes inconnus d’importance secondaire qui n’ont pas été repris dans le présent article. Le texte du mandement ducal du 1er mai 1473 relatif aux garnisons de Marle, Vervins, Gercy (GdB, p. 265) y est publié sous le n° 1585.
  • [21]
    Recueil du Fay. Die Briefsammlung des Claude de Neufchâtel zur Geschichte Karls des Kühnen 1474–1477 (1505), éd. P. Ehm-Schnocks, H. von Seggern, Ostfildern, 2003.
  • [22]
    Die Protokollbücher des Ordens vom Goldenen Vlies, éd. S. Dünnebeil, t. 1, Herzog Philipp der Gute 1430–1467, Stuttgart, 2002 ; t. 2, Das Ordensfest 1468 in Brügge unter Herzog Karl dem Kühnen, Ostfildern, 2003 ; t. 3, Das Ordensfest 1473 in Valenciennes unter Herzog Karl dem Kühnen, Ostfildern, 2009 ; t. 4, Der Übergang an das Haus Habsburg (1477 bis 1480), Francfort-sur-le-Main, 2016. La série sera continuée.
  • [23]
    Die Hofordnungen der Herzöge von Burgund, t. 1, Herzog Philipp der Gute 1407–1467, éd. H. Kruse, W. Paravicini, Ostfildern, 2005 ; t. 2, Die Hofordnungen Herzog Karls des Kühnen 1467–1477, éd. V. Bessey, S. Dünnebeil, W. Paravicini, Berlin, 2021 ; t. 3, Les ordonnances de l’hôtel des ducs de Bourgogne. Marie de Bourgogne, Maximilien d’Autriche et Philippe le Beau, éd. V. Bessey, J.M. Cauchies, W. Paravicini, Berlin, 2019.
  • [24]
    Guerre des manifestes. Charles le Téméraire et ses ennemis 1465–1475, éd. V. Bessey, W. Paravicini, Paris, 2017.
  • [25]
    La banque de données, à présent inaccessible, est actuellement transférée et modernisée sous la responsabilité d’É. Lecuppre-Desjardin à lRHiS du département d’Histoire de l’Université de Lille. Voir W.P. Blockmans, M. Boone, W. Paravicini, W. Prevenier, H. de Ridder‑Symoens, Prosopographia Burgundica, Francia, t. 24/1, 1997, p. 147–148.
  • [26]
    GdB, p. 502–504 ; voir ci-dessous n. 245.
  • [27]
    Catalogue des actes de Charles, p. 585, n° 2342.
  • [28]
    Voir ci-dessous n. 247.
  • [29]
    GdB, p. 158 n. 237 ; ci-dessous n. 121.
  • [30]
    Ibid., p. 543, 658. Fautes remarquées par J. Richard dans son compte rendu, p. 411.
  • [31]
    GdB, p. 427 n. 133.
  • [32]
    Ibid., p. 665–672.
  • [33]
    Ibid., p. 669.
  • [34]
    Pour son rôle dans l’administration financière de la Gueldre, voir ses lettres des 24 septembre et 5 octobre 1476 (tabl. 3, nos 4–5).
  • [35]
    GdB, p. 549–550.
  • [36]
    Ibid., p. 547–568 (« Das Hausarchiv der Brimeu-Humbercourt »), en particulier p. 556–565 (« Der Fonds Brimeu »).
  • [37]
    Ibid., p. 450–468, 550–556. Voir B. D’Hoore, Archives de la famille de Merode-Westerloo. Guide pour l’utilisateur, Bruxelles, 2014 ; Id., Inventaire des archives de la famille de Merode-Westerloo, t. 1, Papiers personnels de la famille de Merode, Bruxelles, 2014. Voir aussi B. Tops, De evolutie van de heerlijke financiën van Westerlo en Herselt (1463–1600), Lokaal en internationaal. De archivaris tussen geschiedenis en maatschappij. Liber Amicorum Michel Van der Eycken, Bruxelles, 2015, p. 171–192.
  • [38]
    Le fonds du château de Rambures est maintenant conservé à Amiens, Archives départementales de la Somme, sous-série 45 J. Le contrat de mariage avec Antoinette de Rambures, endommagé aux plis (GdB, p. 99 n. 64), est coté 45 J 4/1, la renonciation de Jeanne Fretel (GdB, p. 55 n. 69) 45 J 4/4, la décharge d’Andrieu et de Jacques de Rambures (GdB, p. 511 n. 62) 45 J 5/1 ; à signaler en plus le partage des biens artésiens de Marie de Brimeu († 1605) entre Rambures et Croy en 1606 (Ibid., 45 J 9/19). Le classement n’est pas terminé, un inventaire révisé remplaçant le répertoire provisoire datant de 2002–2003, œuvre de B. Bon, n’est actuellement (le 11 octobre 2024) pas communiqué. Je n’ai pas pu consulter F. de Rambures, Histoire et généalogie de la maison de Rambures, Paris, 2014. Le mémoire inédit de DEA de V. Tœuf-Criquet, Le lignage de Rambures aux xive et xve siècles : sources, problèmes et méthodes, Université de Lille III, 2001, n’a pas mené à une publication.
  • [39]
    Paris, Archives nationales de France (= ANF), AB XIX 690–693, t. 1 ; entré seulement en 1923 dans ce dépôt, voir L. Mirot, Dom Bévy et les comptes du trésorier des guerres. Essai de restitution d’un fonds perdu de la Chambre des comptes, Bibliothèque de l’École des chartes, t. 86, 1925, p. 247, 304–322.
  • [40]
    R. Ambühl, Prisoners of War in the Hundred Years War. Ransom Culture in the Late Middle Ages, Cambridge, 2013, p. 222, avec dates, chiffres, cotes d’archives. Il faut rayer de sa liste Louis, seigneur de Brimeu, qui est un Tyrel de Poix.
  • [41]
    Ibid., p. 133 n. 31, d’après Gilles le Bouvier, dit le héraut Berry, Les Chroniques du roi Charles VII, éd. H. Courtault, L. Celier, M.H. Jullien de Pommerol, Paris, 1979, p. 142.
  • [42]
    GdB, p. 60–62 ; B.A. Poquet du Haut-Jussé, La France gouvernée par Jean sans Peur. Les dépenses du receveur général du royaume, Paris, 1959, p. 130, n° 291 ; R. Ambühl, Le sort des prisonniers d’Azincourt (1415), Revue du Nord, t. 89/4, 2007, p. 779.
  • [43]
    L. Gilliodts van Severen, Inventaire des archives de la ville de Bruges, t. 1/1, Inventaire des chartes. Treizième au seizième siècle, Bruges, 1876, p. 353–354.
  • [44]
    GdB, p. 83, 424, 445, 506–507, 510.
  • [45]
    C. Niedermann, Das Jagdwesen am Hofe Herzog Philipps des Guten von Burgund, Bruxelles, 1995, p. 143–146, 148–149, 151, 160–161, 162 n., 163 n. 1, 164–165, 316 n. 3. Voir aussi H. Kruse, Hof, Amt und Gagen. Die täglichen Gagenlisten des burgundischen Hofes (1430–1467) und der erste Hofstaat Karls des Kühnen (1456), Bonn, 1996, p. 94 n. 156. Pierre est mentionné en tant qu’écuyer des quatre offices le 1er septembre 1468, Garin sert toujours en février 1470 (Comptes de l’Argentier, t. 1, p. 328, n° 1354 ; t. 3/2, p. 593, n° 2159). J. de Pas, Entrées et réceptions de souverains et gouverneurs d’Artois à Saint-Omer, xve, xvie et xviie siècles, Bulletin de la Société des Antiquaires de Morinie, t. 12, 1907–1911, p. 15–56, 66–120, 145–192, 210–244, 265–288, ici cité d’après le tiré-à-part Saint-Omer, 1908, p. 50, indique que Garin de Brimeu est mentionné en relation avec la vénerie ducale en 1461 : Item pour le vin de deux bestes rouges, l’une apportée de Boullenois que donna Messire Jehan bastart de Renti et l’autre du Ruhoud que furny Garin de Brimeu, est assavoir pour le voiturier qui apporta celle de Boullenois 24 s., et aux veneurs de monseigneur le duc pour celle dudit Garin 20 s.
  • [46]
    B. d’Ursel, La famille de Brimeu, de Poederlee, Le Parchemin, t. 63, 1998, p. 402–404, 404–406 à propos du fils Pierre (d’après Bruxelles, Archives générales du royaume [= AGR], Mss divers 5525 [Prevost de la Val] et plusieurs comptes de la Chambre des comptes de Brabant ; ni mon GdB, ni l’ouvrage de Niedermann n’ont été consultés).
  • [47]
    P. de Win, De kanseliers, raadsleden en secretarissen van de Raad van Brabant (1430–1506). Een prosopografische studie, Bruxelles, 2021, p. 120–124, n° 24 : conseiller de 1470 à la mort du Téméraire, il ne fut point prolongé par après, † 1493/1494. P. de Win a également publié une notice sur Jacques de Brimeu, dans le Nationaal Biografisch Woordenboek, t. 14, Bruxelles, 1992, col. 76–77. Voir GdB, p. 445 n. 174, 506 n. 46.
  • [48]
    Catalogue des actes de Charles, p. 468–469, n° 1897.
  • [49]
    Tops, De heerlijkheid, p. 186 n. 34 ; en détail : GdB, p. 510–511.
  • [50]
    Le livre original de cette confrérie, qui réunit beaucoup de serviteurs du duc, du comte de Charolais, d’Adolphe de Clèves seigneur de Ravenstein et d’autres, fut commencé le 13 octobre 1462 puis continué selon l’ordre alphabétique. Il est conservé à Bruxelles, KBR, ms. 21779, fol. 8v pour Garijn de Bremeur, pe(ne)tier, sij(n) wijf et 26r pour h(er) Peter va(n) Brimuer, ridd(er), sij(n) vrouwe. En première position (Ibid., fol. 2r) figurent le duc, Adolphe de Clèves seigneur de Ravenstein, Philippe de Bourgogne comte d’Étampes, Antoine Bâtard de Bourgogne. Guy de Brimeu n’y apparaît pas.
  • [51]
    R. de Belleval, Chronologie d’Abbeville et du comté de Ponthieu, Paris, 1899, p. 365, passage indiqué par L.M. Carini. Voir GdB, p. 65, 72 n. 130, 183.
  • [52]
    Kruse, Hof.
  • [53]
    Ibid., p. 180–185, mais aussi 199, 201–202 et n. 169 ; M. Sommé, Les jeunes nobles à la cour de Bourgogne sous Philippe le Bon, Erziehung und Bildung bei Hofe, éd. W. Paravicini, J. Wettlaufer, Stuttgart, 2002, p. 71–88.
  • [54]
    Kruse, Hof, p. 241–271, repris dans Die Hofordnungen, t. 1, p. 343–353.
  • [55]
    GdB, p. 583–648.
  • [56]
    Voir une liste corrigée des écrous existants de la duchesse Isabelle et du comte de Charolais 1430–1467, dans Kruse, Hof, p. 289–304. Je ne connaissais pas encore l’écrou du 30 janvier 1456 (Paris, Bibliothèque nationale [= BnF], ms. Naf. 5903, n° 70), éd. Kruse, Hof, p. 198–200 et mentionnée p. 202 n. 169.
  • [57]
    GdB, p. 89 ; voir J. Coleman, Public Reading and the Reading Public in Late Medieval France, Cambridge, 1996, p. 121–122 ; T. van Hemelryck, La matière arthurienne à la cour des ducs de Bourgogne dans les mises en prose (Erec et Cligès), miroir de la « bourgondisation » littéraire ?, Arthur après Arthur, éd. C. Ferlampin-Acher, Rennes, 2017, p. 470–475, 489. En général, voir K. Oschema, Das Werden eines neuen Alexander ? Jugend und Ausbildung Karls des Kühnen, Karl der Kühne von Burgund. Fürst zwischen europäischem Adel und der Eidgenossenschaft, éd. Id., R.C. Schwinges, Zurich, 2010, p. 55–68.
  • [58]
    B. Guenée, La culture historique des nobles : le succès des Faits des Romains (xiiiexve siècles), La noblesse au Moyen Âge xiexve siècles. Essais à la mémoire de Robert Boutruche, éd. P. Contamine, Paris, 1976, p. 261–288.
  • [59]
    Voir H. Wijsman, Luxury Bound. Illustrated Manuscript Production and Noble and Princely Book Ownership in the Burgundian Netherlands (1400–1550), Turnhout, 2010 ; S. Fourcade, La noblesse à la conquête du livre. France, v. 1300–v. 1530, Paris, 2021.
  • [60]
    Catalogue of the Bute Collection of Forty-Two Illuminated Manuscripts and Miniatures. Sotheby’s, Monday 13th June 1983, Londres, 1983, p. 92–97, lot 21. De ce catalogue est tirée la reproduction en couleur des fol. 249v (B. Brinkmann, Die flämische Buchmalerei am Ende des Burgunderreichs. Der Meister des Dresdener Gebetbuchs und die Miniaturisten seiner Zeit. Tafelband, Turnhout, 1997, reproduction en couleur n° 8) et 362v (notre fig. 1) ; les photographies peu précises en noir et blanc (Brinkmann, Die flämische Buchmalerei. Tafelband, reproduction en noir et blanc nos 65–69) proviennent de la Conway Library du Courtauld Institute à Londres. Je n’ai pas vu le ms., Brinkman l’a fait, mais il n’avait pas obtenu l’autorisation de le reproduire lui-même.
  • [61]
    Sion Segre Amar (1910–2003), Gazette du Livre médiéval, t. 43, 2003, p. 127–128.
  • [62]
    Comites latentes : Depositum des Historischen Museums Basel in der Universitätsbibliothek Basel, Swiss Collections [en ligne]. URL : https://swisscollections.ch/Record/991170836389805501 (non encore numérisé).
  • [63]
    B. Brinkmann, Die flämische Buchmalerei am Ende des Burgunderreichs. Der Meister des Dresdener Gebetbuchs und die Miniaturisten seiner Zeit. Textband, Turnhout, 1997, p. 79–85; Ibid., Tafelband, reproduction en couleur n° 8, en noir et blanc nos 65–69). Je remercie B. Brinkmann de m’avoir fourni photographies, informations et explications supplémentaires. Voir aussi Wijsman, Luxury bound, p. 516 et sa mise à jour en ligne : https://telma.irht.cnrs.fr//outils/luxury-bound/manuscrit1614. Voir en dernier lieu A. Bovey, Jean de Carpentin’s Book of Hours. The Genius of the Master of the Dresden Prayer Book, Londres, 2011.
  • [64]
    Brinkmann, Die flämische Buchmalerei, Tafelband, respectivement reproduction en noir et blanc n° 65, en couleur n° 8, en noir et blanc nos 67–69.
  • [65]
    Ci-dessous n. 170.
  • [66]
    Ci-dessous n. 260.
  • [67]
    Alors un saint récent puisque mort en 1305, il ne fut canonisé qu’en 1447.
  • [68]
    Voir plus loin n. 123, 125, 128, 264–265.
  • [69]
    F. Ansart, [Photo de la] Sculpture en bas-relief de l’écu de Guy de Brimeu dans la nef de l’église de Querrieu, dont il a été le fondateur, vers 1500, Wikimedia Commons [en ligne]. URL : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:%C3%89cu_de_Guy_de_Brimeu.JPG.
  • [70]
    GdB, p. 72.
  • [71]
    Ibid., p. 575 (§ 1, fig. 11 a–c [les légendes de 11 b et c sont interchangées]), 30–31 n. 81.
  • [72]
    Ibid., p. 94–95 ; Original sur parchemin, signé guiot, sceau sur simple queue arraché, ancien Joursanvault n° 1442. J’en ai gardé une copie, sur laquelle j’ai omis de noter le lieu de conservation actuel. Il s’agit très probablement des Archives départementales du Pas-de-Calais à Arras, le document ayant été acquis à mon intention par son directeur (en fonction jusqu’en 1987) P. Bougard, après la parution de mon ouvrage.
  • [73]
    GdB, p. 199–200 ; voir aussi ci-dessus n. 38.
  • [74]
    Ibid., frontispice, p. 31.
  • [75]
    Visages d’antan. Le Recueil d’Arras, éd. A. Châtelet, coll. J. Paviot, Lathuile, 2007, p. 113 (n° 10) (commentaire), 124 (n° 6-10, reproduction pleine page en couleur),
  • [76]
    Voir W. Paravicini, Montée, crise, réorientation. Pour une histoire de la famille de Croÿ au xve siècle, RBPH, t. 98, 2020, p. 201 et fig. 15–16.
  • [77]
    Cette ambassade avait été traitée dans GdB, p. 106–107, 608–609 (itinéraire à la n. 128).
  • [78]
    Voir M. Prietzel, Guillaume Fillastre der Jüngere, Stuttgart, 2001, p. 314–323 ; Guillaume Fillastre le Jeune, Ausgewählte Werke, éd. M. Prietzel, Ostfildern, 2003, p. 39–42, 235–253 (harangue devant Pie II en octobre 1465).
  • [79]
    Carteggi diplomatici fra Milano sforzesca e la Borgogna, éd. E. Sestan, t. 1, Rome, 1985, p. 217–218, n° 137.
  • [80]
    Ibid., p. 219, n° 138 ; voir Prietzel, Fillastre, p. 317.
  • [81]
    Voir Guerre des manifestes, p. 14–24, 105–146 (textes) ; Paravicini, Montée, p. 212–215.
  • [82]
    Ex Augusta civitate, Carteggi, t. 1, p. 219–220, n° 139, identifié par l’éditeur avec Augsbourg, ce que corrigent Prietzel, Fillastre, p. 316 n. 115, et Guillaume Fillastre le Jeune, Ausgewählte Werke, p. 39 n. 100. Pour Marliano voir W. Paravicini, Raimondo de Marliano. Ein Schicksal im Quattrocento zwischen Italien und Burgund, RBPH, t. 89, 2011, p. 1075–1164 ; trad. italienne, sans les notes : Raimondo de Marliano. Destino tra Italia e Borgogna nel Quattrocento, Quellen und Forschungen aus italienischen Archiven und Bibliotheken t. 91, 2011, p. 135–155 ; voir aussi Prietzel, Fillastre, p. 316 n. 118.
  • [83]
    GdB, p. 238, 624.
  • [84]
    Carteggi, t. 1, p. 220–221, n° 40.
  • [85]
    Ibid., p. 221, n° 141.
  • [86]
    Dépêches des ambassadeurs milanais en France sous Louis XI et Francesco Sforza, éd. B. de Mandrot, t. 3, Paris, 1920, p. 293–295, 308 (Giovan[ni] Pietro Panigarola au duc de Milan, Rouen, 15–16 et 21 août 1465) : bene se dovesse fare levare quelche capitano che facesse questo acto. Voir Prietzel, Fillastre p. 316–317.
  • [87]
    Carteggi, t. 1, p. 186, n° 11, sans année, daté par l’éditeur de 1463, corrigé dans Guillaume Fillastre le Jeune, Ausgewählte Werke, p. 39 n. 100.
  • [88]
    Ci-dessous n. 95. Le Carteggio degli oratori mantovani dalla corte sforzesca (1450–1500), t. 6, 1464–1465, éd. M.N. Covini, Rome, 2001 ; t. 7, 1466–1467, éd. Id., Rome, 1999, ne mentionne pas l’ambassade bourguignonne, qui ne passa certainement pas inaperçue dans les dépêches de l’ambassadeur mantovan à Rome, non publiées.
  • [89]
    Voir n. 86. Pour les dépêches diplomatiques italiennes de l’époque du Téméraire en général, voir W. Paravicini, Colleoni und Karl der Kühne, Berlin, 2014, p. 93 (« Exkurs 6 ») ; trad. italienne (sans l’index) : Colleoni e Carlo il Temerario, Bergame–Gorle, 2018, p. 112–113.
  • [90]
    Dispatches with related documents of Milanese ambassadeurs in France and Burgundy 1450–1483, éd. P.M. Kendall, V. Ilardi, 3 vol., Athens, 1970–1981.
  • [91]
    Dépêches des ambassadeurs milanais sur les campagnes de Charles-le-Hardi, duc de Bourgogne, de 1474 à 1477, 2 vol., éd. F. de Gingins la Sarra, Paris–Genève, 1858 ; pour les années 1473 et 1474 il n’y a que trois pièces, des 20 février 1473, 3 avril et 29 novembre 1474.
  • [92]
    Ce registre contient d’autres suppliques « bourguignonnes », introduites par Guillaume Fillastre (fol. 98r–99v, 282v–286r), par le comte de Charolais (fol. 35r–138r, 297r–298r), par le duc Philippe le Bon (fol. 221v–224v, 264r–266r), et par des particuliers. Voir Prietzel, Fillastre, p. 320–321.
  • [93]
    Le mariage avait déjà été conclu le 19 mars 1463 (GdB, p. 99), sans que la supplique en fasse mention (Prietzel, Fillastre, p. 321 n. 132).
  • [94]
    L’original est conservé (gratis, comme les autres originaux) à Bruxelles, AGR, Fonds Brimeu, voir GdB, p. 106 n. 96.
  • [95]
    Y compris les cas réservés au pape, daté de Santa-Maria (Maggiore ?), 26 novembre 1465, l’original (gratis) est conservé à Bruxelles, AGR, Fonds Brimeu, voir GdB, p. 106 n. 96.
  • [96]
    Il n’est pas exclu qu’il y ait une relation entre sa maladie d’Aoste et cette supplique.
  • [97]
    Jeanne de Baincthun, sa demi-sœur par le deuxième lit de sa mère Marie de Mailly, femme de Artus de Châtillon-sur-Marne, seigneur de La Ferté-lez-Saint-Riquier, voir GdB, p. 97–98, 566, et tableau généalogique p. 654–655.
  • [98]
    Jeanne, sa demi-sœur du premier lit de son père, femme d’Antoine d’Oignies, seigneur de Bruay, voir GdB, p. 83–84 n. 250, p. 570 § 12 (Testament de Guy de 1471) et tableau généalogique p. 655.
  • [99]
    La relation généalogique reste à éclaircir.
  • [100]
    La relation généalogique reste à éclaircir.
  • [101]
    Le même que § 21, apparaît parmi les serviteurs de Guy dans le testament de celui-ci en 1471, voir Ibid., p. 241 n. 597, p. 577 § 13 : maistre Raoul du Val. Voir § 30, Jean du Val.
  • [102]
    Le même que § 20.
  • [103]
    Un parent de sa mère Marie de Mailly ?
  • [104]
    Antoine(tte) de Brimeu, tante de Guy, avait épousé Jean Malet seigneur de Coupigny (Ibid., p. 75, 95 n. 42, 442 n. 165d, 582 § 25, 654 [tableau généalogique]). Il doit s’agir d’un cousin. Guy était en relation suivie avec la famille, voir Ibid., p. 580 § 25 (testament de 1471).
  • [105]
    Les Récourt, châtelains de Lens, étaient des parents très éloignés de Guy, voir Ibid., p. 45, 552 (tableau généalogique). Voir Jean de Rocourt dans le testament de 1471 (Ibid., p. 580 § 26).
  • [106]
    Parent de Marie de Mailly, mère de Guy, voir Ibid., p. 101, 73 n. 187.
  • [107]
    Sans doute un parent de Raoul du Val, § 20–21.
  • [108]
    Sans aucun doute identique à messire Bernart le Testu, serviteur de Guy, probablement son chapelain à Humbercourt, mentionné dans son testament de 1471 (Ibid., p. 577 § 13, 581 § 29), à côté de Gerard le Testu (Ibid., p. 577 § 13 : qu’il soit bien traittié au fait de ses comptes), receveur à Querrieu, où la famille était enracinée (Ibid., p. 241 n. 598, 431 n. 145).
  • [109]
    Parmi les legs aux serviteurs de Guy apparaît dans son testament de 1471 le frere petit Jehan de Noyelle, qui n’est cependant pas d’église.
  • [110]
    Un Jean le Fèvre était serviteur séculier de Guy, selon son testament de 1471 (Ibid., p. 577 § 13).
  • [111]
    Prietzel, Fillastre, écrit p. 321 que la supplique comprenait aussi un confessionale pour Philippe, frère de Guy ; son nom manque pourtant dans les extraits communiqués. Il m’a confirmé que ce nom y figurait, mais ne pouvait plus indiquer l’endroit précis.
  • [112]
    L’original (gratis) est conservé. Bruxelles, AGR, Fonds Brimeu, voir GdB, p. 106 n. 96.
  • [113]
    En particulier de la chartreuse de Gosnay, dans laquelle la duchesse Isabelle de Portugal sera ensevelie. Ibid., p. 622.
  • [114]
    Voir Ibid., p. 429–432.
  • [115]
    Ibid., p. 106 n. 96.
  • [116]
    Voir Prietzel, Fillastre, p. 321–324.
  • [117]
    Voir respectivement GdB, p. 609 et 106 n. 97, 107 et 609. Voir aussi Prietzel, Fillastre, p. 323 ; G. Guihard, Et se fussent les princes mis en essay… Étude sur des moyens diplomatiques au service de l’alliance entre la Bretagne et la Bourgogne (1465–1475), Négociations, traités et diplomatie dans l’espace bourguignon (xive-xvie siècles), éd. J.M. Cauchies, Publication du Centre européen d’Études bourguignonnes (xive-xvie s.), t. 53, 2013, p. 144, ann. 1, n° 1. Bien plus tard, le 21 mars 1473 à Bruxelles, le duc Charles donna plein pouvoir à Guillaume Hugonet, Guy de Brimeu et Guillaume de Bische pour traiter d’une trêve avec l’évêque de Saint-Pol de Léon. Catalogue des actes de Charles, p. 372–373, nos 1525–1526 (voir GdB, p. 265).
  • [118]
    Prix de départ : 2 500–3 000 €, vendu 4 550 € frais compris, aux enchères aux Collections Artistophil (reproduction dans le catalogue Les collections Aristophil, t. 19, Grandes figures historiques. Écrits et correspondances. Jeudi 4 avril 2019, Neuilly-sur-Seine, 2019, p. 17, n° 1012). Je dois cette information à J. Paviot.
  • [119]
    Pour tous les détails, voir W. Paravicini, Lüttich, 26. November 1467. Ein Brief Karls des Kühnen an Guy de Brimeu, Festschrift für Heribert Müller zum 70. Geburtstag, Stuttgart, 2017, p. 685–705, avec trois figures. J’ai pu examiner le document en personne. Cette lettre a été signalée par Briefwechsel, t. 1, p. 257, n° 776, avec renvoi à un catalogue antérieur de la maison Charavay.
  • [120]
    La « Liste d’objets enlevés de Liège par des troupes du Téméraire en 1468, après le 27 août », a été rééditée dans Corpus catalogorum Belgii, t. 2, Provinces of Liège, Luxemburg and Namur, éd. A. Derolez, L. Reynhout, Bruxelles, 1994, p. 28–39 ; A. Marchandisse, I. Vrancken-Pirson, J.L. Kupper, La destruction de la ville de Liège (1468) et sa reconstruction, Destruction et reconstruction de villes du Moyen Âge à nos jours, Bruxelles, 1999, p. 69–96 ; J. Paviot, La destruction des enceintes urbaines dans les anciens Pays–Bas (xivexve siècles), La forteresse à l’épreuve du temps. Destruction, dissolution, dénaturation, xiexxe siècle, éd. G. Blieck, P. Contamine, A. Corvisier, N. Faucherre, J. Mesqui, Paris, 2007, p. 19–28 ; J. Dumont, Peuple, cité et Église martyrs. Le sac de Liège de 1468, Martyrs politiques (xexvie siècles). Du sacrifice à la récupération partisane, éd. M. Billoré, G. Lecuppre, Rennes, 2019, p. 171–188. Voir aussi M.A. Ballard, An expedition of English Archers to Liège en 1467, and the Anglo-Burgundian Marriage Alliance, Nottingham Medieval Studies, t. 34, 1990, p. 152–170.
  • [121]
    GdB, p. 158 n. 237, pour la première affirmation ; Paravicini, Lüttich, p. 703, pour la correction.
  • [122]
    GdB, p. 206–243.
  • [123]
    Catalogue des actes de Charles, p. 121–122, n° 537.
  • [124]
    GdB, p. 234–235, fig. 8.
  • [125]
    H. van der Velden, The Donor’s Image. Gérard Loyet and the Votive Portraits of Charles the Bold, Turnhout, 2000, p. 117.
  • [126]
    GdB, p. 196, 230.
  • [127]
    Ibid., p. 233.
  • [128]
    Voir en attendant P. George, Le trésor des reliques de la cathédrale Saint-Lambert de Liège, Bulletin de l’Institut archéologique liégeois, t. 117, 2013, p. 63–141. Guy y est mentionné p. 66, 68, 71, 78, 82–83 (texte du certificat d’enlèvement de la relique en 1467 dans le rapport de 1489), 86, 101 n. 92.
  • [129]
    L’obituaire de la cathédrale Saint-Lambert de Liège (xiexve siecles), éd. A. Marchandisse, Bruxelles, 1991.
  • [130]
    Je le remercie pour beaucoup de publications et informations.
  • [131]
    P. George, Hadelin, saint mosan par excellence. Pour une histoire de son culte, Trésors d’art religieux au pays de Visé et saint Hadelin, Visé, 1988, p. 79. Les faits étaient déjà connus (GdB, p. 218 n. 479), mais la source (L’Abrégé de la vie de saint Hadelin, patron du chapitre de Visé, Liège, M.J. Monnens, 1788) était inconnue.
  • [132]
    George, Hadelin, p. 78.
  • [133]
    GdB, p. 217–218 n. 478.
  • [134]
    N.J. Aigret, Histoire de l’église et du chapitre de Saint-Aubin à Namur, Namur, 1881, p. 49.
  • [135]
    Ci-dessous, tableau 3, n° 3.
  • [136]
    H. vander Linden, Itinéraires de Charles, duc de Bourgogne, Marguerite d’York et Marie de Bourgogne (1467–1477), Bruxelles, 1936, p. 21.
  • [137]
    Je tiens cette information de H. van der Velden à qui je dois aussi une copie de J. Bols, Guldeboeck van St.-Sebastiaansbroederschap te Linkebeek, Verslagen en Mededelingen der Koninklijke Vlaamsche Academie voor Taal- en Letterkunde, 1903, p. 97–108 ; l’inscription du duc, de la duchesse-mère Isabeau et de Marie de Bourgogne est suivie par celle des membres de toute la cour ducale, à commencer par l’évêque de Cambrai (Jean de Bourgogne), le bâtard Antoine de Bourgogne, l’évêque de Liège (Louis de Bourbon), Monsiur [!] de Humbercourt, etc. (Ibid., p. 102–107), ce qui prouve qu’il était considéré le premier personnage laïque après le Grand bâtard. Une description détaillée du Guldeboeck, toujours conservé à l’église paroissiale de Linkebeek, a été publiée par A. Geysels, M. Berghmans dans (le très confidentiel) Verenigingsblad van de Vlaamse Vereniging van Linkebeek, mai 1988, p. 6–9 ; août 1988, p. 13–17 ; et octobre 1988, p. 6–9. Pour la vénération particulière du duc Charles envers Saint-Sébastien de Linkebeek, voir van der Velden, The Donor’s Image, p. 182, 323–324 (doc. 75) ; B. Schnerb, La piété de Charles le Téméraire, Festschrift für Heribert Müller, p. 680 (messe quotidienne en son honneur), 682 (dons à Linkebeek), tous deux citant les comptes de l’Argentier.
  • [138]
    Prietzel, Fillastre, p. 127 ; GdB, p. 238, 239 n. 590. Il ne fit cependant pas partie de la confrérie de la Sainte-Croix à Saint-Jacques de Coudenberg à Bruxelles, si proche de la cour (ci-dessus n. 50).
  • [139]
    Chartes conservées parmi les Oorkonden des Archives de la ville de Bruges. J. van Leeuwen, De Vlaamse wetsvernieuwing. Een onderzoek naar de jaarlijkse keuze en aanstelling van het stadsbestuur in Gent, Brugge en Ieper in de Middeleeuwen, Bruxelles, 2004, ne contient pas de listes de commissaires et le nom de Guy de Brimeu y est absent. D. Clauzel, Le renouvellement de l’échevinage à la fin du Moyen Âge : l’exemple de Lille (1380–1500), Revue du Nord, t. 77, 1995, p. 365–385, offre des listes dans lesquelles le seigneur d’Humbercourt n’apparaît cependant pas.
  • [140]
    Gdb, p. 460–462.
  • [141]
    Catalogue des actes de Charles, p. 159, 213, nos 663, 889 ; GdB, p. 460–461 n. 47–50.
  • [142]
    Catalogue des actes de Charles, p. 604–609, nos 2416–2434. Le 27 décembre 1470 à Hesdin, Charles chargea Guy de Brimeu de renouveler la loi dans le comté de Namur et d’entendre les comptes de la ville, Ibid., p. 234, n° 975 ; GdB, p. 247–248.
  • [143]
    Ibid., p. 460–462.
  • [144]
    Comptes de l’Argentier, t. 1–3. J’avais déjà utilisé ces registres pour écrire mon ouvrage. Les entrées concernant Guy de Brimeu peuvent maintenant être retrouvées à l’aide de l’index qui compose le t. 5.
  • [145]
    Énumérés en ordre géographique, Humbercourt ou pays d’Artois, Die Protokollbücher, t. 3, § 166 (p. 134–117). Pour l’élection et réception voir § 183 (p. 120), 186–188 (p. 123–124). Voir GdB, p. 427.
  • [146]
    Ibid., p. 405–412.
  • [147]
    Die Rechnungsbücher der Stadt Luxemburg, éd. C. Moulin, M. Pauly, t. 6, 1467–1473, Luxembourg, 2012, p. 129, 134 (et 144). Guy de Brimeu n’apparaît pas dans Ibid., t. 7, 1475–1478, Luxembourg, 2013. Charles séjourne à Luxembourg du 6 au 29 septembre. Vander Linden, Itinéraires de Charles, p. 55.
  • [148]
    C. Becchia, Les bourgeois et le prince. Les sociétés politiques de Dijon et Lille (1419–1477), Thèse de doctorat, Université Paris-Sorbonne–UGent, 2015, p. 470 (Lille, Archives municipales [= AM], 16213, fol. 87r ; 16214, fol. 95r : messages à Guy de Brimeu devant Neuss, 1474), 473–474 (Saint-Omer, AM, compte de 1474–1475, fol. 82v–83r, 84r, 85r) : « le siège de Neuss et de Nancy constituant comme à Lille deux pics d’expédition. Le principal intermédiaire audomarois pour cette période, de fait le seul intermédiaire régulier de la ville, est le seigneur de Humbercourt, qui reçoit au moins six courriers en parallèle de ceux que l’on envoie au duc. Le seigneur de Bèvres [Jean de Rubempré], bailli de Saint-Omer, seule autre figure croisée, est le destinataire de deux courriers durant le siège de Nancy (Becchia, Les bourgeois et le prince, p. 474 n. 143, d’après Saint-Omer, AM, compte de 1474–1475, fol. 85r–86v : « On lui demande des nouvelles et de présenter le messager au duc. »). La version publiée de la thèse (C. Becchia, Les bourgeois et le prince. Dijonnais et Lillois auprès du pouvoir bourguignon [1419–1477], Paris, 2019, p. 432, renvoyant à Lille, AM, comme ci-dessus) réduit tout cela à une seule mention : « C’est essentiellement à partir de l’été 1474 et du siège de Neuss que les requêtes [de la ville de Lille] se multiplient. Est alors particulièrement sollicité Guillaume de Ternay [prévôt de Lille], à qui l’on dépêche au moins cinq messageries, priant parfois en même temps que lui le seigneur de Humbercourt. »
  • [149]
    Gdb, p. 406–407.
  • [150]
    M. Damen, Taxation for Prince and Officers. The Council of Holland and the Aides in the Burgundian Period, Powerbrokers in the Late Middle Ages. The Burgundian Low Countries in a European context, éd. R. Stein, Turnhout, 2001, p. 41.
  • [151]
    La Haye, 5–6 août 1476. Bronnen voor de geschiedenis der dagvaarten van de Staten en steden van Holland voor 1544, éd. J.G. Smit, t. 3, 1467–1477, La Haye, 1998, p. 379, n° 378.
  • [152]
    W. Paravicini, Invitations au mariage. Pratique sociale, abus de pouvoir et intérêt de l’État à la cour des ducs de Bourgogne au xve siècle, 1397–1478. Documents introduits, édités et commentés, Stuttgart, 2001.
  • [153]
    H. Cools, Mannen met macht. Edellieden en de Moderne Staat in de Bourgondisch-Habsburges landen (1475–1530), Zutphen, 2001, p. 106, 352 n. 53 ; GdB, p. 417. En 1476, Humbercourt y possédait neuf fiefs lui rapportant 1 010 l. de rente. H. Cools, Le prince et la noblesse dans la châtellenie de Lille à la fin du xve siècle, Revue du Nord, t. 77, 1995, p. 405.
  • [154]
    Les lettres de recommandation diplomatique de Guy de Brimeu au duc de Milan du 20 mars 1475, ex castris ducalibus, et du 22 juin 1475 au chancelier milanais Cicco Simonetta, en l’ost de mondit seigneur entre celui de l’empereur et la ville de Nuyss, sont tous deux signées gui et m’étaient seulement connues parce qu’un collègue ami (K. Voigt) m’en avait communiqué des copies (GdB, p. 470–471 [avec le texte de la lettre du 22 juin]). Elles sont maintenant publiées dans Carteggi, t. 1, p 435–436, n° 263 (pour celle du 20 mars, en déchiffrant mal la signature) ; p. 548 n° 314 (pour celle du 22 juin, par erreur adressée au duc). Ibid., p. 549, n° 315, reproduit une lettre de Guy de la même date, effectivement adressée au duc, dont je n’avais pas connaissance.
  • [155]
    Ibid., p. 253, n° 163.
  • [156]
    Ibid., p. 315, n° 188.
  • [157]
    Ci-dessus, n. 79–82, 84–88.
  • [158]
    Carteggi, t. 1, p. 332, n° 201 : monsignore de Hembercourt se ne va a Napole da la majestà del Re per ambassatore, le 13 juin 1473 de Saint-Nicolas (sans doute près de Nancy).
  • [159]
    Qui sera un ami personnel. GdB, p. 465–466 ; R. Walsh, Charles the Bold and Italy 1467–1474, Politics and Personnel, Liverpool, 2005, p. 9, 48–49 n. 21.
  • [160]
    Die Protokollbücher, t. 3, p. 139–140, 163–164, 177–183, § 220–221, 223, 254–255, Regesten nos 48–50, 52–53, 55–62, 66–67, 69.
  • [161]
    Die Protokollbücher, t. 3, p. 179, Regest n° 55 ; voir aussi P. Cockshaw, Prosopographie des secrétaires de la cour de Bourgogne (1384–1477), Ostfildern, 2006, p. 92–93, n° 95 et n. 1381, d’après F. Koller, Au service de la Toison d’or (Les officiers), Dison, 1971, p. 114.
  • [162]
    Lille, Archives départementales du Nord (= ADN), B 17713, Dossier Bogard (Pierre), communication de H. v. Seggern, le 28 janvier 1996. Pierre Bogart (Bogaert, Bogard) était jusqu’au 11 mars 1468 procureur ducal en cour de Rome (Comptes de l’Argentier, t. 2, p. 462, n° 1677) ; en 1474–1475 il remplissait une mission secrète en Angleterre (Ibid., t. 4, p. 118, 160, n° 15) puis fut en août et octobre 1475 l’un des trésoriers généraux des aides (Ibid., p. 248, 275, nos 171, 89).
  • [163]
    Die Protokollbücher, t. 3, p. 180–181, Regest n° 58. Voir GdB, p. 465 n. 68.
  • [164]
    A. Marchandisse, C. Masson, Les tribulations du Grand Bâtard Antoine de Bourgogne en Italie (1475), Bourguignons en Italie, Italiens dans les pays bourguignons (xivexvie s.), éd. J.M. Cauchies, Publication du Centre européen d’Études bourguignonnes (xivexvie s.), t. 49, 2009, p. 23–49.
  • [165]
    Carteggi, t. 1, p. 369, n° 219. Voir Walsh, Italy, p. 196–198 (pour Bertini), 215, 240, 270, 275 n. 90, 168 ; GdB, p. 469–477. La plupart des dépêches de Bertini sont perdues, voir GdB, p. 466, 471, 721–722.
  • [166]
    Carteggi, t. 1, p. 353, n° 212. Voir GdB, p. 482, 633–634.
  • [167]
    Voir Paravicini, Colleoni, p. 113–114 (« Exkurs 27 »).
  • [168]
    Carteggi, t. 1, p. 381, n° 229.
  • [169]
    Walsh, Italy, p. 235, 275 n. 155, d’après Milan, Archivio di Stato, filza 492 (pas dans Carteggi, t. 1).
  • [170]
    Catalogue des actes de Charles, p. 513, n° 2067, d’après l’original sur parchemin conservé aux archives du château de Beaumont, liasse 78 (copie dans Bruxelles, AGR, CC Brabant 134, fol. 144r). Voir GdB, p. 398–400, 418–419. Stein n’avait pas vu l’original, inaccessible, mais le regeste publié par L.P. Gachard, Notice des archives de M. le duc de Caraman, précédée de recherches historiques sur les princes de Chimay et les comtes de Beaumont, Bulletin de la Commission royale d’Histoire, t. 11, 1846, p. 195, n° 39. Voir aussi H.J. Domsta, Geschichte der Fürsten von Merode im Mittelalter, t. 2, Düren, 1981, p. 392, 399 n. 72, 114.
  • [171]
    Voir Paravicini, Montée, p. 229.
  • [172]
    Une réponse envoyée à Venise, Carteggi, t. 1, p. 418, n° 255. Humbercourt garda longtemps, à la grande satisfaction milanaise, le secret du traité de Moncalieri du 30 janvier 1475, par lequel Milan remplaça son alliance avec Louis XI par celle avec le duc Charles, envers l’ambassadeur du roi de Naples, Francesco Bertini. Voir Carteggi, t. 1, p. 433, 516, 574 ; Walsh, Italy, p. 16, 51, 177, 190, 235, 275 n. 59, 61, 103–104, 155.
  • [173]
    Carteggi, t. 1, p. 420, 433, nos 256, 262 (dépêche datée du 19 mars 1475). Voir Briefwechsel, t. 2, p. 285, n° 2986.
  • [174]
    Carteggi, t. 1, p. 423, 425, n° 258 (dépêche datée du 18 mars 1475). Voir aussi plus loin.
  • [175]
    Ibid., p. 435, n° 262 (dépêche datée du 19 mars 1475).
  • [176]
    Ibid., p. 435–436, n° 263. Voir ci-dessus n. 154.
  • [177]
    Je n’ai pu savoir de quels vêtements il s’agit, confectionnés en brocard d’or ; turca = turban ? Voir ci-dessous n. 190.
  • [178]
    Carteggi, t. 1, p. 463, 463–464, n° 278. La lettre de Panigarola est perdue.
  • [179]
    Repertorium diplomaticum regni Danici medievalis, t. 2/2, 1467–1478, éd. W. Christensen, Copenhague, 1929, p. 466–468 (cette lettre manque dans notre inventaire du Briefwechsel ; GdB, p. 469–472, n° 3610, contient le procès-verbal des pourparlers du 24 avril 1475). Pour le voyage voir, avec itinéraire, W. Paravicini, König Christian in Italien (1474), Festschrift für Karl-Heinz Spieß, éd. O. Auge, N. Kühnle, Stuttgart, 2017, p. 255–368, 521, 528–533 ; repris dans W. Paravicini, Ehrenvolle Abwesenheit, Studien zum adligen Reisen im späteren Mittelalter, Ostfildern, 2017, p. 411–502, 591–594 (addenda). Une autre preuve de sa participation aux pourparlers Bourgogne–Danemark–empereur est la lettre du 23 mai 1475 ex castris contra Nus de Panigarola à Galeazzo Maria Sforza (Carteggi, t. 1, p. 507, n° 301).
  • [180]
    Ibid., p. 517, n° 304, se référant au 31 mai 1475. Le 23 octobre 1475, ex castris prope Spinal [Épinal], Panigarola s’excuse auprès de son duc qu’il ne soit pas inclus dans le traité ou plutôt la trêve de Charles avec l’empereur (du 29 mai 1475, GdB, p. 474 ; du 15 juin 1475, S. Dünnebeil, Handelsobjekt Erbtochter. Zu den Verhandlungen um die Verehelichung Marias von Burgund, Außenpolitisches Handeln im ausgehenden Mittelalter. Akteure und Ziele, éd. Id., C. Ottner, Vienne, 2007, p. 174). Il l’aurait exigé à plusieurs occasions : Questo feci in quello tempo con prefato Signore [le duc Charles] et con monsignore de Hymbrecort più volte. Carteggi diplomatici fra Milano sforzesca e la Borgogna, éd. E. Sestan, t. 2, Rome, 1987, p. 90, n° 362.
  • [181]
    Ibid., t. 1, p. 474, n° 283.
  • [182]
    Panigarola à Galeazzo Maria Sforza, ex castris contra Nus, 24 avril 1475 (Ibid., p. 477, n° 285). Voir Ibid., p. 423, 541, nos 258 (18 mars), 310 (12 juin) ; Walsh, Italy, p. 314, 377 n. 134. Voir pour les différents projets de mariage de Marie, Dünnebeil, Handelsobjekt Erbtochter, p. 159–184.
  • [183]
    Mandement du duc Charles du 24 avril 1475 au siège de Neuss (Catalogue des actes de Charles, p. 526, n° 2119, d’après une copie contemporaine sur papier conservée à Duisbourg, Landesarchiv NRW Abteilung Rheinland, Kleve-Mark, Beziehungen zu Geldern 80, fonds presque complètement détruit en 1945). Voir W. Paravicini, Kleve, Geldern und Burgund im Sommer 1473. Briefe aus einer verlorenen Korrespondenz, Francia, t. 23/1, 1996, p. 53–93, repris dans Id., Menschen am Hof der Herzöge von Burgund, Stuttgart, 2002, p. 621–669, tiré des copies faites par H. Stein avant la guerre.
  • [184]
    Recueil du Fay, p. 113, n° 77, n. 760–761.
  • [185]
    Ci-dessous, n. 193.
  • [186]
    Carteggi, t. 1, p. 555, n° 317.
  • [187]
    Comptes de l’Argentier, t. 4, p. 205, n° 1 (ordre du duc Charles du camp lez le villaige d’Echeu [Acheux-en-Amiénois], le 1er août 1475) ; Catalogue des actes de Charles, p. 543–544, n° 2186 (ordre du même endroit, le 5 août 1475).
  • [188]
    Comptes de l’Argentier, t. 4, p. 209, 357, nos 18 (11 août 1475), 13 (4 septembre 1475), 11 (16 septembre 1475).
  • [189]
    Non identifié dans Carteggi ; voir Cockshaw, Prosopographie, p. 54–56, n° 47.
  • [190]
    Voir ci-dessus, n. 177.
  • [191]
    Cockshaw, Prosopographie, p. 84, n° 85.
  • [192]
    Panigarola le 30 octobre 1475 ex castris Lothoringie contra Nansì [Nancy]. Carteggi, t. 2, p. 101, n° 366.
  • [193]
    E. Kantorowicz, The Este Portrait by Roger van der Weyden [1939–1940], Id., Selected Studies, Locust Valley, 1965, p. 375, d’après Naples, Archivio di Stato, Curie Summarie, t. 12, fol. 50r, fonds détruit comme toutes les archives médiévales de la couronne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pour Francesco d’Este, voir Walsh, Italy, p. 281–291 ; Paravicini, Colleoni, p. 101–103 (« Exkurs 16 »). Pour le projet de mariage de Frédéric prince de Tarente, deuxième fils de Ferrante, voir Dünnebeil, Handelsobjekt Erbtochter, p. 174.
  • [194]
    Voir n. précédente.
  • [195]
    Carteggi, t. 2, p. 158–159, n° 390.
  • [196]
    Ibid., p. 166, n° 395.
  • [197]
    Ibid., p. 194, n° 409.
  • [198]
    Lausanne, le 16 mai 1476, Panigarola à Galeazzo Maria Sforza. Carteggi, t. 2, p. 497, n° 567.
  • [199]
    Panigarola à Galeazzo Maria Sforza, Lausanne, le 14 mai 1476 : Lo vescovo di Forlì legato da Cologna à mandato qui uno suo abate ad notificare ad questo Signore [Charles] lo progresso di le cosse fa là con monsignore de Hymbercort di confine, et per vedere che faceva qui il prothonotaria Esler de l’Imperatore (Ibid., p. 492, n° 565). Voir Regesten Kaiser Friedrichs III., t. 7, éd. T.R. Kraus, Vienne, 1990, p. 300, 306–307, nos 579 (du 13 juillet 1476, de Wiener Neustadt), 592–594 (du 14 janvier 1477, de Vienne). Voir GdB, p. 476.
  • [200]
    Voir la note précédente et Dünnebeil, Handelsobjekt Erbtochter, p. 173–175, 180, 182.
  • [201]
    GdB, p. 475, p. 477 n. 90 ; Dünnebeil, Handelsobjekt Erbtochter, p. 174–175.
  • [202]
    Transcrites le 26 mai 1995 dans Lille, ADN, B 17722–17723. La même signature est utilisée le 26 juin 1475 en s’adressant au trésorier du domaine à Malines (GdB, p. 419 n., d’après Lille, ADN, B 17717). Pour la signature en général voir GdB, fig. 2, p. 90 n. 138, 429, 580, 582 § 24, 34. Dans les écrous de l’hôtel, il y a changement de guiot de brimeu à messire guy de Brimeu déjà entre les 9 décembre 1452 et 1er juillet 1454 (GdB, p. 87 n. 9, PCB), l’adoubement (du 23 mai 1452, GdB, p. 88) étant donc décisif, bien qu’en retard.
  • [203]
    Louis de Bourbon, prince-évêque de Liège.
  • [204]
    Vander Linden, Itinéraires de Charles, p. 74.
  • [205]
    Pierre de Goux, chancelier depuis 1465, mourut le 4 avril 1471, effectivement à Gand. Voir sur cet « amoureux indélicat, ce mauvais fils, ce mauvais frère », « cet esprit d’une rare subtilité », de « peu scrupuleuse ingéniosité », J. Bartier, Légistes et gens de finances au xve siècle. Les conseillers des ducs de Bourgogne, Philippe‑le‑Bon et Charles‑le‑Téméraire, t. 1, Bruxelles, 1955, p. 341–363.
  • [206]
    Ce titre est attesté pour la première fois le 2 juillet 1473 ; la relation entre la réception dans l’Ordre de la Toison d’or et l’attribution de cette parenté fictive n’est pas « vermutlich » (GdB, p. 427 n. 134), mais certaine, voir Die Protokollbücher, t. 3, p. 20.
  • [207]
    Traité de Saint-Trond du 22 décembre 1465. Régestes de la cité de Liège, éd. É. Fairon, t. 4, Liège, 1939, p. 169, n° 965 ; GdB, p. 112–114.
  • [208]
    Il doit s’agir des cessions consenties par Louis de Bourbon, prince-évêque de Liège, en date de Maastricht, le 1er juillet 1469, voir Régestes, p. 328–329, nos 1075–1077.
  • [209]
    Jean de Scoenhove, secrétaire aux escroes de l’hôtel ducal. Cockshaw, Prosopographie, p. 87–88, n° 90.
  • [210]
    La collégiale Saint-Feuillien à Fosses-la-Ville, Belgique, prov. Namur.
  • [211]
    Monnaie de Louvain en Brabant ?
  • [212]
    Non identifié.
  • [213]
    Guillaume Hugonet. W. Paravicini, Zur Biographie von Guillaume Hugonet, Festschrift für Hermann Heimpel zum 70. Geburtstag am 19. September 1971, t. 2, Göttingen, 1972, p. 443–481, repris dans Id., Menschen am Hof der Herzöge von Burgund, Stuttgart, 2002, p. 107–142 ; A. et W. Paravicini, L’arsenal intellectuel d’un homme de pouvoir : les livres de Guillaume Hugonet, Penser le pouvoir au Moyen Âge. Études d’histoire et de littérature offertes à Françoise Autrand, éd. D. Boutet, J. Verger, Paris, 2000, p. 261–325, repris dans Paravicini, Menschen am Hof, p. 143–208 ; V. Flammang, Compte de tutelle de Loyse de Layé, veuve du chancelier Hugonet – 1479, Bulletin de la Commission royale d’Histoire, t. 169, 2003, p. 51–162 ; J.B. de Vaivre, Armoiries des Hugonet, Archives héraldiques suisses, 2022, p. 135–153 (mentionnant, mais ignorant les travaux de 1972 et de 2000).
  • [214]
    Non identifié. Serait-ce maistre Jacques Cruesme, payé 170 l. en 1474 pour une ambassade ? Comptes de l’Argentier, t. 4, p. 172, n° 206.
  • [215]
    Nicolas le Prévost, auditeur à la Chambre des comptes à Malines, de septembre 1477 à décembre 1479 receveur général de toutes les finances, en 1480 maître à la Chambre des comptes de Lille, † 1493. Notice dans M. Jean, La Chambre des comptes de Lille. L’institution et les hommes (1477–1667), Paris–Genève, 1992, p. 321–322, n° 81.
  • [216]
    Robert de Boulogne, en 1452–1456 receveur du Ponthieu, en 1466 trésorier des guerres, depuis le 23 juillet 1476 auditeur à la Chambre des comptes à Malines et en même temps receveur général de Guy de Brimeu, qui le nomma exécuteur testamentaire en 1471. GdB, p. 432–433, 582 (§ 34), 732 (Index) ; Jean, La Chambre des comptes de Lille, p. 287, n° 15 (notice).
  • [217]
    Répartition des impôts.
  • [218]
    Pour ces deux personnages, voir l’acte précédent, n° 4.
  • [219]
    Guillaume Hugonet, voir ci-dessus n. 213.
  • [220]
    Jean Oudart, maître en la Chambre des comptes de Brabant, depuis le 8 décembre 1473 trésorier ducal des domaines, initialement au service d’Adolphe de Clèves-Ravenstein. GdB, p. 346, 783 (Index) ; Bartier, Légistes et gens de finances, p. 387–388 ; de Win, De kanseliers, p. 149 ; Comptes de l’Argentier, t. 5, p. 252 (index).
  • [221]
    Le duc Charles était le 5 octobre à Jonvelle (Franche-Comté). Vander Linden, Itinéraires de Charles, p. 77.
  • [222]
    Voir GdB, p. 445–448, 470 (n. 79), 505–506, 508.
  • [223]
    Voir une copie contemporaine sur papier de la lettre du duc Charles à Sixte IV du 18 juin 1472 : Paris, BnF, ms. lat. 5414a, fol. 142r (éd. Briefwechsel, t. 2, p. 42, n° 2099). Le pontifical de Ferry de Clugny, cardinal et évêque de Tournai, éd. A. de Schryver, M. Dykmans, J. Ruysschaert, Cité du Vatican, 1989, p. 93 (un temps administrateur du domaine de l’évêché) ; P. Desportes, Fasti ecclesiae gallicanae, t. 1, Diocèse d’Amiens, Turnhout, 1996, p. 80–81, n° 933 ; GdB, p. 447.
  • [224]
    De Luxembourg, Francesco Bertini au roi de Naples : lo signor duca mi disse non vole scrivere alla Santità di nostro Signore in recomandatione del fratello del signore Humbermeth, lo quale vorria fare vescoco di Losana. Carteggi, t. 1, p. 369, n° 219.
  • [225]
    Après sa nomination le 30 août 1473 hors tour en l’honneur du duc de Bourgogne, sa prébende lui fut attribuée en 1474 ; Philippe de Brimeu ne semble cependant pas en avoir pris possession. Die Protokolle des Kölner Domkapitels, t. 1, 1454–1511, éd. K. Militzer, Düsseldorf, 2009, p. 175–176, 596, 618, n° 720.
  • [226]
    Utrecht, Liège, Cambrai, Tournai et Thérouanne, aucune comparaison avec le semis d’évêchés en Italie.
  • [227]
    Carteggi, t. 1, p. 425–426, n° 258.
  • [228]
    Ibid., p. 463–464, n° 278.
  • [229]
    Ibid., p. 474, n° 283.
  • [230]
    Il tenait déjà depuis octobre 1474 (jusqu’au 2 février 1477) en commende effective l’abbaye de Saint-Amand. Prietzel, Fillastre, p. 364.
  • [231]
    Carteggi, t. 1, p. 516, n° 304.
  • [232]
    Walsh, Italy, p. 100, 117 n. 139, 177, 190 n. 104.
  • [233]
    W. Paravicini, Burgundische Kardinäle. Erfolge und Niederlagen an der römischen Kurie im 15. Jahrhundert, Das Ende des konziliaren Zeitalters (1440–1450), éd. H. Müller, Munich, 2012, p. 264–269 (Jean Rolin), 278–281 (Philibert Hugonet, depuis 1472 déjà évêque de Mâcon) ; plus largement Église et État. Évêques et cardinaux princiers et curiaux (xive–début xvie siècle) : des acteurs du pouvoir, éd. M. Maillard-Luypaert, A. Marchandisse, B. Schnerb, Turnhout, 2017 ; pour Philibert Hugonet voir J. Madignier, Fasti Ecclesiae Gallicanae, t. 22, Diocèse de Mâcon, Turnhout, 2022, p. 169–175.
  • [234]
    Voir les travaux de W. Blockmans, M. Boone, J. Devaux, J. Haemers, et en particulier L. Smagghe, 3 avril 1477. L’exécution du chancelier Hugonet et du Sire de Humbercourt. Mécanismes compassionnels et rhétorique de l’émotion dans le plaidoyer de Marie de Bourgogne, Emotions in the Heart of the City (14th–16th century). Les émotions au cœur de la ville (xivexvie siècle), éd. É. Lecuppre-Desjardin, A.L. van Bruaene, Turnhout, 2005, p. 177–194, version remaniée dans L. Smagghe, Les émotions du prince. Émotion et discours politique dans l’espace bourguignon, Paris, 2012, p. 357–360. Que Commynes a accentué l’aspect émotionnel de l’événement en faisant intervenir Marie de Bourgogne au moment où les condamnés étaient sur l’échafaud pouvait se lire déjà dans GdB, p. 489 n. 135.
  • [235]
    Sa lettre d’adieu adressée à sa femme, datée du 3 avril 1477, est désormais à citer d’après le Recueil du Fay, p. 174–175, n° 157.
  • [236]
    GdB, p. 488–489.
  • [237]
    Une description de la situation par l’exemple de la ville d’Arras est fournie par W. Paravicini, Terreur royale : Louis XI et la ville d’Arras, avril 1477, RBPH, t. 89, 2011, p. 551–583. Voir aussi A. Sablon du Corail, La guerre, le prince et ses sujets. Les finances des Pays-Bas bourguignons sous Marie de Bourgogne et Maximilien d’Autriche (1477–1493), Turnhout, 2019, en particulier p. 125–156.
  • [238]
    GdB, p. 434–437.
  • [239]
    Ibid, p. 489–490 n. 135.
  • [240]
    Arras, Archives communales, CC 66 (1er novembre 1476–31 octobre 1477), fol. 63r.
  • [241]
    GdB, p. 577 (§ 10, 31), 78, 100, 522 (n. 107).
  • [242]
    Paris, ANF, E. Déprez, Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790, épreuves imprimées de 1907 à 1914. Voir G. Besnier, C. Bougard, Inventaire des Archives communales d’Arras antérieures à 1790, Arras, 2002.
  • [243]
    Et non pas dans Notre-Dame. Die Protokollbücher, t. 4, p. 74, 116, 148, § 34, 93, 153 ; GdB, p. 427 n. 133, fig. 11 (pour une photo en noir et blanc).
  • [244]
    GdB, p. 502–504.
  • [245]
    W. Prevenier, Geforceerde huwelijken en politieke clans in de Nederlanden : de ontvoering van de weduwe van Guy van Humbercourt door Adriaan Vilain in 1477, Liber amicorum prof. dr. Michael Baelde, éd. H. Soly, R. Vermeir, Gand, 1993, p. 299–308 ; P. Arnade, W. Prevenier, Honor, Vengeance, and Social Trouble. Pardon Letters in the Burgundian Low Countries, Ithaca–Londres, 2015, p. 121–125, 138–146, 165–168 (pour la traduction anglaise des deux lettres de rémission de 1481 et 1491).
  • [246]
    Sablon du Corail, La guerre, le prince et ses sujets, p. 117, d’après J. Haemers, For the Common Good. State Power and Urban Revolts in the Reign of Mary of Burgundy (1477–1482), Turnhout, 2008, p. 48, citant Lille, ADN, B 2127, fol. 60r ; GdB, p. 401, 402, 436–437 n. 14, 16, 156a, 157 (Éperlecques dans l’inscription funéraire d’Antonia).
  • [247]
    Voir aussi H.J. Domsta, Geschichte der Fürsten von Merode im Mittelalter, t. 1, Düren, 1974, p. 160–161 ; t. 2, p. 246, 384, 390, 392–393, 397–398 (le château de Westerloo), 399–400 (Olen et Quabeek) n. 12, 27, 53, 75 (où la date du 15 juin 1488 donnée dans GdB, p. 501 est corrigée en 15 avril 1488) ; D’Hoore, Inventaire des archives de la famille de Mérode-Westerloo, p. 73, n° 224 ; GdB, p. 499–502.
  • [248]
    Ibid., p. 516–518.
  • [249]
    Voir L’énigme Bayard. Une figure européenne de l’humanisme guerrier, éd. B. Deruelle, L. Vissière, Tours, 2021.
  • [250]
    A. Sablon du Corail, 1515. Marignan, Paris, 2015, p. 387 et à l’index.
  • [251]
    GdB, p. 519–523.
  • [252]
    Die Hofordnungen, t. 3, p. 172 (n° 5 § 114), 245 (n° 7 § 66), 324 (n° 10 § 57) ; Antoine de Lalaing, Voyage de Philippe le Beau en Espagne, en 1501, éd. L.P. Gachard, Collection des voyages des souverains des Pays-Bas, t. 1, Bruxelles, 1876, p. 127, 348, 525.
  • [253]
    Valérie Bessey (Paris) me fit savoir que parmi les archives de Sommereux figurent l’acte de vente du fief de Graville à Argœuves à Jacques de Rambures, du 24 mai 1448, ainsi qu’un aveu et dénombrement du même, du 24 août 1455, dans une copie du 8 juin 1456. Paris, ANF, S 5213, liasse 2, n° 5; S *5931, fol. 36r–52v ; GdB, p. 511, 527 n. 62, 122.
  • [254]
    Sous la cote : Seigneuries, Beaumont, n° 77 ou 1694. P.J. Niebes, Inventaire des archives du château de Beaumont (xvexxe siècles), Bruxelles, 2014, p. 143.
  • [255]
    Voir Paravicini, Montée, p. 154 ; GdB, p. 549, 553, n 16a, 39.
  • [256]
    J.M. Duvosquel, La fortune foncière du duc Charles de Croÿ et les Albums de Croÿ, Recueil d’études d’Histoire hainuyère offertes à Maurice-A. Arnould, éd. J.M. Cauchies, J.M. Duvosquel, t. 2, Mons, 1983, p. 279–322 (repris à l’identique, mais avec illustrations, dans Albums de Croy, éd. Id., t. 26, Recueil d’études, Bruxelles, 1996, p. 13–56), et p. 282–286 pour « L’apport de Marie de Brimeu » ; M. Wrede, « Voir ma maison tomber en quenouille… » Ende, Erbe und Erinnerungskultur des Hauses Croÿ-Arschot in den spanischen Niederlanden, Zwischen Schande und Ehre. Erinnerungsbrüche und die Kontinuität des Hauses. Legitimationsmuster und Traditionsverständnis des frühneuzeitlichen Adels in Umbruch und Krise, éd. Id., H. Carl, Mayence, 2008, p. 399–423.
  • [257]
    Notice dans Cools, Mannen met macht, p. 178, n° 40 ; voir aussi p. 90.
  • [258]
    Philippe de Commynes, Mémoires, éd. J. Blanchard, t. 1, Genève 2007, p. 380, 96. Déjà cité dans GdB, p. 111, 536.
  • [259]
    Éd. P.F.X. de Ram, Documents relatifs aux troubles du pays de Liège, Bruxelles, 1844, p. 169, 174.
  • [260]
    GdB, p. 88–89, 374 (n. 514), 536, fig. 3.
  • [261]
    Voir P. Contamine, L’écrit et l’oral en France à la fin du Moyen Âge. Note sur l’« alphabétisme » de l’encadrement militaire, Histoire comparée de l’administration (ivexviiie siècles), éd. W. Paravicini, K.F. Werner, Munich, 1980, p. 102–113 avec fig. ; M.T. Caron, La noblesse dans le duché de Bourgogne 1314–1477, Lille, 1987, p. 283–290.
  • [262]
    GdB, p. 90, 429 n. 21, 138 ; fig. 2–3. Voir aussi ci-dessus n. 72, 202.
  • [263]
    Ibid., p. 136–139.
  • [264]
    En dernier lieu P. George, Art et histoire au temps de Charles le Téméraire. L’ymage d’or du duc de Bourgogne à Liège (1467–1471), Turnhout, 2022.
  • [265]
    GdB, p. 230–237, 435 n. 155. Voir Brinkmann, Die Flämische Buchmalerei, Textband, p. 84 n. 46.
  • [266]
    GdB, p. 608 n. 128.
  • [267]
    B. Schnerb, Enguerrand de Bournonville et les siens. Un lignage noble du Boulonnais aux xive et xve siècles, Paris, 1997, p. 15 ; Id., La noblesse au service du prince. Les Saveuse : un hostel noble de Picardie au temps de l’État bourguignon (v. 1380–v. 1490), Turnhout, 2018, p. 1–2 de son introduction, qui brosse le tableau de la recherche récente. Il ne manque d’ailleurs pas de mentionner divers Brimeu en cours de route, en particulier David et Jean, seigneurs d’Humbercourt. Voir aussi E. Gonzalez pour les chambellans des ducs d’Orléans, les travaux sur les ducs de Bourbon d’O. Mattéoni, les ducs de Savoie de G. Castelnuovo, et pour les Anjou la base de donnés Europange [en ligne]. URL : https://angevine-europe.huma-num.fr/ea/fr/base-officiers-angevins, conçue par A. Tchounikine et M. Miquel.
  • [268]
    Cools, Mannen met macht.
  • [269]
    Les chevaliers de l’Ordre de la Toison d’or au xve siècle, éd. R. de Smedt, 2e éd., Francfort-sur-le-Main, 2000.
  • [270]
    Cools, Mannen met macht, p. 18–19. Voir W. Paravicini, « Ordonnances de l’Hôtel » und Escroes des gaiges. Wege zu einer prosopographischen Erforschung des burgundischen Staats im fünfzehnten Jahrhundert, Medieval Lives and the Historian. Studies in Medieval Prosopography, éd. N. Bulst, J.P. Genet, Kalamazoo, 1986, p. 253–266 ; repris dans Id., Menschen am Hof, p. 41–63.
  • [271]
    Voir ci-dessus après n. 54, et tabl. 1.
  • [272]
    Ci-dessus, n. 22.
  • [273]
    Entre autres F. de Gruben, Les chapitres de la Toison d’or de l’époque bourguignonne (1430–1477), Louvain, 1997.
  • [274]
    Bartier, Légistes et gens de finance, 2 vol., Bruxelles, 1955–1957.
  • [275]
    Au centre figure l’exemple de Pierre de Bauffremont, comte de Charny : Caron, La noblesse ; voir, à côté d’autres de ses études, sa prosopographie de la noblesse curiale en 1454 que constitue son édition commentée de Les vœux du Faisan, noblesse en fête, esprit de croisade. Le manuscrit français 11594 de la Bibliothèque nationale de France, Turnhout, 2003.
  • [276]
    Revue du Nord, t. 77/2, 1995, p. 229–426. Voir en particulier les contributions de M. Boone (les d’Uutkerke), J.M. Cauchies (Baudouin bâtard de Bourgogne), H. Cools (châtellenie de Lille, voir ci-dessus n. 153), M.T. Caron (bailliage d’Arras 1474 : Guy n’y est curieusement pas nommé). Voir aussi À l’ombre du pouvoir. Les entourages princiers au Moyen Âge, éd. A. Marchandisse, J.L. Kupper, Genève, 2003 ; Les élites nobiliaires dans les Pays-Bas au seuil des Temps modernes. Mobilité sociale et service du pouvoir, éd. J.M. Cauchies, Cahiers du Centre de recherches en Histoire du Droit et des Institutions, t. 16, Bruxelles, 2001 ; Noblesse et États princiers en Italie et en France au xve siècle, éd. M. Gentile, P. Savy, Rome, 2009 ; Les nobles et la ville dans l’espace francophone (xiiexvie siècles), éd. T. Dutour, Paris, 2010 ; La noblesse des marches, de Bourgogne et d’ailleurs au temps de Marguerite d’Autriche, éd. S. Fourcade, D. Le Page, J. Paviot, Annales de Bourgogne, t. 89/3–4, 2017.
  • [277]
    J’invite ici et ailleurs à consulter l’OPAC des Regesta Imperii pour le détail des titres. Voir Bijdragen en Mededelingen betreffende de Geschiedenis der Nederlanden, t. 123/4, 2008, consacré à la noblesse.
  • [278]
    Voir Yolande de Lalaing (1422–1497), kasteelvrouwe van Brederode, éd. E. den Hartog, H. Wijsman, Haarlem, 2009 ; F.P. van Oostrom, Nobel striven. Het onwaarschijnlijke maar waargebeurde verhaal van ridder Jan van Brederode, Amsterdam, 2017.
  • [279]
    Borsele Bourgondië Oranje. Heren en markiezen van Veere en Vlissingen, 1400–1700, éd. P. Blom, P. Henderikx, G. Van Herwijnen, Hilversum, 2007.
  • [280]
    Entre la ville, la noblesse et l’État : Philippe de Clèves (1456–1528), homme politique et bibliophile, éd. J. Haemers, H. Wijsman, C. van Hoorebeeck, Turnhout, 2007. Il n’y a toujours pas de monographie publiée concernant Adolphe de Clèves-Ravenstein.
  • [281]
    Pour une esquisse, voir Paravicini, Montée, qui met à contribution un inventaire d’archives datant de 1464 pratiquement inconnu pour l’histoire de cette famille. Un recueil d’actes jusqu’en 1415 est en préparation, en collaboration avec V. Bessey. Pour les Temps modernes, voir les travaux de M. Wrede et de V. Soen.
  • [282]
    Des importantes recherches de J. Debry n’ont été publiés que quelques articles.
  • [283]
    Mais voir la monographie de L. Vissière, Sans poinct sortir hors de l’orniere : Louis II de La Trémoille (1460–1525), Paris, 2008, à côté des travaux plus anciens de L. de La Trémoïlle, Les La Trémoïlle pendant cinq siècles, t. 1, Guy VI et Georges (1343–1446), Nantes, 1890, complétés par T. Dutour, L’approche biographique des personnages secondaires : le cas de Guy VI de la Tremoïlle (1343–1397), Sources. Travaux historiques, t. 3/4, 1985, p. 23-32, et les travaux de P. Marchegay.
  • [284]
    Autour des Chalon et de la noblesse en pays bourguignons (xivexvie siècles), éd. A. Marchandisse, G. Docquier, Publication du Centre européen d’Études bourguignonnes (xivexvie s.), t. 58, 2018 ; Annales de Bourgogne, t. 96/1–2, 2024 est consacré aux archives de la noblesse bourguignonne, dont celles de la famille de Chalon.
  • [285]
    Voir W. Paravicini, Un amour malheureux au xve siècle : Pierre de Hagenbach et la dame de Remiremont, Journal des Savants, 2006, p. 105–181 ; Id., Hagenbachs Hochzeit. Ritterlich-höfische Kultur zwischen Burgund und dem Reich im 15. Jahrhundert, Zwischen Habsburg und Burgund, éd. K. Krimm, R. Brüning, Stuttgart, 2003, p. 13–60 ; et voir ci-dessus n. 15.
  • [286]
    B. Haquette, L’Aire des La Viesville. Bailliage et lignage en Artois à la fin du Moyen Âge, Thèse de doctorat, ULille, 2013.
  • [287]
    Ci-dessus, n. 16.
  • [288]
    Voir B. Sterchi, Über den Umgang mit Lob und Tadel. Normative Adelsliteratur und politische Kommunikation im burgundischen Hofadel, 1430–1506, Turnhout, 2005, et les articles qui ont suivi ; K. Oschema, Freundschaft und Nähe im spätmittelalterlichen Burgund. Studien zum Spannungsfeld zwischen Emotion und Institution, Cologne, 2006.
  • [289]
    Voir La face noire de la splendeur. Crimes, trahisons et scandales à la cour de Bourgogne aux xive et xve siècles, éd. W. Paravicini, B. Schnerb, Revue du Nord, t. 91/2, 2009, p. 255–510, dont B. Schnerb, Morelet de Béthencourt. Service, carrière et délinquance en milieu de cour, p. 449–472 ; voir du même auteur Philippe, seigneur de Ternant (v. 1403–1454), chevalier sans scrupules ?, Bretons du Moyen Âge, entre guerre et paix. Mélanges en l’honneur de Michael Jones, éd. Y. Coativy, A. Curry, F. Lachaud, Annales de Bretagne et des pays de l’Ouest, t. 130/2, 2023, p. 205–291. Voir aussi L’envers du décor. Espionnage, complot, trahison, vengeance et violence en pays bourguignons et liégeois, éd. J.M. Cauchies, A. Marchandisse, Publication du Centre européen d’Études bourguignonnes (xivexvie s.), t. 48, 2008 ; Contestations, subversions et altérités aux xivexvie siècles, éd. A. Marchandisse, B. Schnerb, J. Devaux, Ibid., t. 60, 2020 ; Paravicini, Montée, p. 245.
  • [290]
    Voir Id., Europäischer Adel, Generation im Aufbruch. Die Geschichtswissenschaft in Deutschland im Spiegel autobiographischer Porträts, éd. C. Dipper, H. Duchhardt, Cologne, 2024, p. 457 ; W. Paravicini, Adel als autonome Existenzform. Vorüberlegungen zur Geschichte einer hochadligen Familie, Arenberg im Alten Reich, éd. M. Wrede, sous presse.
  • [291]
    Jacques du Clercq, Mémoires, éd. F. de Reiffenberg, 4 vol., Bruxelles, 1835–1836, urgemment à refaire.
  • [292]
    Ou les de Mirabello, voir W. Paravicini, Vom Leben und Nachleben des Franco de Mirabello gen. van Halen, Festschrift für Udo Arnold zum 85. Geburtstag, éd. H. Flachenecker e.a., sous presse. En général : H.F.K. van Nierop, The Nobility of Holland. From Knights to Regents 1500–1650, Cambridge, 1993 [éd. or. néerlandaise 1984] ; les travaux de P. Janssens et de L. Duerloo.
  • [293]
    Voir les travaux de V. Soen.

Il ne s’agit point de célébrer ici la publication de ma thèse de doctorat, parue il y a cinquante ans, imprimée encore par lettres de plomb, mais de faire connaître quelques addenda et corrigenda et de se rendre compte en général du progrès des recherches concernant la noblesse dans l’État bourguignon.
Souvent un auteur âgé regarde son œuvre de jeunesse avec un certain attendrissement. Il a tendance à la louer plus ou moins ouvertement et à prétendre que la recherche qui a suivi n’y a pas apporté grand-chose et que pour l’essentiel tout a bien résisté à l’usure du temps. En vérité mon premier livre a été un monstrueux péché, par sa forme, par le temps qu’il a coûté et aussi par le but qu’il s’était fixé. La durée de la préparation : six ans jusqu’en 1970, date de la soutenance, puis cinq ans encore jusqu’à la publication. La forme : 807 p., des notes qui remplissaient parfois toute la page. Le but : simplement tout savoir et tout dire de la vie de cet homme qu’était Guy de Brimeu, seigneur d’Humbercourt.
Ceci a eu trois conséquences : l’ouvrage a été utilisé par d’autres comme une « carrière d’extraction » afin d’ériger leurs bâtiments mieux ordonnés. Il n’a jamais été traduit en français (une table des matières détaillée dans cette langue aidait cependant à s’y retrouver). Enfin, bien peu ont prétendu qu’il s’agissait d’une « thèse » proprement dite qui a inspiré des courants de recherche et renouvelé un sujet. L’œil sympathique mais implacable de mon maître K.F. Werner s’en rendait compte : il m’a donné la not…


Date de mise en ligne : 17/09/2025

https://doi.org/10.3917/rma.311.0011

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