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Article de revue

Liberté de parole. Les élites savantes et la critique des pouvoirs, Orient et Occident, viiiexiiie siècle, éd. Makram Abbès, Marie-Céline Isaïa, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., 445 p. (Bibliothèque d’histoire culturelle du Moyen Âge, 23). ISBN : 978-2-503-59726-3. Prix : € 95,00

Pages 1029 à 1031

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  • Fresnel, H.
(2024). Liberté de parole. Les élites savantes et la critique des pouvoirs, Orient et Occident, viiie–xiiie siècle, éd. Makram Abbès, Marie-Céline Isaïa, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., 445 p. (Bibliothèque d’histoire culturelle du Moyen Âge, 23). ISBN : 978-2-503-59726-3. Prix : € 95,00. Le Moyen Age, Tome CXXX(3), 1029-1031. https://doi.org/10.3917/rma.303.1029.

  • Fresnel, Hugo.
« Liberté de parole. Les élites savantes et la critique des pouvoirs, Orient et Occident, viiie–xiiie siècle, éd. Makram Abbès, Marie-Céline Isaïa, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., 445 p. (Bibliothèque d’histoire culturelle du Moyen Âge, 23). ISBN : 978-2-503-59726-3. Prix : € 95,00 ». Le Moyen Age, 2024/3 Tome CXXX, 2024. p.1029-1031. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2024-3-page-1029?lang=fr.

  • FRESNEL, Hugo,
2024. Liberté de parole. Les élites savantes et la critique des pouvoirs, Orient et Occident, viiie–xiiie siècle, éd. Makram Abbès, Marie-Céline Isaïa, Turnhout, Brepols, 2022 ; 1 vol., 445 p. (Bibliothèque d’histoire culturelle du Moyen Âge, 23). ISBN : 978-2-503-59726-3. Prix : € 95,00. Le Moyen Age, 2024/3 Tome CXXX, p.1029-1031. DOI : 10.3917/rma.303.1029. URL : https://shs.cairn.info/revue-le-moyen-age-2024-3-page-1029?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rma.303.1029


Notes

  • [1]
    M. Foucault, Le gouvernement de soi et des autres. II. Le courage de la vérité : cours au Collège de France (1983–1984), Paris, 2009.
  • [2]
    L’espace public au Moyen Âge. Débats autour de Jürgen Habermas, éd. P. Boucheron, N. Offenstadt, Paris, 2011.

Le concept de parrhèsia, mis en avant en particulier par M. Foucault, permet-il d’aborder à nouveaux frais les pratiques politiques de l’Occident et de l’Orient médiéval ? La réponse à cette question se trouve dans ces actes d’un colloque qui s’est tenu en 2016. D’un point de vue méthodologique, le parti-pris des A. est résolument celui du comparatisme. Cette démarche permet de poser le problème de l’originalité des formes de la liberté de parole entre chaque espace, mais aussi de mettre en avant des points de convergence qui sont très nets. Quel que soit l’espace, un bon souverain doit être capable d’écouter les critiques, ce qui ne signifie pas que la libre parole ne permette in fine de conforter le pouvoir.
L’introduction est composée de deux contributions qui permettent à la fois de poser les fondements conceptuels de l’ouvrage et de rappeler les héritages tardo-antiques de la liberté de parole médiévale. M. Senellart (Le concept chrétien de parrhèsia, de Peterson à Foucault, p. 9–24) montre à quel point le lien entre la libre parole et la foi chrétienne doit être placé au centre de toute analyse d’une parrhèsia médiévale. M.C.I., dans La liberté de parole. Points de départ (ive–ixe siècle), étudie de son côté la dimension affective du conseil qui laisse la place au ixe siècle en Occident (mais moins en Orient) à un véritable processus d’institutionnalisation (p. 25–52).
La première part., Porte-paroles, se focalise avant tout sur les individus se permettant d’user de leur libre parole face au souverain…


Date de mise en ligne : 30/04/2025

https://doi.org/10.3917/rma.303.1029

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