La cyberpsychologie : de nouveaux enjeux pour les pratiques des psychologues
- Par Lise Haddouk
- et Benoît Schneider
Pages 10 à 11
Citer cet article
- HADDOUK, Lise
- et SCHNEIDER, Benoît,
- Haddouk, Lise.
- et al.
- Haddouk, L.
- et Schneider, B.
https://doi.org/10.3917/jdp.373.0010
Citer cet article
- Haddouk, L.
- et Schneider, B.
- Haddouk, Lise.
- et al.
- HADDOUK, Lise
- et SCHNEIDER, Benoît,
https://doi.org/10.3917/jdp.373.0010
Notes
-
[1]
Le Journal des Psychologues a consacré d’autres dossiers à ces questions, n° 331, 2015 ; n° 350, 2017 ; mais citons plus particulièrement le n° 306, 2019 : « Le travail digital, enjeux pour la psychologie » qui s’inscrit explicitement dans la démarche présentée par la Ffpp dans le présent article.
- [2]
-
[3]
Efpa : European Federation of Psychologists’ Associations (Fédération européenne des associations de psychologues).
-
[4]
Voir le programme sur : https://lesentretiensdelapsychologie.fr/
Si la cyberpsychologie s’est imposée depuis une vingtaine d’années comme une véritable discipline dans les pays nord-américains, elle s’intègre plus récemment en France. Benoît Schneider et Lise Haddouk, responsables du colloque « Cyberpsychologie. Enjeux pour les savoirs et les pratiques » organisé les 27 et 28 mars prochains, partagent ici quelques réflexions de départ sur la diversité de ses champs d’application et de recherche, et plus particulièrement celles inhérentes aux pratiques de la télépsychologie, tant dans ses dimensions éthiques, déontologiques que professionnelles.
Dès 2012, Le Journal des psychologues avait ouvert ses colonnes aux Enjeux de la cyberpsychologie en leur consacrant un premier dossier thématique : « Des psychologues sur Internet » (n° 301). Des questions essentielles étaient posées qui se voulaient « une première contribution à une réflexion que chacun aura à s’approprier », avec une amorce essentielle : « Les pratiques traditionnelles sont-elles transférables telles quelles du monde physique au cyberespace » (Allouche, n° 301, p. 18). Le détail de certaines questions était décliné tout en mettant en exergue le nécessaire approfondissement des questions déontologiques émergentes. Notons que, la même année, l’adoption d’une révision du code de déontologie des psychologues de 1996 (n’)avait fait (qu’)une première introduction – timide – à ces nouveaux enjeux en évoquant les « différents moyens télématiques » et la « nature virtuelle de la communicatio…
Cet article est en accès conditionnel
Acheter cet article
3,00 €