Compte rendu

Sentir Paris. Bien être et matérialité des lieux L. Grésillon, Ed. Quae, 2010

Pages 61e à 64e

Citer cet article


  • Fumey, G.
(2011). Sentir Paris. Bien être et matérialité des lieux L. Grésillon, Ed. Quae, 2010. La Géographie, 1540(1), 61e-64e. https://doi.org/10.3917/geo.1540.0061e.

  • Fumey, Gilles.
« Sentir Paris. Bien être et matérialité des lieux L. Grésillon, Ed. Quae, 2010 ». La Géographie, 2011/1 N° 1540, 2011. p.61e-64e. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-la-geographie-2011-1-page-61e?lang=fr.

  • FUMEY, Gilles,
2011. Sentir Paris. Bien être et matérialité des lieux L. Grésillon, Ed. Quae, 2010. La Géographie, 2011/1 N° 1540, p.61e-64e. DOI : 10.3917/geo.1540.0061e. URL : https://shs.cairn.info/revue-la-geographie-2011-1-page-61e?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/geo.1540.0061e


Description de l'image par IA : Couverture de livre avec illustration de Paris, titre "Sentier Paris" et mention "libre et matérialisé des lieux".

1 Peu bavarde sur les sensations depuis une ancienne Géographie des odeurs, la géographie s’intéresse peu aux plaisirs, émotions et bien-être. Les neurosciences n’ont pas ces pudeurs et montrent combien nos représentations sont fonction des expériences sensorielles vécues. L’olfaction, ce « détail immense » (Bachelard) guide la relation charnelle qu’ont les Parisiens avec leur ville. Lucile Grésillon a travaillé sur la station Châtelet-les Halles, le quartier de la Huchette, la rue Lagrange, le quartier des Peupliers et la place Pinel pour décrypter quelles sensations fondent la territorialité. La relation qui en découle serait celle d’un animal, d’un individu et d’un être social. L’auteure y voit les fondements d’un urbanisme durable parce que la ville devient avec les sensations, désirable. Ainsi, on ne se contentera plus de dire que « Paris, ça pue ».

2 G. F.


Date de mise en ligne : 24/03/2023

https://doi.org/10.3917/geo.1540.0061e