Historiographie politique : les historiens italiens et la France (xix e-xx e siècles)
- Par Frédéric Attal
- et Michel Leymarie
Pages 113 à 118
Citer cet article
- ATTAL, Frédéric
- et LEYMARIE, Michel,
- Attal, Frédéric.
- et al.
- Attal, F.
- et Leymarie, M.
https://doi.org/10.3917/rhis.161.0113
Citer cet article
- Attal, F.
- et Leymarie, M.
- Attal, Frédéric.
- et al.
- ATTAL, Frédéric
- et LEYMARIE, Michel,
https://doi.org/10.3917/rhis.161.0113
Notes
-
[1]
Introduites par Michel Leymarie et Frédéric Attal, les séances de la journée ont été présidées par Nadine Vivier, présidente de l’AHCESR et Jean El Gammal, vice-président de l’Association, Maurizio Ridolfi, professeur à l’université de Viterbe, et Fulvio Conti, professeur à l’université de Florence. Les organisateurs remercient chaleureusement la villa Finaly à Florence, dépendant du Rectorat de Paris, qui a hébergé les conférenciers et a accueilli leurs travaux.
-
[2]
Adolfo Omodeo, La cultura francese nell’età della Restaurazione, Turin, Einaudi, 1946.
Les différences d’approche entre l’historiographie française et l’historiographie italienne, en raison d’une conception parfois dissemblable de l’histoire politique, ne sauraient cacher des centres d’intérêt communs – notamment les acteurs et les cultures politiques – voire des jeux de miroir qui concernent aussi bien la question centrale du fascisme et de l’extrême droite que celle des deux Républiques sœurs nées de façon contemporaine en 1946. Les articles qui suivent témoignent de ces divergences et convergences et contribuent à enrichir encore l’histoire politique elle-même.
Mots-clés
- Historiographie
- Histoire politique
- Politique
- Italie
- France
Mots-clés éditeurs : France, Histoire politique, Historiographie, Italie, Politique