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Compte rendu

Ève Menk-Bertrand, L’image de Vienne et Prague à l’époque baroque (1650-1740). Essai d’histoire des représentations, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, (« Les Mondes germaniques » 13), 2008, 463 p. + XXXI planches en noir

Pages 441n à 473n

Citer cet article


  • Claude Michaud, C.-M.
(2010). Ève Menk-Bertrand, L’image de Vienne et Prague à l’époque baroque (1650-1740). Essai d’histoire des représentations, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, (« Les Mondes germaniques » 13), 2008, 463 p. + XXXI planches en noir. Revue historique, 654(2), 441n-473n. https://doi.org/10.3917/rhis.102.0441n.

  • Claude Michaud, Claude Michaud.
« Ève Menk-Bertrand, L’image de Vienne et Prague à l’époque baroque (1650-1740). Essai d’histoire des représentations, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, (“Les Mondes germaniques” 13), 2008, 463 p. + XXXI planches en noir ». Revue historique, 2010/2 n° 654, 2010. p.441n-473n. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-historique-2010-2-page-441n?lang=fr.

  • CLAUDE MICHAUD, Claude Michaud,
2010. Ève Menk-Bertrand, L’image de Vienne et Prague à l’époque baroque (1650-1740). Essai d’histoire des représentations, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, (« Les Mondes germaniques » 13), 2008, 463 p. + XXXI planches en noir. Revue historique, 2010/2 n° 654, p.441n-473n. DOI : 10.3917/rhis.102.0441n. URL : https://shs.cairn.info/revue-historique-2010-2-page-441n?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rhis.102.0441n


1 Décoder les représentations graphiques des deux capitales Habsbourg, Vienne et Prague, et plus encore les discours tenus et rédigés par des natifs – littérature interne – ou par des voyageurs occasionnels – littérature externe –, tel est l’objet de cette thèse érudite qui met en jeu l’appareil le plus pointu de l’histoire des représentations et, à la suite de Louis Marin, les subtilités de l’interprétation des fonctions de l’image. La périodisation comprend, entre la fin de la guerre de Trente ans et les Lumières, le Frühbarock et le Hochbarock, essentiellement les règnes de Léopold Ier et de Charles VI, un siècle qui bénéficie depuis plusieurs décennies, après un long purgatoire d’historiographie négative – le temno bohême et l’obscurantisme catholique pris entre la splendeur urbaine médiévale et les Lumières de la raison – d’un retour en grâce qui exalte la gloire baroque et ses diverses manifestations artistiques. Les documents étudiés, textes publiés car ils ont une audience, images diverses, illustrations et frontispices d’ouvrages, gravures, estampes, ne le sont pas en eux-mêmes ni par rapport à une éventuelle conformité ou véracité topographiques ; au-delà de l’objet projeté et reflété, ils sont porteurs d’une signification, d’une intentionnalité qui sont l’expression des catégories mentales, des façons de penser de l’homme baroque. Toute représentation urbaine est une construction pensée, imaginée, rêvée, fantasmée.

2 Tout ne commence pas en 1648 ! Il suffit de rappeler le succès de la Cosmographie de Sebastian Münster, celui plus durable encore, jusqu’au xviiie siècle, des Topographies de Matthäus Merian. Les descriptions de Vienne et Prague par Aeneas Silvius Piccolomini, le futur Pie II, la Vienna Austriae de Wolfgang Lazius (1546) complétée par Abermann en 1619, les gravures de Hoefnagel et d’Egidius Sadeler (la Prague de Rodolphe II) continuent à être utilisées. Mais une fois les dangers écartés, Prague libérée des Suédois en 1648, Vienne des Turcs en 1683, la production s’accroît, qu’il s’agisse de célébrer un événement impérial, entrée solennelle, mariage, naissance, de commémorer une victoire, de marquer à Vienne par un livret universitaire une soutenance de thèse, plus généralement de glorifier la ville, ses monuments, ses habitants ; cette littérature interne est doublée par les récits de voyage en anglais, français, italien, allemand et même en turc. Citons ici quelques textes, les plus utilisés, par Ève Menk-Bertrand, le Auf, auf ihr Christen (1683) et le Mercks Wien (1680) de l’augustin Abraham a Santa Clara, l’Epitome historica rerum Bohemicarum (1677) et les Miscellanea historica regni Bohemiae (1679-87) du père jésuite Bohuslav Balbín, le Prodomus gloriae Pragenae de Jan Florian Hammerschmidt (1723), les satires de Johann Valentin Neiner (1705 à 1742), le Phosphorus septicornis (1673) du chanoine de Saint-Guy Thomas Jan Pessina de Czechorod, les Mémoires de Louis de Pöllnitz (1734), la Vienna gloriosa du jésuite Ignaz Reiffenstuel (1701)… On le voit, les réguliers et les jésuites sont de gros producteurs ; il faut leur ajouter les milieux de cour.

3 La rhétorique de la gloire fleurit dans tous les textes, tout comme ses rayons illuminent les représentations figurées des deux villes. Il s’agit d’une gloire chrétienne qui se répand sur la cité, cette gloria mundi, reflet de la perfection divine, ayant à son tour pour fin la gloire de Dieu. Cette gloire frappe d’abord des bâtiments ecclésiastiques prestigieux et sacrés comme la cathédrale Saint-Guy de Prague, avant que de s’épandre sur la ville entière, nouvelle Jérusalem. La gloire, c’est la lumière qui se diffuse hiérarchiquement depuis la sphère du sacré/soleil/œil de Dieu, comme sur le frontispice du Mercks Wien où le rayon frappe d’abord le bouclier de Saint Georges pour se diriger ensuite vers la cathédrale Saint-Étienne de Vienne et se réfracter sur l’ensemble des habitants. Les richesses des églises, objets précieux, gemmes, reliques, captent les rais de lumière et deviennent des réflecteurs mystiques. La rhétorique use tour à tour du style attique de la concentration efficace quand il convient d’informer didactiquement en géographe ou en historien, et du style orné, fleuri, hyperbolique, amphigourique, baroque pour tout dire, lorsqu’il faut louer, glorifier, encenser. La prédication d’Église – exorde, narratio, applicatio, exemplum – ou la disputatio universitaire fournissent des modèles, le discours est incrusté du chœur des citations antiques, mythologiques, bibliques, stoïciennes, aristotéliciennes, truffé de transcriptions de sources – l’éloquence de la preuve –, agrémenté de pointes, d’épigrammes, de jeux de mots (Wien, Wein, weinen, Vienne, le vin, les pleurs).

4 Les rayons frappent la ville, transformant les lieux ou objets touchés en autant de stigmates (pauvre saint François !). La ville, c’est l’urbs sanctorum avec ses cohortes de saints et de martyrs, échelle d’intercesseurs vers le Ciel, ses collections de reliques et d’images sacrées. La gloire de la ville vient de ses élus. À Prague, Saint-Guy abrite les corps saints de Venceslas, d’Adalbert, de Sigismond, les reliques de saint Guy et de saint Ivan. À Vienne, ce sont moins les saints que l’Eucharistie, la Vierge, Joseph, Léopold III, le pieux et saint Babenberg, qui captent la lumière divine. De Prague, le culte de saint Jean Népomucène s’est répandu dans toute la monarchie et jusqu’en Sicile. Chaque ville a son parcours sacré, triangulaire à Vienne avec les trois sommets de la colonne de la peste du Graben, la colonne mariale Am Hof et l’autel du Hoher Markt ; à Prague, cheminement linéaire pour traverser la Vltava par le pont de Charles IV dont l’horizontalité et la verticalité des statues qui l’ornent dessinent la croix (!). Les cathédrales Saint-Guy et Saint-Étienne viennent toujours en tête, suivies du chapelet des églises, les paroissiales avant celles des ordres, celles du centre avant celles des faubourgs ; chaque édifice a droit à son histoire, à la description de son bâtiment et de ses autels, à l’énumération de ses reliques, à l’exaltation des vertus théologales et cardinales de ses desservants. Les saints fondateurs, Léopold et Venceslas martyr, bénéficient d’une attention toute particulière, le culte qui leur est rendu par leurs successeurs accroît la gloire des saints qui à son tour rejaillit sur le souverain, compendium des vertus. La gloire des fils provient de leur père et inversement.

5 La gloire de la ville a des aspects profanes. L’ancienneté de la fondation, qui rapproche de la Création, vient en premier, suivie de la grandeur de la cité ; Vienne rattrape son retard après 1683, on se plaît à énumérer les nouveaux quartiers et Reiffenstuel se prête à des extrapolations loufoques en prévoyant presque quatre millions d’habitants vers 1770. Les villes jouissent de conditions naturelles favorables, air, eau, fertilité, tous cadeaux du Ciel ; les palais et les jardins de la noblesse, les universités, plus modestement quelques institutions bourgeoises, l’hôtel de ville ou l’hôpital, concentrent le potentiel glorieux et vertueux. Sont exclus de la gloire de la ville les catégories inférieures, les pauvres et les mendiants, les migrants, les juifs en butte à l’antisémitisme. Les deux villes ne déclinent pas leur ciel de gloire de manière identique. Prague, semblable à Rome par le nombre de ses églises et de ses collines, est la ville de la foi, sanctifiée par son martyre. Balbín ne compte pas moins de 176 épisodes tragiques depuis l’arrivée de ?ech jusqu’en 1650 : assassinat de Venceslas, noyade de Jean Népomucène, hérésies hussite puis protestante, défenestration, iconoclasme sous le Winterkönig, siège de 1648 par les Suédois sont les principales et douloureuses stations, auxquelles il faut ajouter les inondations et les pestes (dont celle de 1680 racontée par le médecin Paul Redlich). Vienne est la ville pécheresse, éprouvée et punie par la peste de 1679 et par le siège de 1683, les deux événements exaltés par Abraham a Santa Clara et retournés sémantiquement, puisque les Viennois, de victimes, deviennent les justiciers du christianisme, la ville sortant purifiée des épreuves. Le mode de l’évocation sublime n’est pas exclusif. Le burlesque qui se veut distrayant, la satire bouffonne, la fiction de la ronde des fous sont le ton employé par Johann Neimer dans La Vienne démasquée, le Calendrier des fous, Le bar à vin nouvellement ouvert, un peu à la manière des Caractères de la Bruyère ou des Lettres persanes.

6 Passons à la littérature de voyage qui se nourrit des œuvres endogènes, ce qui rend difficile une autonomisation du jugement extérieur. La Vienna gloriosa de Reiffenstuel, rééditée en latin en 1713 pour la dernière fois, et traduite en allemand en 1716, est un véritable guide. Sont évoqués les écrits d’Edward Brown, de Charles Patin, de Gouveau, du Turc Evluyâ ?elebi, de Jean-Baptiste Rousseau, de Lady Montagu, de Charles-Louis de Pöllnitz… et les rencontres avec les lieux, Hofburg, opéra, bibliothèque impériale, et avec les hommes, l’Empereur, les ministres (le prince Eugène), les courtisans… Le voyageur curieux va de curiosité en curiosité et livre dans son récit un répertoire d’éléments « imaginants ». À Vienne, il voit d’abord les murailles dont il sait leur rôle en 1683, puis la cathédrale, les autres églises, la Hofburg, les palais des nobles en ville et dans les faubourgs (le Belvédère) ; il note aussi les rues étroites, les hautes maisons de pierre et les étages de caves, la pureté de l’air et l’abondance des denrées. Prague impressionne par ses cent églises : la cathédrale Saint-Guy, Týn, le couvent d’Emmaüs, la Lorette (avec la monstrance Kolowrat), Saint-Nicolas-de-Malá Strana… ; viennent ensuite le pont et les palais aristocratiques de Malá Strana, dont celui de Wallenstein ; on termine généralement en déplorant la déchéance de la ville depuis que l’Empereur a regagné Vienne. Les habitants sont d’abord évoqués par les empereurs, Léopold et Charles VI, dont on déroule la biographie, leurs grands officiers et leurs ministres. Pour le commun, les topoï foisonnent, la tendance à la satire s’accentue au xviiie siècle. Tous les visiteurs relèvent le cosmopolitisme de Vienne, la sociabilité des habitants, leur piété, mais aussi l’amour de la bonne chère, partagée par le clergé, le libertinage, prioritairement féminin !, la folie des modes et des coiffures des femmes, l’indolence et la paresse. Quelques voyageurs s’affranchissent des stéréotypes bien pensants. Casimir Freschot (1705) relève la médiocrité de la Hofburg, la pauvre réputation d’une université peuplée de gueux, l’abandon des murailles, les tas d’immondices dans les rues, l’atonie du commerce, l’absence de manufactures, la trop grande licence de parole dans les cafés, enfin les insuffisances de Léopold, il ne suffit pas d’être pieux et bon musicien… Johann Basilius Küchelbecker (1730), un protestant, s’il admire la Vienne impériale, se gausse des origines mythiques de Saint-Étienne et des fausses reliques, critique la fortune des ordres et des jésuites, rend responsable ces derniers de la faillite de l’université. Pöllnitz n’aime pas l’art baroque et pour lui, la nouvelle église Saint-Charles à Vienne est l’archétype du mauvais goût. Il y a donc des forces centrifuges dans cette littérature extérieure ; néanmoins, elle retient la majeure partie de la littérature interne.

7 Les images des deux villes ont des fonctions spirituelles, religieuses et politiques. Il s’agit de transformer le visiteur en pèlerin, de transporter l’histoire sainte dans la ville qui devient alors un objet de contemplation et un point de départ de méditation. La ville doit être lue comme une présence de Dieu ici-bas, visiter la ville deviendrait un exercice spirituel de dévotion mené à la manière ignacienne. « L’écriture du portrait urbain peut être considérée comme une œuvre qui permet à son auteur de pourvoir au salut de son âme » (p. 388) en augmentant la gloire extrinsèque de Dieu. L’image de la ville peut aussi prendre le ton de l’ecclesia militans. Pessina dans le Phosphorus septicornis plaide pour l’augmentation des revenus du chapitre de Saint-Guy, compagnie tombée à huit chanoines, faute de moyens ; Reiffenstuel déplore que Vienne ne soit, en 1700, qu’un petit évêché. Revendication politique cette fois lorsque les auteurs se lamentent sur une Prague sans souverain. Mais faisant peu de cas de la vérité, Pessina fait quasiment l’impasse sur les xve et xvie siècles pour glorifier un chapitre et une université qui auraient maintenu indéfectiblement la flamme et tisser ainsi une mémoire catholique sans faille ; le catholicisme, c’est l’essence même de la couronne de Bohême. Les portraits de Vienne pratiquent aussi la damnatio memoriae à propos du protestantisme autrichien du xvie siècle. Enfin cette littérature est aussi un cadre pour glorifier les Habsbourg en un temps de rivalité avec les Bourbons, à l’occasion des liturgies profanes des fêtes de cour pour les entrées solennelles, les mariages, les naissances, les couronnements. On lira avec plaisir la description des cérémonies – ballet, opéra, feu d’artifice – pour l’entrée de l’infante Marguerite-Thérèse et son mariage avec Léopold en 1666, et celle du sommet baroque que fut le couronnement de l’empereur Charles VI comme roi de Bohême (1723).

8 Le dernier chapitre, « Jeux d’espace », évoque les métaphores organiques des représentations des deux villes utilisées pour dire la tension entre l’espace minimal qui concentre l’identité, telle la perle, baroque de préférence, qui grandit à l’abri des regards dans les coquilles de l’huître, et les extensions d’une ville qui s’éloigne du noyau initial par auréoles concentriques. La métaphore cardiaque est filée dans sa précision physiologique, « La contraction systolique du cœur spatio-temporel est indissociable de la dilatation diastolique spatiale » (p. 403). L’image organique peut aussi être végétale, telle la rose de bohême. La ville racontée est aussi une ville utopique rêvée (mais pas à la manière de Thomas More) où la description, horizontale, et l’histoire, verticale, se mêlent, toute topographie étant historique et toute chronique descriptive. L’exemple de l’église Saint-Jacques de Prague, tiré du Prodomus gloriae Praganae de Hammerschmidt (p. 412), est-il vraiment convainquant ? Il semble offrir une succession chronologique d’états de l’édifice, moins qu’une surimposition qui serait alors du domaine de l’utopie. Il est certain que le désir de vouloir lire dans chaque édifice le triomphe de la religion catholique et de la souveraineté du Habsbourg génère des contenus pseudo-utopiques.

9 On l’aura compris, l’ouvrage n’est pas d’une lecture facile, même pour qui connaît bien les deux villes et leur histoire. Le problème n’est d’ailleurs pas là. Il provient plutôt de ce qui peut apparaître comme des surinterprétations à propos de tel ou tel document. Nous en avons noté quelques-unes. N’étant point spécialiste de la monade ni de l’optique de Leibniz, je me garderai bien de juger de la conformité des panoramas de Prague avec les découvertes du philosophe-physicien. On pourra aussi se pencher sur le rapport entre l’astronomie de Kepler et la théologie de la lumière glorieuse. Ou encore sur le rapprochement entre certains textes et la littérature du fragment, thème aujourd’hui à la mode. Dans ses remerciements, Ève Menk-Bertrand rend grâce à l’indispensable Grévisse. Il ne suffira pas au lecteur, il lui faudra, outre le Littré, son Jardin des racines grecques et aussi un gradus ad Parnassum, puisque « le discours sur la ville est le support de nombreuses ecphrasis et hypotyposes » (p. 107 ; on écrit plutôt ekphrasis). Mais il serait injuste de s’arrêter trop longtemps sur des afféteries de langage et des interprétations qui peuvent sembler si subtiles qu’elles perdent en crédibilité. Car cet ouvrage est d’une immense richesse et témoigne excellemment des découvertes de l’historiographie la plus en pointe quant à la lecture de l’image. On notera à ce propos que les illustrations ne sont nullement décoratives, elles sont contextualisées et commentées avec une précision érudite. On peut, certes, toujours aller plus loin : en haut de la gravure représentant Vienne sous le patronage de saint Jean Népomucène (gravure 3.1), Ève Menk-Bertrand n’a pas noté qu’un des anges a l’index sur la bouche, ce qui convient tout à fait à un martyr de la confession. Les portraits urbains étudiés dans cet ouvrage constituaient une captatio benevolentiae idéale pour atteindre un large public, selon les normes du temps (p. 366-367). Il faut souhaiter à cet ouvrage un pareil destin au sein du public universitaire qui, à coup sûr, vivra un éventuel séjour à Vienne ou à Prague plus intensément ; non seulement il se laissera éblouir, mais il comprendra d’une part, la vision du monde de l’homme baroque confronté aux curiosités des deux villes, d’autre part le reflet que cette vision peut projeter sur un(e) historien(ne) du xxie siècle. Magie des jeux de miroirs…

10 Claude Michaud


Date de mise en ligne : 15/09/2010

https://doi.org/10.3917/rhis.102.0441n