Auteurs
Pages 174 à 175
Citer cet article
https://doi.org/10.3917/gen.050.0174
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1 Renata Ago enseigne l’histoire moderne à l’université de Rome « La Sapienza ». Elle a d’abord travaillé sur la société rurale et la féodalité (Un feudo esemplare. Immobilismo padronale e astuzia contadina, 1988 ; La feudalità in età moderna, 1994) ; ensuite, ses intérêts se sont tournés vers l’histoire sociale et économique de la Curie et de la ville de Rome (Carriere e clientele nella Roma barocca, 1990 et Economia barocca. Mercato e istituzioni nella Roma del Seicento, 1998). Actuellement, elle travaille sur la consommation non-alimentaire entre les xvie et xviiie siècles.
2 Philippe Aldrin, historien et politiste, enseigne à l’université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Il a soutenu, en novembre 2001, une thèse pour le doctorat en science politique intitulée « La rumeur en politique. Une sociologie de la prise de parole politique » (Paris I). Ses recherches portent actuellement sur le rapport ordinaire au politique à travers les mécanismes de perception et de cadrage du fait politique dans la société française contemporaine.
3 Jane Burbank enseigne l’histoire à la New York University. Ses œuvres concernent les intellectuels et les paysans russes. Intelligentsia and Revolution : Russian Views of Bolshevism, 1917-1922, présente la révolution de 1917 vue et interprétée par l’intelligentsia russe (de l’extrême gauche à la droite nationaliste) de l’époque. J. Burbank s’intéresse au droit et à la culture légale en Russie aux xixe et xxe siècles. Elle est l’auteure de plusieurs études sur la culture légale des paysans.
4 Marie-Hélène Lechien, sociologue, membre du CSE (Centre de sociologie européenne), enseigne à l’université de Limoges. Ses recherches et publications portent sur le militantisme des classes moyennes, les métiers de face-à-face et la question de la santé en prison. Elle a publié sur ces sujets dans Actes de la recherche en sciences sociales, Ethnologie française et Scalpel.
5 Claire Lemercier, historienne, est responsable scientifique du Comité pour l’histoire de l’armement. Une version remaniée de sa thèse, « La Chambre de commerce de Paris, 1803-1852. Un “corps consultatif” entre représentation et information économiques », EHESS, 2001, paraîtra en mars 2003 aux éditions La Découverte. Elle poursuit des recherches sur d’autres institutions économiques, et en particulier sur l’histoire des tribunaux de commerce. Elle a cosigné l’article « Les corps intermédiaires » du Dictionnaire critique de la République, dirigé par Vincent Duclert et Christophe Prochasson (Flammarion, 2002).
6 Yves Schemeil est membre de l’Institut universitaire de France, enseigne la science politique à l’Institut d’études politiques de Grenoble. Il effectue aujourd’hui ses recherches dans une équipe du CNRS à Grenoble (CIDSP), et dans deux groupes de recherche internationaux (European Consortium of Political Research et Japan Political Science Association ; Comité de recherche sur « Langue et politique » de l’IPSA). Il travaille actuellement sur trois projets : les origines orientales des compétences politiques et de la démocratie délibérative en Occident ; l’implication, la culture, la connaissance et la compétence politiques comparées ; l’expertise, la délibération et la décision dans les organisations intergouvernementales.
7 Alessandro Stanziani, historien et économiste, est chercheur au CNRS (IDHE – Institutions et dynamiques historiques de l’économie). Ses principaux terrains de recherche sont : 1) Histoire économique et sociale de la Russie et de l’URSS, 1861-1930 et en particulier : histoire de la pensée statistique et économique ; histoire de l’administration de l’économie ; histoire rurale. 2) Histoire de la qualité alimentaire ; fraudes et falsifications en France au xixe siècle. Il est l’auteur de, entre autres, L’économie en révolution. Le cas russe, 1870-1930, Albin Michel, 1998 ; « The First World War and the Disintegration of Economic Spaces in Russia » in Judith Pallot (éd.), Transforming Peasants. Society, State, and the Peasantry, 1861-1930, London, Mac Millan 1998 ; « Gerarchie spaziali, qualità del prodotto e informazione economica : il mercato del vino in Italia e Francia, 1870-1914 », Memoria e ricerca, n° 4, 1999 ; « Les enquêtes orales en Russie, 1861-1914 », Annales HSS, n° 1, 2000.
8 Joëlle Zask est chercheure au SHADYC (Sociologie, histoire, anthropologie des dynamiques culturelles-CNRS-EHESS), à Marseille. Elle est spécialiste de questions de philosophie politique, qu’elle développe, à partir de la pensée pragmatiste américaine, notamment celle de John Dewey. Elle s’intéresse aux conditions culturelles des démocraties modernes, en particulier aux conceptions anthropologiques et à celles de la fonction des enquêtes sociales en démocratie. Elle est l’auteure de L’opinion publique et son double, L’Harmattan, coll. « La philosophie en commun », 2000, 2 vol., 1 : L’opinion sondée. 2 : John Dewey, philosophe du public ; ainsi que de Peuples de l’art, Puf, coll. « Interventions philosophiques », à paraître (2003).