DUBET François, DURU-BELLAT Marie & VÉRÉTOUT Antoine. Les sociétés et leur école. Emprise du diplôme et cohésion sociale
Paris : Éd. du Seuil, 2010, 212 p.
- Par Marc Demeuse
Pages 132 à 133
Citer cet article
- DEMEUSE, Marc,
- Demeuse, Marc.
- Demeuse, M.
https://doi.org/10.4000/rfp.3243
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- Demeuse, M.
- Demeuse, Marc.
- DEMEUSE, Marc,
https://doi.org/10.4000/rfp.3243
DUBET François, DURU-BELLAT Marie & VÉRÉTOUT Antoine. Les sociétés et leur école. Emprise du diplôme et cohésion sociale. Paris : Éd. du Seuil, 2010, 212 p.Comme François Dubet, Marie Duru-Bellat et Antoine Vérétout le soulignent, on attend aujourd’hui beaucoup de l’école, alors même que certains politiques semblent avoir renoncé à réduire les inégalités sociales et que la concurrence scolaire se durcit de manière à préparer les élèves à occuper les positions les plus en vue, voire simplement un emploi décent. Souvent, l’école est à la fois perçue comme une solution individuelle et comme un vecteur collectif d’élévation, un « devoir de salut », comme l’appellent les auteurs, même si beaucoup semblent se résigner à une relative impuissance face aux inégalités de la société elle-même. « Il est clair […] que les diplômes sont utiles à chacun de nous pour avoir un emploi et pour être mieux payé. Il est donc difficile de ne pas croire aux vertus du développement continu de l’éducation scolaire ;..…