Contribution à une analyse morphologique des réseaux viaires
Pages 49 à 67
Citer cet article
- MENERAULT, Philippe,
- Menerault, Philippe.
- Menerault, P.
https://doi.org/10.3917/flux.p1994.10n16.0049
Citer cet article
- Menerault, P.
- Menerault, Philippe.
- MENERAULT, Philippe,
https://doi.org/10.3917/flux.p1994.10n16.0049
Résumé
La voirie sert ici de support à une interrogation sur le rapport entre réseau et territoire. Une première approche est centrée sur la classification juridique des voies qui permet de situer chaque niveau de voirie dans son contexte territorial en rappelant les objectifs de sa construction et les principes de son développement. L'analyse montre que si les routes nationales et les chemins départementaux constituent effectivement des réseaux à leurs échelles respectives, il n'en va pas de même des voies communales qui assument avant tout des fonctions internes aux quartiers et peuvent être représentées à l'échelle de leur territoire de référence comme des ensembles de segments disjoints. Une seconde approche, complémentaire, consiste à privilégier le territoire (une agglomération) pour montrer de quelle manière les voiries s'y structurent. L'imbrication des différents niveaux de voiries apparaît alors comme la règle, assurant au réseau sa très forte connexité. Mais, la mixité des trafics qui en résulte contribue à créer des disfonctionnements qui poussent progressivement à instaurer une "imbrication limitée".
Résumé
La voirie sert ici de support à une interrogation sur le rapport entre réseau et territoire. Une première approche est centrée sur la classification juridique des voies qui permet de situer chaque niveau de voirie dans son contexte territorial en rappelant les objectifs de sa construction et les principes de son développement. L'analyse montre que si les routes nationales et les chemins départementaux constituent effectivement des réseaux à leurs échelles respectives, il n'en va pas de même des voies communales qui assument avant tout des fonctions internes aux quartiers et peuvent être représentées à l'échelle de leur territoire de référence comme des ensembles de segments disjoints. Une seconde approche, complémentaire, consiste à privilégier le territoire (une agglomération) pour montrer de quelle manière les voiries s'y structurent. L'imbrication des différents niveaux de voiries apparaît alors comme la règle, assurant au réseau sa très forte connexité. Mais, la mixité des trafics qui en résulte contribue à créer des disfonctionnements qui poussent progressivement à instaurer une "imbrication limitée".
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Date de mise en ligne : 01/12/2010
https://doi.org/10.3917/flux.p1994.10n16.0049