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Compte rendu

Sous toutes les coutures

Pages 107 à 108

Citer cet article


  • Rioux, C.
(2025). Sous toutes les coutures. Études, Mars(3), 107-108. https://doi.org/10.3917/etu.4324.0108a.

  • Rioux, Christophe.
« Sous toutes les coutures ». Études, 2025/3 Mars, 2025. p.107-108. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-etudes-2025-3-page-107?lang=fr.

  • RIOUX, Christophe,
2025. Sous toutes les coutures. Études, 2025/3 Mars, p.107-108. DOI : 10.3917/etu.4324.0108a. URL : https://shs.cairn.info/revue-etudes-2025-3-page-107?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/etu.4324.0108a


■ Sur les quelque 9 000 mètres carrés du département des objets d’art du Louvre et sous le commissariat de son directeur, Olivier Gabet, les collections du Louvre engagent un dialogue inédit avec une centaine de silhouettes et d’accessoires, prêtés par quarante-cinq maisons de luxe ou créateurs de mode. Assisté par l’historienne de l’art et de la mode Marie Brimicombe, l’ancien directeur du musée des Arts décoratifs (MAD) s’est appuyé sur son expérience antérieure au MAD. Dans un parcours résolument chronologique, la scénographie a été imaginée par Nathalie Crinière, qui avait conçu celle d’une exposition pionnière et remarquée, « Christian Dior, couturier du rêve » au MAD (5 juillet 2017 au 7 janvier 2018). Cette fois, de Byzance jusqu’au Second Empire, les objets d’art révèlent leur puissance d’inspiration pour les créateurs réunis par l’exposition.
De manière inédite et relativement spectaculaire, le vêtement fait donc son entrée au Louvre, car le musée ne possède pas réellement de collection de ce type. Il y a bien, ici ou là, quelques tissus coptes et treize manteaux de l’ordre du Saint-Esprit brodés d’argent, qui avaient d’ailleurs fait l’objet d’une restauration il y a quelques années. On se souviendra également du passage d’une exposition « Yves Saint Laurent » au Louvre en 2022, portée par la Fondation Pierre-Bergé et associant en réalité cinq institutions parisiennes. Ce même Yves Saint Laurent que l’on retrouve dans le parcours actuel, par l’entremise d’une robe de sa collection de haute couture de 1997-1998 marquée par le Moyen Âge et la Renaissance, avec une frise de broderies de la Maison Lesage semblant répondre à la couronne dite « de Liège » datant du XII…


Date de mise en ligne : 10/03/2025

https://doi.org/10.3917/etu.4324.0108a

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