Article de revue

La guerre des Balkans et le déshonneur occidental. Retour sur Srebrenica

Pages 151 à 166

Citer cet article


  • Hassner, P.,
  • Massé, J.,
  • Matton, S.
  • et Hubrecht, J.
(2006). La guerre des Balkans et le déshonneur occidental. Retour sur Srebrenica. Esprit, Juillet(7), 151-166. https://doi.org/10.3917/espri.0607.0151.

  • Hassner, Pierre.,
  • et al.
« La guerre des Balkans et le déshonneur occidental. Retour sur Srebrenica ». Esprit, 2006/7 Juillet, 2006. p.151-166. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-esprit-2006-7-page-151?lang=fr.

  • HASSNER, Pierre,
  • MASSÉ, Jacques,
  • MATTON, Sylvie
  • et HUBRECHT, Joël,
2006. La guerre des Balkans et le déshonneur occidental. Retour sur Srebrenica. Esprit, 2006/7 Juillet, p.151-166. DOI : 10.3917/espri.0607.0151. URL : https://shs.cairn.info/revue-esprit-2006-7-page-151?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/espri.0607.0151


Notes

  • [*]
    Respectivement auteurs de : Pierre Hassner, « Les impuissances de la communauté internationale » et « Institutions, États, sociétés : une culpabilité partagée », dans la Terreur et l’Empire, Paris, Le Seuil, 2003 et coll. « Points Essais », 2006 ; Jacques Massé, Nos chers criminels de guerre, Paris, Flammarion, 2006 ; Sylvie Matton, Srebrenica, un génocide annoncé, Paris, Flammarion, 2005.
  • [1]
    Zlatko Dizdarevic et Gigi Rivva, J’accuse l’Onu, Paris, Calmann-Lévy, 1995.
  • [2]
    Entretien avec l’auteur du 17 février 2005.
  • [3]
    Document de Sylvie Matton, « Srebrenica, chronique d’un génocide annoncé », Paris Match, juin 2004.
  • [4]
    Rapport sur un massacre, Assemblée nationale, 2001, rapport no 3413, t. II, p. 241.
  • [5]
    Présentées officiellement au Conseil de sécurité le 10 août 1995. Bien que l’amiral Lanxade, alors chef d’état-major des armées, n’en ait pas gardé le souvenir, un conseiller du président Clinton assure avoir informé rapidement son homologue de l’Élysée sur les atrocités en cours (J. Massé, Nos chers criminels de guerre, op. cit., p. 25).
  • [6]
    Richard Holbrooke, To End a War, New York, The Modern Library, 1999.
  • [7]
    Entretien avec l’auteur le 8 décembre 2004, à la fin d’une conférence donnée par Carl Bildt au Press Center Niewspoort de La Haye.
  • [8]
    Le rapport de 5 000 pages est accessible sur le site de l’Institut hollandais : http://www.srebrenica.nl
  • [9]
    Témoignage du général Karremans devant le Tpiy, 4 juillet 1996.
  • [10]
    Entretien du 31 octobre 2004.
  • [11]
    The Fall of Srebrenica, UN Report, novembre 1999 (sur www.domovina.net/srebrenica/) ; Srebrenica : rapport sur un massacre, les documents d’information de l’Assemblée nationale, 2001 (assemblee-nationale.fr/dossiers/srebrenica.asp) ; Srebrenica, asafearea: Niod report, avril 2002 (http://www.srebrenica.nl).
  • [12]
    Diego Arria a déposé au procès Milosevic le 14 avril 2003, puis de nouveau, pour la défense, dans le cadre du procès Oric, le 5 décembre 2005.
  • [13]
    Sur cette question voir Patrice Canivez, « La France face à la guerre en ex-Yougoslavie », dans Véronique Nahoum-Grappe (sous la dir. de), Vukovar-Sarajevo, Paris, éd. Esprit, 1993 ; Paul Garde, « Les Balkans vus de France au xxe siècle », Esprit, décembre 2000 ; Matthieu Braunstein, François Mitterrand à Sarajevo : 28 juin 1992, le rendez-vous manqué, Paris, L’Harmattan, 2001.
  • [14]
    Une sélection de ces écoutes a été présentée lors du procès Milosevic. Elles sont archivées et consultables sur le site : www.domovina.net (archives 1991 et 1992).
  • [15]
    Florence Hartmann, Milosevic, la diagonale du fou, Paris, Gallimard, coll. « Folio documents », 2002 (nouvelle éd. révisée et augmentée par l’auteur).
  • [16]
    Georges-Marie Chenu, « Balkans (1991-1995), une amère expérience » dans Samy Cohen (sous la dir. de), les Diplomates. Négocier dans un monde chaotique, Paris, Autrement, 2002.
  • [17]
    Audience du 9 juillet 2003. Les deux otages ont d’ailleurs été libérés le 12 décembre, soit deux jours seulement avant la ratification à Paris des accords de Dayton…
Français

Alors que le révisionnisme chic perpétue un flou sur les responsabilités de la guerre de dissolution de la Yougoslavie, cette discussion permet de revenir en détail sur son épisode emblématique qui a fait l’objet d’enquêtes et de jugements judiciaires éclairant l’enchaînement de la catastrophe.


Date de mise en ligne : 01/08/2012

https://doi.org/10.3917/espri.0607.0151

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