Article de revue
Portobello, un quartier londonien à l'heure du virtuel
- Par Thierry Naudin
Pages 46 à 60
Citer cet article
- NAUDIN, Thierry,
- Naudin, Thierry.
- Naudin, T.
https://doi.org/10.3917/espri.0611.0046
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- Naudin, T.
- Naudin, Thierry.
- NAUDIN, Thierry,
https://doi.org/10.3917/espri.0611.0046
Notes
-
[*]
Consultant.
-
[1]
Martin Amis, London Fields, Londres, 1989, trad. fr. sous le titre original, Paris, Christian Bourgois, 1992 ; The Information, Londres, 1995, trad. fr. l’Information, Paris, Gallimard, 1996.
-
[2]
James Ballard, Crash (1973) et Millenium People (2003), trad. fr. sous les titres originaux, Paris, Denoël, 2005.
-
[3]
Georges Balandier, le Grand Système, Paris, Fayard, 2001.
-
[4]
Au sens que Giorgio Agamben oppose au morne vécu quotidien de l’humain moderne, dans Enfance et histoire. Destruction de l’expérience et origine de l’histoire, Paris, Payot, 2002.
-
[5]
Pour reprendre deux aperçus de Nicolas Bourriaud, Esthétique relationnelle, Paris, Les Presses du réel, 2001.
Français
En se promenant le long de la rue de Portobello, au nord-ouest de Londres, on observe les transformations d’un quartier d’émigrations successives, haut en couleur, en ghetto de la bohème de luxe, enrichie par la nouvelle économie. Celle-ci, même virtuelle, produit des recompositions rapides de l’espace urbain, écrasant les strates culturelles successives, les imaginaires qui ont fait l’esprit du lieu.
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