Compte rendu

Book of beasts. The bestiary in the medieval world. Catalogue d’exposition (Los Angeles, Getty Center, 14 mai-18 août 2019), sous la direction d’Elizabeth Morrison, avec la collaboration de Larisa Grollemond, The J. Paul Getty Museum, Los Angeles, 2019. 340 p., 114 ill. en coul.

Pages 78a à 79

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  • Rouchon Mouilleron, V.
(2023). Book of beasts. The bestiary in the medieval world. Catalogue d’exposition (Los Angeles, Getty Center, 14 mai-18 août 2019), sous la direction d’Elizabeth Morrison, avec la collaboration de Larisa Grollemond, The J. Paul Getty Museum, Los Angeles, 2019. 340 p., 114 ill. en coul. Revue de l'art, 220(2), 78a-79. https://doi.org/10.3917/rda.220.0078a02.

  • Rouchon Mouilleron, Véronique.
« Book of beasts. The bestiary in the medieval world. Catalogue d’exposition (Los Angeles, Getty Center, 14 mai-18 août 2019), sous la direction d’Elizabeth Morrison, avec la collaboration de Larisa Grollemond, The J. Paul Getty Museum, Los Angeles, 2019. 340 p., 114 ill. en coul. ». Revue de l'art, 2023/2 N° 220, 2023. p.78a-79. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-de-l-art-2023-2-page-78a?lang=fr.

  • ROUCHON MOUILLERON, Véronique,
2023. Book of beasts. The bestiary in the medieval world. Catalogue d’exposition (Los Angeles, Getty Center, 14 mai-18 août 2019), sous la direction d’Elizabeth Morrison, avec la collaboration de Larisa Grollemond, The J. Paul Getty Museum, Los Angeles, 2019. 340 p., 114 ill. en coul. Revue de l'art, 2023/2 N° 220, p.78a-79. DOI : 10.3917/rda.220.0078a02. URL : https://shs.cairn.info/revue-de-l-art-2023-2-page-78a?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rda.220.0078a02


Accompagnant une exposition qui s’est tenue au musée Getty de Los Angeles, voici un volumineux catalogue que l’on pourra déjà feuilleter pour la qualité de ses nombreuses reproductions et l’élégance de sa mise en page. Il correspond en cela à une approche tournée résolument vers un large public, où le thème animalier, se prévalant des multiples sens que possède actuellement le terme ‘bestiaire’, sert de fil conducteur souple. Une centaine de notices sont disséminées, par bloc, au fil de ses pages : elles vont d’un manuscrit daté des alentours de l’an Mil jusqu’à la célèbre Entrée des animaux dans l’arche de Noé peinte par Jan Brueghel l’Ancien (en 1613), en passant par ces fameuses cornes de griffons (ou de licornes) que recélaient les trésors d’église.
En première partie, l’ouvrage retient quinze espèces animales, en confrontant pour chacune une enluminure splendide et un passage tiré de l’une des traditions textuelles du Bestiaire (qui ne correspond pas toujours à celle du manuscrit exposé). Le lion ouvre toujours la liste, suivi d’autres fauves (tigre, léopard, panthère) et quadrupèdes (antilope, licorne). Les oiseaux y occupent leur place : l’aigle, réputé pour l’acuité de son regard ; le pélican généreux qui nourrit ses petits en se perçant la poitrine ; et aussi l’oiseau (un corbeau ?) piégé par le renard affamé qui s’est fait passer pour mort pour mieux le saisir.
La variété iconographique qui prime d’un manuscrit à l’autre est analysée précisément, en deuxième partie, sous la plume de Xenia Muratova (qui, disparue en 2019, signait là une de ses dernières contributions sur ce thème auquel elle a consacré ses recherches)…


Date de mise en ligne : 25/07/2023

https://doi.org/10.3917/rda.220.0078a02

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