Article de revue

L’apprentissage d’André-Charles Boulle

Pages 18 à 23

Citer cet article


  • Faisant, É.
(2023). L’apprentissage d’André-Charles Boulle. Revue de l'art, 220(2), 18-23. https://doi.org/10.3917/rda.220.0018.

  • Faisant, Étienne.
« L’apprentissage d’André-Charles Boulle ». Revue de l'art, 2023/2 N° 220, 2023. p.18-23. CAIRN.INFO, shs.cairn.info/revue-de-l-art-2023-2-page-18?lang=fr.

  • FAISANT, Étienne,
2023. L’apprentissage d’André-Charles Boulle. Revue de l'art, 2023/2 N° 220, p.18-23. DOI : 10.3917/rda.220.0018. URL : https://shs.cairn.info/revue-de-l-art-2023-2-page-18?lang=fr.

https://doi.org/10.3917/rda.220.0018


Notes

  • [1]
    Nos remerciements vont à Christian Baulez, pour ses conseils.
  • [2]
    Theodor Herman Lunsingh Scheurleer, « Pierre Gole, ébéniste du roi Louis XIV », The Burlington Magazine, vol. 122 n° 927, juin 1980, p. 378-394, « The Philippe d’Orléans Ivory Cabinet by Pierre Gole », The Burlington Magazine, vol. 126, n° 975, juin 1984, p. 324-339 et Pierre Gole, ébéniste de Louis XIV, Dijon, Faton, 2005 ; Călin Demetrescu, « Jean Armand, un ébéniste redécouvert du temps de Louis XIV », Studii şi cercetări de istoria artei. Artă plastică, serie nouă, t. 1 (45), 2011, p. 49-83 et Les ébénistes de la Couronne sous le règne de Louis XIV, Lausanne, La Bibliothèque des arts, 2021.
  • [3]
    Călin Demetrescu, Les ébénistes…, p. 342-354.
  • [4]
    On sait que Boulle et Pierre Gole ont tous deux été impliqués dans certains chantiers de la Couronne, mais il est difficile de déduire de ce simple fait qu’ils aient été personnellement liés.
  • [5]
    Jean-Pierre Samoyault, André-Charles Boulle et sa famille. Nouvelles recherches, nouveaux documents, Genève, Droz, 1979, p. 5.
  • [6]
    Pellegrino Antonio Orlandi, L’Abcedario pittorico, Bologne, 1719, Costantino Pisarri, p. 63 : « La propensione di questo grande soggetto l’inclinava alla pittura, sesno padre artefice ebanista non l’avesse impiegato a seguire l’arte sua, che poi l’illuminò, e l’aiutò nel disegno, nel gusto, ed in una perfezione superiore, e non cognita al padre, ne ad alcun’ altro avanti di se ».
  • [7]
    Arch. nat., Min. centr., ét. I, 127, 1er septembre 1654. Jean Boulle put prendre un apprenti car, installé au collège de Reims, sur la montagne Sainte-Geneviève, il vivait hors du territoire soumis aux règlements corporatifs.
  • [8]
    Arch. nat., Min. centr., ét. I, 129, 27 novembre 1656, édité en annexe.
  • [9]
    Arch. nat., Min. centr., ét. VIII, 665, 31 mai 1649, cité par Călin Demetrescu, Les ébénistes…, p. 35.
  • [10]
    Arch. nat., Min. centr., ét. XCVI, 70, 9 janvier 1658, ét. XCVI, 71, 26 juin 1658 et ét. LIII, 30, 1er mai 1659, cités par Călin Demetrescu, « Jean Armand… », p. 74-76.
  • [11]
    Étienne Faisant, « Au palais d’Orléans. Le palais du Luxembourg au temps de Gaston d’Orléans et de ses filles », Documents d’histoire parisienne, n° 23, 2021, p. 71-86, à la p. 75.
  • [12]
    Arch. nat., Min. centr., ét. XCVI, 70, 9 janvier 1658.
  • [13]
    Călin Demetrescu, Les ébénistes…, p. 34.
  • [14]
    L’apprenti que Jean Boulle avait pris le 1er septembre 1654 devait rester auprès de lui pendant quatre ans et il pouvait donc prendre un nouvel apprenti à la fin de l’année 1658.
  • [15]
    Arch. nat., Min. centr., ét. XLIII, 121, 19 juillet 1666, cité par Jean-Pierre Samoyault, André-Charles Boulle…, p. 36.
  • [16]
    Arch. nat., Min. centr., ét. LXXXIII, 100, 1er février 1659, cité par Călin Demetrescu, « Jean Armand… », p. 75.
  • [17]
    Arch. nat., Min. centr., ét. XXIV, 417, 10 octobre 1640, cité par Daniel Alcouffe, « La naissance de l’ébénisterie : les cabinets d’ébène », dans Un temps d’exubérance. Les arts décoratifs sous Louis XIII et Anne d’Autriche, catalogue de l’exposition tenue au Grand Palais du 9 avril au 8 juillet 2002, Paris, RMN, 2002, p. 212-217, à la p. 214.
  • [18]
    Arch. nat., Min. centr., ét. VIII, 665, 31 mai 1649, cité par Călin Demetrescu, « Jean Armand… », p. 52.
  • [19]
    Călin Demetrescu, « Jean Armand… », p. 54.
  • [20]
    Călin Demetrescu, Les ébénistes…, p. 220-226.
  • [21]
    Arch. nat., Min. centr., ét. CII, 69, 3 juillet 1670, cité par Călin Demetrescu, « Jean Armand… », p. 55 et 79.
  • [22]
    Jean Nerée Ronfort (dir.), André Charles Boulle, 1642-1732, un nouveau style pour l’Europe, catalogue de l’exposition tenue au Museum für Angewandte Kunst Frankfürt du 30 octobre 2009 au 31 janvier 2010, Paris, Somogy, 2009, p. 308.
English

The Apprenticeship of André-Charles Boulle.

Without doubt the most famous French cabinetmaker of the 17th century, André Charles Boulle is thought of as having been trained by his father Jean Boulle. However, an unpublished contract adds a nuance to this idea by providing proof that the young André Charles was apprenticed to Jean Armand for two years. The document has no information about what he was learning, but what is known of his master‘s work suggests that these two years that he spent with him were determinant for the acquisition of his know-how.


Date de mise en ligne : 25/07/2023

https://doi.org/10.3917/rda.220.0018

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