Le commanditaire du Saint Maurice de Jean Hey
- Par Bruno Amiot
Pages 8 à 17
Citer cet article
- AMIOT, Bruno,
- Amiot, Bruno.
- Amiot, B.
https://doi.org/10.3917/rda.219.0008
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- Amiot, B.
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Notes
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[1]
Wolff, Martha, « Les Bourbons et leur duché », in Catalogue de l’exposition, France 1500 …, Paris, 2010, p. 158-184.
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[2]
Je tiens à remercier Aubrée David-Chapy et Giulia Longo, co-organisatrices de ce colloque, pour leur invitation. Je tiens par ailleurs à souligner l’apport initial des travaux de Martha Wolff que j’ai pu mettre à profit pour cette découverte et à la remercier chaleureusement, tout comme Philippe Lorentz, pour leurs suggestions dans l’élaboration de cette contribution. Mes remerciements s’adressent bien sûr pour leur bienveillance à Edward Johnson, conservateur de l’Art médiéval et de la Renaissance à la collection Burrell de Glasgow, à Jacquelyn N. Coutré, conservatrice à l’Art Institute of Chicago et à Marc-Edouard Gautier, directeur des bibliothèques d’Angers.
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[3]
Chatelet, Albert, Jean Prévost le Maître de Moulins, Paris : Gallimard, 2001, p. 176.
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[4]
Châtelet, Albert, op. cit. à la note 3, p. 177 ; notice de Vivien Hamilton dans la base NICE Paintings. https://www.vads.ac.uk/digital/collection/NIRP/id/26052/rec/1 Consulté le 22 mai 2018.
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[5]
Guillaume Foissier, chanoine moulinois présenté par le saint Guillaume d’Aquitaine. Girault, Pierre-Gilles, « Quelques artistes tourangeaux et leurs clients en quête d’identité : de Jean Fouquet au Maître de Claude de France (Éloi Tassart ?) », in Boudon-Machuel, Marion, Charron, Pascale (dir./eds.), Tours 1500 : Art et société à Tours au début de la Renaissance (actes du colloque de Tours, 10-12 mai 2012), Turnhout : Brepols Publishers, 2016, p. 102-105
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[6]
Wolff, Martha, Notices Saint soldat (saint Maurice ?) et donateur (cat. 70a), Saint Jean l’Evangéliste (cat. 70b, Inv. 1937.1000), Vierge de douleur (cat. 70c, Inv. 2004.244) op. cit. à la note 1, p. 172-175
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[7]
Wolff, Martha, « Reconstitution d’une scène de la Passion peinte par le maître de Moulins », in Revue de l’Art, n° 147 / 2005-1, p. 57-68.
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[8]
Wolff, Martha, « The Bourbon and the Bourbonnais », in Kings, queens and courtiers – Art in early renaissance France, New Haven : Art Institute of Chicago, 2011, p. 130-131 ; Wolff 2005, op. cit. à la note 7, p. 62 (fig. 11). Je remercie Martha Wolff pour ses compléments.
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[9]
Hulin de Loo, Georges, Exposition de tableaux flamands des xive, xve et xvie siècles : catalogue critique, Gand : A. Siffer, 1902, p. 22, notice 100.
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[10]
Bouchot, Henri, L’exposition des primitifs français. La peinture en France sous les Valois, Paris : Libr. centrale des Beaux-Arts, 1904, np, Planche LXXVI
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[11]
Châtelet, Albert, « A Plea for the Master of Moulins », in Burlington Magazine, vol. 104, n° 116, Décembre 1962, p. 519-524 ; Châtelet, Albert, op. cit. à la note 3, p. 177, 2001.
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[12]
Notre-Dame angevine. Bibl. mun. d’Angers, ms 687, f. 20r publié dans Grandet, Joseph, Notre Dame angevine … publié par A. Lemarchand… Angers : Germain et Grassin, 1884, p. 55-56.
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[13]
L’aumusse appelée aussi cahuet fourré de petit-gris est porté par les chanoines. Bibl. mun. d’Angers, ms. 732, p. 181.
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[14]
Bibl. mun. d’Angers, ms. 726, p. 546 cité par Farcy, Louis de [Post.] et Houdebine, Thimothé-Louis, Monographie de la cathédrale d’Angers, t. 4 – Les évêques, le chapitre, institutions…, Angers : chez l’auteur, 1926, p. 89.
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[15]
Bibl. mun. d’Angers, ms 732, p. 45.
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[16]
Loc. cit., p. 625.
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[17]
Arch. nat., X1a 1499, fol. 88. Louis Pinelle, d’origine bourbonnaise et futur évêque de Meaux, lui succède.
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[18]
Matz, Jean-Michel, Comte, François, Diocèse d’Angers. Répertoire prospographique des évêques, dignitaires, chanoines (Fasti Ecclesiae Gallicanae), t. VII, Turnhout : Brepols Publishers, 2003, notice 420, p. 278.
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[19]
« c’est assavoir mon calixe doré, mon chandelier d’argent, et choppines, ma chasuble de damas cramoisy ». Arch. dép. de Maine-et-Loire, G 343.
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[20]
Charge de prestige exercée avant le 14 juin 1490 (Arch. Apost. Vatic., Reg. LI, p. 130) jusqu’en décembre 1497, date de la permutation avec la cure de Challain-La-Potherie (Arch. Suppl. Vat., Reg. Lateran. 1026, f. 170).
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[21]
Correspondances de mai à juin 1495 interceptées par les agents de Ludovic Le More. Archivio di stato di Milano, Potenze Estere – Napoli, cart. 253 ; retranscrit en partie par Cutolo, A., « Nuovi documenti francesi sulla impresa di Carlo VIII », in Archivio storico per le province napoletane, 63, (1938), p. 183-257. Parmi les signataires, Jean de Rély (1430-1499), évêque d’Angers et aumônier du roi Charles VIII et son neveu Adrien Briois.
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[23]
Sterling, Charles [sous le pseud. de Jacques, Charles], La peinture française. Les peintres du Moyen Age, Paris, 1941, xve siècle p. 44-45, notices 20-36 et pl. LXIV-LXXI ; p. 22, n°27 ; n°30, p. 45.
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[24]
Je remercie Philippe Lorentz pour son éclairage critique sur ce document.
-
[25]
Matz, Jean-Michel, Les autels de Saint-Maurice d’Angers, in Fasti Ecclesiae Gallicanae. Diocèse d’Angers., Turnhout, 2003, p. 51-55.
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[26]
Borchert, Till-Holger, De Van Eyck à Dürer – Les primitifs flamands et l’Europe centrale 1430-1530, Bruges : Hazan, 2010, p. 146, cat. 19.
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[27]
Bibl. mun. d’Angers, ms. 995. Bruneau de Tartifume, Jacques, Angers, contenant ce qui est remarquable en tout ce qui estoit anciennement dict la Ville d’Angers, 1623, t. I, p. 45-47.
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[28]
Un ex-libris sur un incunable de Marsile Ficin, « De triplici Vita » (c. 1494-1495) fait aussi référence à ses deux fonctions prestigieuses : « Pro me Ioanne de Barra, ecclesiae andegavensis thesaurario regioque secretario. Oct. 3 1496 ». Bibl. mun. d’Orléans, Rés. C 168.
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[29]
« Sessilius hic de Barra iaceo, qui templi huius claves calamumque regalem gestare solebam nunc taceo ; siste pro me, viator, et ora, meumque tuumque meditare finem. M. CCCCC. III decima julii. » Au bas sont ses armes. Bibl. mun. d’Angers, ms. 995, t. I, p. 46-47
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[30]
Farcy, Louis de, Monographie de la cathédrale d’Angers, t. 1 - Les immeubles, Angers : chez l’auteur, 1901, p. 118, note 2.
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[31]
Bibl. mun. d’Angers, ms 996, f. 4v. Extrait du manuscrit de Jacques Bruneau de Tartifume annoté par Jean Hiret. Les éléments manquent pour déterminer le matériau de cette tombe rase, en marbre ou en cuivre mais les ventes et les réfections successives du pavement de la chapelle des Evêques au cours du xviiie siècle ont dû la faire malheureusement disparaitre.
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[32]
Inscription de la chapelle construite en 1494 transférée vers le logis neuf. Port, Célestin, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire, Paris : J.-B. Dumoulin et Angers : Lachèse et Dolbeau, 1878, t. 3, p. 675.
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[33]
Fragment d’un livre des anniversaires du chapitre Saint-Maurice, Arch. dép. de Maineet-Loire, 16 G 4, pièce 3.
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[34]
Oxford, Bodléian Library, Ms Gough drawings Gaignières, vol. 15, f. 1361 – Bouchot 2879. Adoptant des armoiries similaires à celles du trésorier, ce protonotaire apostolique du Saint-Siège et chanoine de Saint-Maurice (+1551) succède également dans la continuité à la plupart des bénéfices de Jean de La Barre.
-
[35]
Cf infra note 12.
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[36]
Wolff 2005, op. cit. à la note 7, p. 60-61 et p. 66, note 15.
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[37]
Bibl. mun. d’Angers, ms. 981, f. 223r. et ms. 686a, f. 2v.
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[38]
Wirth, Jean, « La théorie du culte des images », in Musées de Strasbourg, Iconoclasme, vie et mort de l’image médiévale, catalogue d’exposition, Suisse : Editions Somogy, 2001, p. 35.
-
[39]
Farcy 1901, op. cit. à la note 6, t. 1, p. 114.
-
[40]
Bibl. mun. d’Angers, ms. 1011-1012, t. I, f. 246 cité par Farcy, op. cit. à la note 30, t. 1, p. 311.
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[41]
Cf infra note 12.
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[42]
Bibl. mun. d’Angers, ms. 745, f. 5 v.
-
[43]
Cérémonial de Lehoreau. xviiie siècle. Arch. dép. de Maine-et-Loire, 5 G 2, t. II p. 134 ; Bibl. Mun. d’Angers, ms. 993, p. 195.
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[44]
Denais, Joseph, Monographie de la cathédrale d’Angers, Paris : H. Laurens, 1899, p. 140.
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[45]
Farcy 1901, op. cit. à la note 30, t. I, p. 114. Arch. dép. de Maine-et-Loire, G 271, délibération du 6 juin 1770
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[46]
BNF, ms. fr 26101, n°488. Lapeyre, André et Scheurer, Rémy. Les notaires et secrétaires du roi sous les règnes de Louis XI, Charles VIII et Louis XII (1461-1515). Notices personnelles et généalogies, Paris :, 1978, t. 1, notice 344, p. 171.
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[47]
Matz, Jean-Michel, op. cit. à la note 25, notice 420, p. 278. Il n’existe aucun lien familial entre le trésorier et des membres de la branche du Lude dont René de La Barre, chanoine de Saint-Maurice (1490-1502), régent de l’Université et abbé de Mélinais et son neveu, un autre Jean de La Barre lui succédant à l’abbaye du Mélinais de 1502 à son décès en 1518.
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[48]
Procès-verbal. 28 août 1499. Arch. nat., P 1367/1, pièce 1539.
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[49]
Arch. dép. de Maine-et-Loire, E 2223. Relevé d’un acte du 14 juillet 1457.
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[50]
Arch. dép. de la Mayenne, H 169, pièce 32.
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[51]
Canonicat au chapitre royal Saint-Laud d’Angers (1484-1503) auquel s’ajoute un autre au chapitre Saint-Pierre-de-la-Cour du Mans de 1488 à juin 1489.
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[52]
Présent sur le linteau et la hotte de la cheminée du château d’Amboise ou le dessin de son tombeau (Gaignières).
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[53]
Arch. nat., P1367/1, cote 1539 repris par Maulde La Clavière, René, Procédures politiques du règne de Louis XII (Documents inédits), Paris, 1885, p. 1186-1187, 1195, 1197-1200. Témoignages des 29 mai, 8 août 1499 et 4 décembre 1499.
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[54]
7 juin [1478]. Arch. nat., X1a/9316 – Catalogue imprimé du Musée des documents français (Archives Nationales), Paris 1872, p. 288 AE/II/501. On le trouve pensionné comme secrétaire dans le compte de Phélipes du Moustiers du 1er octobre 1500 au 30 septembre 1501. Arch. nat., P1385/2, f° 16 r-v
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[55]
Anne de France, dite Anne de Beaujeu (1461-1522).
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[56]
Il contresigne 27 actes sur 58 d’Anne de France sur la période 1489-1503. Lemarignier, Gaspard, « La chancellerie de Pierre II de Bourbon et d’Anne de France (ca. 1480-1522) », 2021, Mémoire de master 2, Université Paris 1 Paris-Sorbonne vol.1, p. 56-57, sous la direction d’Olivier Mattéoni que je remercie pour m’avoir signalé ces travaux.
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[57]
Cérémonial de Lehoreau : Arch. dép. de Maine-et-Loire, 5 G 2, t. 2, p. 125 ; Farcy 1901, op. cit. à la note 30, t. 1, p. 92-93.
-
[58]
Donald King et Fabienne Joubert considèrent que cette pièce provient plutôt du duc de Berry et non de la tapisserie de l’Apocalypse, part de l’héritage du roi René. King, Donald, « How many Apocalypse tapestries », in Mélanges Harold B. Burnham, 1977, p. 160-167. Joubert, Fabienne, « L’Apocalypse d’Angers. », in Bulletin Monumental, t. 138, n° 2, année 1980. p. 234-235.
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[59]
Gallia Christiana 1770, Volume 12 (Sens et Tarentaise), p. 212-213, pièce CXLII (1494) et pièce CXLIII (1497).
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[60]
Arch. dép. de Maine-et-Loire, G 913, f. 198.
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[61]
Arch. nat., P 1355 (2), n° 120 publié dans Monicat, Jacques ; Fournoux, Bernard de, Chartes du Bourbonnais (918-1522), Moulins : Crépin-Leblond, 1952, pièce 245, p. 387-418. Il est cité une fois comme auditeur de la Chambre des comptes du duc de Bourbon à Moulins. Hugues Pinelle est originaire de Montluçon comme Louis Pinelle, futur évêque de Meaux et successeur de Jean de La Barre à la trésorerie angevine.
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[62]
Lorentz, Philippe, « Jean Hey à Paris ? Un vitrail de Saint-Germain-l’Auxerrois, paroisse des ducs de Bourbon », in Thierry Crépin-Leblond et Monique Chatenet (dir.), Anne de France. Art et pouvoir en 1500 (Actes du colloque organisé par Moulins, ville d’art et d’histoire), les 30 et 31 mars 2012, Paris : Picard, 2014, p. 146.
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[63]
Conservé aux Musées Royaux à Bruxelles. Reynaud, Nicole, « Jean Hey peintre de Moulins et son client Jean Cueillette », in Revue de l’art, 1-2, 1968, p. 35 ; Girault, Pierre-Gilles et Hamon, Etienne, « Nouveaux documents sur le peintre Jean Hey et ses clients Charles de Bourbon et Jean Cueillette », in Bulletin monumental, Société française d’archéologie, t. 161-2 2003, p. 121-122.
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[64]
Lorentz, Philippe, « La grandeur des Bourbons – Le triptyque de la Vierge glorieuse, retable du maître-autel de la collégiale Notre-Dame de Moulins par Jean Hey (1498) », in Regards sur les primitifs. Mélanges en l’honneur de Dominique Thiébaut, Paris : Hazan, 2018, p. 118-127.
Bruno Amiot, The Patron of Jean Hey’s Saint Maurice
The identity of the donor of the panel of the Kelkingrove Art Gallery & Museum in Glasgow has often been debated since the beginning of the last century with numerous propositions. During the exhibition France 1500 in 2010, the simultaneous presentation of the Glasgow panel with two fragments from the Chicago Art Institute (Saint John the Evangelist and the Virgin of Sorrow) gave substance to the reconstruction of a diptych with a Carrying of the Cross that Martha Wolff had revealed in the Revue de l’Art in 2005. The identification of a Canon in the members of the chapter of the Cathedral of Saint Maurice d’Angers with the arms: “de gueules aux rais d’escarboucle d’or” became part of the research for a diptych. Among the Angevin sources, the historian Joseph Grandet (1646-1724) provides a paired description of two paintings responding to the characteristics of the diptych sought after by the Maître de Moulins and gives the name of its sponsor “Jean de La Barre, trésorier de l’église d’Angers” (from 1491 until his death in 1503) with a Saint Maurice. The panel of the Carrying of the Cross is poetically evoked in printed form in 1659. Placed above the Saint Nicolas altar, the panels of the diptych were moved several times in the Angevin Cathedral, probably suffering damages during an iconoclastic Huguenot episode in 1562. The proximity of a servant “of the Valois” subtly materialized on the breastplate of the Saint Maurice is found on the epitaph of the treasurer, notary and secretary of King Charles VIII. The highlighting of the intimate link between Jean de La Barre and the main patrons of the Maître de Moulins, Pierre II de Bourbon and Anne de France, the Duc and Duchesse de Bourbon, reinforces this demonstration. The Canon, the very active secretary of the Duchesse from 1478, also appeared as her “contrôleur de la chambre aux deniers” from February 1486 to 1499, probably promoting his own commission to the painter. A last source confirms the dating of the donation to the Cathedral in 1497, which allows replacing this diptych in the work of Jean Hey, thus preceding the Triptych of the Virgin in Glory of Moulins.
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